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car on obtiendrait ainsi des publications d’une plus grande valeur, et on répandrait des ouvrages qui feraient M
connaitre le Canada à l'étranger.
Voilà les humbles suggestions que j'ose soumettre à
votre bienveillante considération. Nous avons tous in- B térêt à les faire accepter et à augmenter ainsi la série W
de nos annales. La tâche est immense, il faut se l'avouer, EM mais c’est en redoublant d’ardeur, c'est en répétant nos
recherches chacun do notre côté, c'est en poussant nos investigations jusqu’à leurs dernières limites, que nous | parviendrons à un bon résultat. C’est par un semblable travail que nous découvrons chaque année de nouvelles pièces pour l’histoire.
Si nous, littérateurs et historiens, nous pouvons faire quelque chose privément, quelle influence n’exerceront
as les associations littéraires et les sociétés savantes ? 1#
‘est à elles de donner le mouvement. Leurs travaux passés sont une garantie de leurs travaux et de leurs succès futurs.
Permettez-moi, messieurs, en terminant, d’espérer un grand bien des conventions littéraires inaugurées par l’Institut-Canadien d'Ottawa. Elles mettront plus d'union entre les écrivains, les feront travailler dans un même but, avec une organisation commune au développement de la littérature nationale. IL faudra donc les répéter, et j'ose croire que Québec trouvera un jour l’occasion de vous réunir dans ses murs hospitaliers. Vous pourrez alors constater les progrès faits depuis cette convention.
Telle est, messieurs, la tâche patriotique que nous de vons poursuivre, et si nous unissons tous nos offorts, nos hommes d’Etat finiront par céder à des demandes si justes. Comptons surtout sur le patriotisme de nos jeunes ministres fédéraux et locaux. Eux, au début de leur carrière administrative, dans la force de l’âge, sont plus en état que tout autre de prendre quelque démarche active pour compléter les annales de notre histoire. Sans aucun doute, ils recevront en cela l'appui et l’approbation de tous les hommss politiques.
Quand il s’agit d'uae question si vitale, nous devons nous placer sur un terrain neutre où les rassions de parti, les divisions de races soient bannies. Mais si ces annales
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iutéressent même les races étrangères, elles nous touchent de plus près, nous Canadiens d'origine française. N'hésitons pas à faire notre part de cette tâche, nous uidant sur les travaux des Viger, des Faribault, des averdière, qui ont été les premiers pionniers dans le
- travail gigantesque qu’ils nous ont tracé. Si nous ne
commandons pas dans les choses matérielles, sachons
au moins conserver la place que nous occupons dans les } travaux de l'esprit.
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L] “ Le 4 LS 4 … £ , - À pa ou LA 6 ô à OUVKAGES DU MÊME AUTEUR.
| LE CANADA SOUS L'UNION. 2 vol, in-12, pee 1871-72 k $t,00.
HISTOIRE DE L'ÉLE PR Lise Québec, 1867.
Édition épuisée.
L'INVASION puy CANADA PAR re Ant EN ‘1775- 26. es Brôch, in-8; Québec, 1876: .: Edition intime. L BIOGRAPHIE DE L'HON: RE. CARON. :B'och. in:18, Qué: “bec, 1873: 15 centims.
BIOGRAPHIE DE SIR Gr. E, C ARTIER,, Ip in-18, Qüéber, + 2} 1873: LS Centins.
« Ces ouvrages sont èn vénte aux Aibrairies suivi ites
QUÉBEC :=N[: Crémazie, Lépine et Darv eau, Dar sbb &
Cie. Hañiyÿ &-Marcotte, * Monrréaz:--]. B. Rolland et E Is. Beanchemi} et Valois Z. Chapeau. Dawson Fréres: TR
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ébec, 1871-72 Duébec, 1867.