LIGNEUSES
Une grande homogénéité d'aspect et de structure rend en général très difficile la distinction des Aristoloches ligneuses entre elles. La plupart sont des lianes dont le diamètre et la forme varient peu et dont les caractères passent si insensiblement de l’une à l’autre, qu'il est souvent tout à fait impossible de trouver un trait distinctif. Il faut ajouter que des échantillons très différents d'aspect se rencontrent dans les droguiers sous le même nom, et que des fragments identiques y portent des noms différents. Comme dans ces conditions la détermination sûre est impossible, je tiens à dire nettement, une fois de plus, que le groupement ci-après n’a que la valeur d’un arrangement commode pour l'étude, et pourrait bien ne répondre que très imparfaitement à la classification botanique.
Re
Les caractères généraux des drogues fournies par les Aristoloches ligneuses sont les suivants :
La présence du suber est constante dans certains types, mais l'épaisseur et la disposition peuvent changer. Souvent ce suber forme des crêtes élevées, longitudinales, sur les tiges. La couleur est différente parfois sur deux pieds de.la même espèce. Au-dessous est une écorce, tantôt à peine visible sur la coupe, tantôt, au contraire, très épaisse, ordinairement noirâtre en dehors et très dure, car elle contient de nombreuses cellules scléreuses. L’adhérence plus ou moins grande de l’écorce avec le bois est peu importante, car elle varie souvent dans des échantillons voisins, probablement suivant l’époque de la récolte ; elle peut diminuer au point qu'un vide se creuse entre le corps ligneux et la zone corticale. Des vides du même ordre se produisent souvent dans les rayons médullaires, dont les débris: restent accolés aux secteurs du bois. Celui-ci présente souvent la disposition typique en éventail déjà décrite, et les pores du bois sont d'ordinaire très gros et nets : on peut cependant trouver des exceptions (A. maxima, etc.).
Lorsque l’écorce est adhérente, on voit que sa zone interne
est souvent en continuité avec les rayons mélullaires.
L’odeur aristolochique si spéciale se retrouve très longtemps dans les drogues, surtout si on sectionne ou si on gratte l'écorce. Elle présente ainsi que le goût quelques lévères différences dont il faudra tenir compte, mais elle existe partout, fait important pour distinguer facilement les Aristoloches d’autres lianes analovues. à
Les racines sont parfois assez difficiles à distinguer des tiges. En général, les racines âgées présentent les caractères suivants qui n’ont rien d’absolu et pour chacun desquels on trouverait des exceptions nombreuses, mais dont l'ensemble permet souvent de reconnaitre l'organe.
= ae
Les racines sont d'ordinaire :
moins subéreuses que les tiges et à suber plus uniforme, sans crêtes et sans crevasses, longitudinales, parallèles ;
— crevassées transversalement, circulairement par la dessiccation, et dans ce cas la crevasse est souvent profonde et va jusqu au bois ;
— plus où moins sinueuses;
— à diamètre diminuant plus rapidement que celui des tiges;
— à écorce plus épaisse et contenant moins d'éléments scléreux et plus d’amidon;
— à rayons médullaires plus développés;
— à moelle très réduite ou absente;
— à bords moins poreux que celui de la tige;
plus accentuées de goût que la tige, ce qui tient à l’épaisseur plus grande de l’écorce.
Ces caractères ne s’appliquent, bien entendu, qu'aux Aristoloches ligneuses, et tout spécialement au groupe important des Guacos.
GUACOS
Le nom de Guaco où Huüaco est donné dans l'Amérique tropicale depuis le Mexique jusqu'au Sud du Brésil à des plantes très diverses qui semblent avoir comme lien commun des propriétés analogues,-etune efficacité (réelle ou supposée) contre la morsure des serpents venimeux.
Le sens du mot Guaco est très vaste. Spruce (d’après Guibourt‘), dit qu’on donne ce nom à toute plante volubile à feuilles
1! Guibourt, Recherches sur les plantes nommées Guaco (Journ. de pharmacie et de chimie, 1867).
cordiformes blanches ou vertes en dessus, pourpres (?) en dessous. Cette définition est évidemment fausse de deux façons, car beaucoup de plantes dont les feuilles répondent à l'aspect indiqué ne sont aucunement nommés Guacos dans le pays et beaucoup de vrais Guacos (A. maxima, etc.) ont des feuilles toutes différentes.
La réputation du Guaco est des plus anciennes : comme en toutes choses la légende doit avoir sa part, on en attribue la découverte à une sorte de faucon (un héron d’après d'autres), dont le mot Guaco exprime le cri désagréable. L'oiseau, qui fait la chasse aux serpents venimeux, emploie ces plantes, disent les indigènes, pour se guérir des morsures reçues dans le combat. Oiseau et plante ont reçu le même nom.
Il existe deux groupes principaux de Guacos:
1° Les GUACOS DELRASTROJO ou Guacos des chaumes (parce que les plantes en question rampent autour des chaumes abandonnés). Ce sont des plantes du genre Mikania appartenant à ja famille des Composées, et voisin du genre Eupatorium avec lequel il était autrefois confondu.
2. Les GUACOS DEL MONTE qui sont des Aristoloches ordinairement grimpantes et volubiles.
Les Mihania sont forts différents des Aristoloches. C’est à eux que Mutis attribuait les merveilleuses vertus du Guaco, mais Guibourt a démontré que ces plantes étaient complètement inertes‘. Cependant M. White, de la Salada (Nouvelle- Grenade) a dit, il y a quelques années ?, que le vrai Guaco était le Mikania, qu'il en existait deux variétés, l'une à tige verte, l’autre, plus estimée à tige pourpre, et que l'infusion
1 Guibourt, Loc. cit.
2 Pharmaceut. Journal, 3° série, 11-369, d’après Yearboock pharmac., 1881, 156.
LE, OA EE de feuilles fraiches ou la teinture, accompagnées de l'application locale de cataplasmes de feuilles et de tiges guérissait là morsure des serpents les plus venimeux.
Les raisons données par Guibourt de la non-activité du Mikania semblent fort concluantes.
Le plus connu de ces Mikania est le M. Guaco. Mais il en est d’autres qui fournissent également des drogues appréciées dans leur pays : c’est ainsi qu'on distingue entre autres; le Guaco du Guatemala ‘ qui est fourni par le Mikania Guaco Kunth; le Guaco de Vera- Cruz que dorne le M. Houstoni Willd': le Guaco de Tampico, etc. ec.
Je ne puis m'arrêter sur ces plantes intéressantes, bien que leur étude touche de près au sujet de ce travail.
Beaucoup d’Aristoloches font partie des Guacos. Ainsi dans la seule République de San-Salvador, on trouvait à l'Exposition de 1889, de 8 à 10 Guacos différents. Il est vrai que plusieurs (on le verra plus loin) peuvent parfois être rapportés à la même espèce.
Martins attribue aux Aristolochia cymbifera, macroura, galeata, brasiliensis, labiosa, rumicifolia, Theriaca, antihysterica, des propriétés antiseptiques, diurétiques, diaphoréüques et alexitères. Mais toutes ces espèces qui méritent assurément le nom du Guaco ne le portent pas dans le pays. Nous pouvons donc admettre parmi les Aristoloches américaines à propriétés alexitères :
1° Les Mil-homens dont le type est l'A. cymbifera ;
2° Les Guacos vrais dont le type est l'A. maxima ;
3° Les espèces ,qui sans porter le nom de Guaco, peuvent
1 Le nom de Guaco du Guatemala risque de faire confusion avec une Aristoloche que j'ai trouvée à l'École de pharmacie de Paris sous le nom de Guaco, Guatemala. On prendra garde à cette cause d'erreur,
? Jahresbericht der Pharmacognosie de Behurst, 1885, p. 29.
être substituées aux autres, comme par exemple PA. grandiflora, ou bilobata, etc , etc.
Il ne faudrait pas prendre cette distinction comme une véritable classification : ces dénominations vulgaires de Guacos, de Mil-homens, etc., sont très vagues, souvent impossibles à délimiter exactement, à cause des termes de passage qu'offrent la structure et l'aspect d’une foule d'espèces entre les types nettement distincts.
Les principales espèces citées par les auteurs comme xuacos sont les suivantes:
À. cymbifera, qui semble être l’espèce la plusrépandue dans les droguiers. Avec les espèces voisines, elle constitue la drogue connue des Brésiliens sous le nom de Mil-homens". La dénomination de Guaco est donc beaucoup plus vaste que celle de Mil-homens. Les Mil-homens sont un groupe de Guacos caractérisés surtout par la tige volubile, recouverte d’un suber épais crevassé, souvent en crêtes longitudinales, et dont le bois présente la structure typique des Aristoloches, rayons en éventail et gros pores béants.
A. labiosa qui n’en est qu'une variété.
A. galeata, A. Brasiliensis, A. ringens, À. macroura dont les caractères diffèrent peu.
A. maxima; elle forme un groupe important de Guacos, très nettement caractérisé à la fois par la structure des racines, des tiges et des feuilles. On nomme souvent Guaco simplement les produits de cette espèce (ou d'espèces dont les organes végétatifs ne peuvent être distingués ).
A. geminiflora, variété de la précédente.
A. antihysterica, que Guibourt a vu dans le Guaco commercial.
41 Je ne sais à quoi il faut attribuer cette dénomination de Racine de mille
Hommes.
A. fragrantissima, qu'on appelle Guaco dans les environs de Colima (Mexique)', et qu'on nomme aussi « Guaco de terra caliente*. »
A. pentandra, qui constitue dans le Yucatan le Guaco de San Cristobal.
A. ovalifolia, appellé dans Duchartre «Flor de Guaco. »
A, anguicida*, elc., etc.
Enfin on peut ranger dans les Guacos, sans qu’on leur ait, à ma connaissance, atiribué ce nom autrement que par analogie, les À. grandiflora Sw., bilobata L., trilobata L.., odoratissima L., cordiflora Mutis, arborescens L..
Il est donc certain que beaucoup d’Aristoloches portent en Amérique le nom de Guaco. Il est certain aussi que le produit de ce nom, apporté en Europe par le commerce, a souvent contenu plusieurs de ces espèces. La composition du Guaco commercial en France a été étudiée avec grand soin par Guibourt dans un excellent mémoire: il y montre que, parmi les plantes vendues sous le nom de Guaco, les unes sont complètement inertes : ce sont les Mikania auxquels il ne faut certainement pas attribuer les propriétés alexitères du Guaco; les autres, sans pouvoir évidemment accomplir les cures miraculeuses qu'on leur attribue, sont des plantes actives appartenant au genre Aristolochia. Il décrit ces drogues et en distingue six formes ou espèces : A. cymbifera Martius; A. maxima Linné, volubile et non volubile (ces deux formes ne peuvent être distinguées en réalité); À. geminiflora Kunth, qui n’est qu'une variété de la précédente espèce; A. antihysterica Martius ; enfin, une Aristoloche fragile, dont le r'approchement avec l’antihysterica est douteux. Ce sont là,
+ Amer. Journ. of Ph. 1855, p. 601, d'après le Jakresbericht der Pharmacognosie de Bekurts 1885, p. 29.
2 Nucva farmacop. mexicana.
? Baron de Villafranca, Notes sur les plantes utiles du Brésil, 1879.
= 61e d’après Guibourt, les éléments fondamentaux du Guaco, qui contient aussi une certaine proportion de Mikania.
Fristedt, d'Upsal, appelé à s'occuper d’une liqueur de Guaco employée par Bjôrken contre la syphilis, arrive aux mêmes conclusions que Guibourt, relativement au Guaco, et l’attribue aux À. cymbifera, maxima et antihysterica, et non au Mikania'.
Mais je dois dire que, depuis l’époque où Guibourt à écrit son Mémoire, le Guaco commercial ne contient plus d'Aristoloches, en France du moins. J'ai pu m’assurer que, dans nos grandes maisons de droguerie, à commencer par la pharmacie Centrale, on ne connaît plus d'autre Guaco que le Mikhania : les Aristoloches ne s'y rencontrent plus du tout.
Cependant aujourd'hui encore, les États de l'Amérique centrale ou méridionale envoient à nos Expositions, sous le” nom de Guaco, plusieurs espèces d’Aristoloches, et, comme du temps de Guibourt, ces drogues peuvent le plus souvent être rapportées, ainsi qu’on le verra plus loin, soit à l’A. cymbifera, soit à l'A. maxima, ou aux espèces voisines de ces deux types, qui n’en différent pas parles organes végétatifs.
D'une façon générale, ce sont des tiges ou des racines, tantôt réunies, tantôt séparées, souvent aussi mêlées de feuilles. Elles sont fréquemment volubiles, mais semblent d’autres fois dressées (maxima, elc.). Le diamètre de la base atteint parfois 3 1/2 ou 4 .cent., mais exceptionnellement. La forme est cylindrique, plus rarement aplatie. Toujours ligneuses, elles sont recouvertes d’une couche extérieure subéreuse qui peut atteindre une épaisseur assez forte, et dont la couteur varie du fauve très clair au brun foncé. Ce suber est généralement mou, en couche parfois uniforme, mais bien plus
1 Fristedt, Upsala Lüäkareforenings Fürhandlingar, NI, 312, d'après Jahresbericht der Pharmacognosie de Wiggers et Husemann, 1868, p. 49.
LS ECM
souvent disposé en crêtes longitudinales sur les tiges; souvent aussi, dans les échantillons de droguier, ce suber tombe par places, entraînant avec lui l'écorce sous-jacente. Celle-ci est extérieurement de couleur assez sombre, lisse ou cannelée, et porte fréquemment en dedans la trace colorée ou non des lignes alternatives du bois et des rayons médullaires. Cette écorce, souventtrès dure, à cause des zones fibreuses et pierreuses qui s’y rencontrent, contient d'ordinaire beaucoup d’'oléo-résine et d’amidon. Elle est habituellement plus épaisse dans la racine que dans la tige. Sur la section, la couleur varie; souvent elle est blanchâtre. C’est l'écorce qui est la partie la plus active. Tantôt elle est solidement unie au bois, tantôt, au contraire, elle s’en sépare avec la plus grande facilité, et l’on voit à l'œil nu une fente irrégulière entre l'axe central et l’enveloppe. En même temps aussi, les rayons médullaires qui séparent les rayons ligneux tendent souvent à se fendre. Le bois est très important à étudier. Tantôt, comme chez les Mil-homens, il présente la structure typique en éventail, tantôt il diffère suivantqu’on l’examine dans la tige ou dans la racine (groupe de l'A. maxima). La moelle, souvent absente, est parfois assez volumineuse.
Les rayons médullaires complets ou incomplets peuvent varier de largeur, de nombre et de direction.
Ces fragments sont quelquefois fort durs et résistants, quelquefois au contraire, très faciles à briser (Aristoloche fragile, etc.). Les rayons ligneux se cassent assez difficilement en travers, mais par contre se séparent d'ordinaire fort bien suivant la longueur, en donnant à la drogue un aspect spécial.
Le plus souvent de densité très faible, ils peuvent être assez lourds, mais exceptionnellement.
L'odeur à parfois disparu dans les vieux échantillons, mais d'ordinaire elle réapparaît par le grattage ou la section. Cette odeur est souvent rutacée, en tout cas spéciale, aromatique,
ere
Sp OR
forte, sui generis, avec quelques variations suivant l'espèce. Le goût, lui aussi, varie un peu; un goût piquant et aromatique précède souvent la sensation d'âcreté et d’amertume, qui ne se développe qu'un peu plus tard à l’arrière-bouche. L'odeur et la saveur sont toujours naturellement plus accentuées dans l'écorce que partout ailleurs.
Ce sont là les caractères principaux qui permettent de réunir les divers échantillons de Guacos. Ceux-ci comprennent, en réalité, la plupart des espèces médicinales ligneuses. Mais si ce groupe est assez caractérisé dans son ensemble, les difficultés commencent lorsqu'on veut chercher à distinguer les espèces d'après les seules drogues, et, il faut bien l'avouer, cette distinction est souvent tout à fait impossible, parce que les caractères extérieurs et la structure anatomique offrent, entre ces fragments, tous les passages.
Dans la description qui va suivre, je parlerai d’abord du Groupe del'A. cymbifera, entendant par là que les drogues décrites sous ce nom peuvent être fournies soit par l'espèce elle-même, soit par des espèces très voisines, que les organes reproducteurs séparent seuls. Sous le titre: Groupes voisins des Mil-homens, À, B, C, etc., etc., je décrirai successivement tous les échantillons qui diffèrent peu des précédents, mais ne semblent pas identiques. Quelques-uns sont accompagnés d’un nom d'espèce très souvent discutable, et des noms vulgaires. Le Groupe du maxima comprendra des échantillons bien caractérisés, mais dont l'attribution au maxima faite par Guibourt n'est que probable. Les Groupes voisins du maxima viendront ensuite: et deux ou trois spécimens distincts des précédents termineront cette section, la plus vaste assurément, comme aussi la plus obscure de toutes celles des Aristoloches. Cemodedegroupement ne préjugerienetal'avantage de laisser la porte ouverte aux recherches ultérieures.
ee Vouloir, comme on l’a fait trop souvent, donner des noms d'espèces à des fragments si semblables, d'origine souvent si incertaine, et sur lesquels on a si peu de renseignements, serait non seulement téméraire mais nuisible; on augmente rait encore à plaisir les difficultés et l'obscurité de la question.
Les propriétés des Guacos sont très semblables : il est même rare de trouver dans un genre une aussi grande homogénéité d'action. Les traits généraux en ont été tracés dans la première partie de ce travail, et l’on se reportera, pour les faits spéciaux, à l'étude des espèces.
Mais la plus connue de toutes ces propriétés, celle qui à valu aux Guacos leur réputation si souvent exagérée, est leur action alexitère. J'ai déjà parlé de cette croyance si générale qui attribue cette action à toutes les Aristoloches. Plus que toutes les autres, avec les Serpentaires, les Guacos jouissent de cette réputation.Mutis,d’abord,et après lui bien d’autres voyageurs, ont chanté les louanges de ce remède avec une si évidente exagération que, par une réaction très naturelle, on a plus tard refusé toute action au Guaco. Comme ce sont des lianes fort longues et très souvent volubiles, Decaisne pense que les populations primitives les avaient comparées à des serpents et avaient conclu par analogie, de leur forme à leurs propriétés. Il est bien possible que la croyance aux signatures soit pour quelque chose dans la réputation de ces plantes, mais d'abord le raisonnement ne s'applique pas aux autres espèces d’Aristoloches dont la renommée est analogue; de plus, il y a quelque chose de vrai dans l’action de ces plantes, et l’exagération repose, comme on l’a vu, sur un fond de vérité. Les Guacos ne guérissent pas à eux seuls de la morsure des serpents, mais ce sont d'excellents diaphorétiques, des toniques et des stimulants utiles dont l'usage est très rationnel.
Voici les types de Guacos que j'ai eu l’occasion d'étudier :
Le USE