Le Livre des Dispenses 4744, 4 volnme
6. •— Procès-verbaux du Conseil arehiespiseêpal df lyon, tenu à l'Arebevôehé de 4732 à 1734, 4 vol.
7. — « Visites de Bresse, Bugey, et comté de Bourgogne, diocèse de Lyon, fiâtes par Mgr miustr. et Révérend. Camille de Nenfville, archevêque et comte de Lyon, Primat de France et Lieutenant général pour le Boy, en la ville de Lyon, pays de Lyonnoia, Forez, Beaujolois ès^années 4655-'4656, 4 volume.
8. -- La suite du précédent de 4657 à 4662, dans rarcbiprètré d'Anse, de la Bresse, de Roanne, de Pommiers, de Couxieuz, de Momans, de Saint- Etienne, de Hontbrison, 4 volume.
9. — Cinq PouUlés généraux pour le diocèse et un pour la Dombes (s. d.) xviu* siècle.
40. — Deux exemplaires de VEtat des cures à la nominaiion du Roy.
44. — Minutes des Àûtès capitulaires du Chapitre de Lyon de 4459 à 4774, avec un double Répertoire des Actes ci^pitulaires de 4564 à 4624, 455 volumes.
42. — Un volume des Actes capitulaires du Cha^ pitre de Saint^ustàe 4444.
13 — Begistre des Olim^ en deux volumes en un seol. Le premier de 1 254 à 1 273 ; le second de 4268 à 4298. Manuscrit beau du xym* siècle, in*foL
H. — « Etat général des Pribmies du diocèse de Lyon, fait par ordre de Mgr de Malvin de Montazet, archevêque et comte de Lyon, Primat de France, avec le nom des églises ou paroisses où elles sont fondées, celui de leurs coUateurs, titulaires et leurs revenus, tels qu'ils sont employés dans le rôle de 1761 . » 1 volume grand in-folio, couvert en veau, aux armes de l'archevêque.
15. — Rôles des revenus et impositions des Bénéfices du diocèse deXyon 1728 à 1760. 10 volumes grand in-fol.
Outre ces nombreux registres, dont quelques*ims forment des collections de titres historiques si précieux, il existe aussi dans ces archives une série de terriers composée de plus de deux cents volumes, lesquels sont, à eux seals, un véritable trésor par leur importance. Je citerai entre autres ceux de Sainlt' Genis-Laval , 1325, sur vélin; SainU^Foy, 1363; de Tassins, 1 371 ; de Saint^Symphorien'4e^Château, 1372, Saint-GeniS' Laval, 1421 ; SairU'Symphmm^' Château 1 454; Soucieu, 1 445; Saint Genis-Laval, 1 545; SainSel (idem) ; de Rochefort, 1 576 ; UssieHy 1 565 ; Saucieu, 1530; Saint^Cyr, 1500: Ecullff, Tassins, Lentilly, Saint-Cyr-au^Mont-^'Or ; Thurins 1584; deYlle-Barbe, 15H; i(fon(a^ny, 1 545 ; du château de Genay, 1 545 ; Fontaines ; Ecully, 1 688 ; Sainte Genis-les^OUières, 1 684 ; de la rente de Ceuzan ; de Tarchidiacôné de YIle-Barbey 1542; Sainl^Genis- V Argentier e ; de Couzon, 1758 ; de la Mentie, 1777 ; Condrieu, 1784, etc., etc
Enfin, il me reste à citer plusieurs chartes des xm* et XIV* siècles, avec leurs sceaux, concernant des achats de rentes à Saint-Cyr, Saint*Didier, Saint- Andéol-le-Chftteau, par les chftnoines de la Primatie de Lyon ; des Bulles papales et d'autres documents dont je n'ai pas eu le loisir de relever tous les intitulés.
Je ne parlerai pas des archives modernes de TArchevdché, je n'ai pas à m'en occuper; elles sont aussi très-bien tenues par M. Tabbé Servonnet, qui a eu aussi l'heureuse pensée de-tenir la main à ce que les registres de cathoKciti tenus dans chaque paroisse» en double, par le clergé du* diocèse, soient exactement déposés, chaque année, au secrétariat de l'Archevêché. Cette série est déjà très-nombreuse, et on comprend son importance et son utilité pratiques en ce qu'en cas de perte des actes de l'état-civil, dressés par les maires dans chaque communci on pourra, pour les suppléer, recourir à ces actes de catholicité qui ne sont, pour ainsi dire, quoique sous une autre forme, que les doubles des registres de Fétat-civil. Mais comment TArcheveché est-il rentré en possession de cette faible partie de ses ancienes archives ? Un document des Archives du Rhône va nous le dire
Lorsque le nouveau Charlemagne eut rouvert les portes des églises et rendu ses temples à la religion, l'archevêché se rouvrit aussi et le cardinal Fesch y fit sa résidence. C'était un prélat instruit et ami des arts. Qui n'a entendu parler de ses galeries qu'il a léguées, en partie, à sa ville natale. Il ne put man^f^uer, en réorganisant Tadministration diocésaine, de réclamer les anciennes Archives de la Primatie, et
le 13 décembre 4806, nous voyons Tabbé Groboz, chanoine secrétaire, donner au préfet du Rhône le récépissé « de 260 registres et différentes liasses de cahiers et papiers contenant les titres et actes anciens de l'archevôché de Lyon, tels que procès-Yerbaux de conciles, provisions, insinuations, lettres d'oidi<* nation, description de revenus, des décimes, cures et autres bénéfices, depuis le courant du xvi* siède jusqu'à la Révolution. » Cette restitution, comme on le voit, n'était que partielle. — Après la chute de TEmpire et Texil du oardinal Fesch, M'' Gaston de Pins, administrateur du diocèse de Lyon, sollicita encore la restitution d'autres titres des anciennes Archives de la Primatie. Le 45 mars 4846, M. de Vaublanc, ministre de l'intérieur, manda à M. le comte de Chabrol, alors préfet du Rhdne, « de fiure rechercher les titres provenant du Chapitre des comtes de Lyon, consistant, principalement, dans les actes capitulaires (4) où sont incrits les noms des
(1) Vôici ce qae disait Clapasson, dans sa Description de la ville de Lyon, en 1761, au sajet de ces registres :
« Les livres des registres où sont contenues las preaves de la noblesse des comtes de Lyon sont au nombre de 72. Us commencent en 1361, le 2 novembre, la 9">« année du pontificat d'Innocent VI, sons le règne du roi Jean, Guillaume de Thurey étant archevêque de Lyon. On sait que ce ne fut guère qu'en ce temps-là qu'on commença à tenir exactement les registres publics et particuliers qui avaient été jusque-là dans un grand désordre.
« C'est dans le livre cinquième de ces actes capitulaires qu'on trouve un titre bien honorable pour le Chapitre de Saint- Jean ; c'est l'aete des preuves de noblesse et de la réception du duc de Beny» fils du roi Jean; ce prince animé d'une dévotion
individuB et des fiunilies qui ont préBenté leurs preuves de noblesse au dit Chapitre. »
Le ministre ajoutait dans sa lettre : « il doit exister un énorme in-folio dans lequel sont peintes les armoiries blasonnées, avec les prénoms, noms, d'une partie de la noblesse de France. Vous aurez soin de faire dresser et de m* envoyer un inventaire de toutes ces pièces, me réservant de vous fieûre connaître ultérieurement la destination que doivent avoir ces anciennes Archives. »
La réponse du ministre n existe plus aux Archives du Rhône ; on ne saurait donc indiquer les titres qu'on rendit à ce moment à Tarchevèdié. Quant a à rénorme in-folio dans lequel sont peintes les armoiries blasonnées » il ne se rencontre ni aux nouvelles Archives de l'archevêché, ni à celles du Rhône, il n'en est même foit mention dans aucun inventaire ancien ou moderne. On peut donc se demander si môme il a existé ?• . . Les comtes de Lyon, quand ils faisaient leurs preuves de noblesse, pour leur réception » ne présentaient pas d'arbres généalogiques, avec des armes peintes. Les preuves étaient administrées par un certain nombre de témoins dont les déclarations sur les origines du récipiendaire étaient reçues et inscrites, non pas sur des registres spé-
partiealière envers Tégllse de LyoDi ayant demandé d*y être reçQ ch&Boine d'honneur, à Teiemple de Philippe, doc de Bourgogne, son frère, se soumit volontiers à fiûre toutes les preuves accoutumées et nomma les princes Jean de Saneerre, Louis d'Etampes. Tarchevêque de Lyon et quelques autres seigneurs pour faire les preuves de sa noblesse. » (Page 346.)
ciaux, comme le faisait l'ordre de Malte (4), mais simplement sur lea registres ordinaires des actes capitulaires.
(1) Les registres des preuves de noblesse dei cheT&lien de Hslte forment, anx ArchiTes du Rhône, l'un des fond« les pini considéribles et les plus précieux da ce riebe Dépôt- Lasubra généalogiques peinte sur félin et sur papier sont joint* i chaque pracès-rerbal de réception, lesquels portent tnssi lea eacheti blasonnés de chaque témoin.
M. l'archiviste Gauthier vient de faire fùre des cartons pour chacun de ces volumineux registres qui ont tant aouBert de la poDsaiftre graisteose de Lyon.
ABCHIVBS DES COlOlUNAtJTlîS.
ES nombreuses communautés religieuses dont Lyon se glorifiait aussi, avant la Révolution, ne négligèrent pas, non plus , de fidre fidre, de temps à autre, des inventaires de leurs monuments écrits.
Tantôt, c*étaient des religieux de la maison qui les dressaient, à leurs heures de loisirs, dans lé silence de leur clottre, comme le P. Beurrier, supérieur de la Commanderie de Saint-Antoine , en 4 706 , ou D. Justin, prieur des Feuillants, en 1727, ou le chanoine Gamier au Chapitre Saint*Irénée, en 4760, ou par le P. Ramette, des Dominicains, seul auteur des quatre énormes inventaires de cette maison. Tantôt c'était un religieux que le chef d'ordre de Paris envoyait en province pour faire ces inventaires, comme cela eut lieu quand la maison de l'Oratoire de Paris donna^ en 4686, au P. Le Blanc la mission de faire les inventaires des maisons de sa règle eu
province. Tantôt ce furent des paléographes laïcs auxquels les communautés religieuses confièrent le soin de dresser leurs inventaires, tels que Lemoine, Gouvilliers, Batteney, Devigo.
Une partie de ces monuments, dont plusieurs sont splendides, tels que ceux du Chapitre de Saint-Jean, de l'ordre de Malte, des Dominicains, du Bureau des finances, a échappé aux brûleurs de la Révolution. J'ai cru devoir en faire un état. Est-il complet? Je n'ose le dire ; un état semblable exige des loisirs que je n'ai pas ; aussi, ce n'est qu*un simple aperçu que je présente ici; j'ai pu aussi ne pas les connaître tous.
UOO. — 4582. ~ 1683. — 460i. — 4746. — 4779.
Le CShapitre d^Ainay.
4. — « Inventaire des titres, papiers» terriers d'Enay, 4582. » (4 vol.)