‹ Les armes à feu portatives, trChapitre 55 sur 133 · PROJECTILE CHARGÉ DU PISTOLET AMÉRICAIN A RÉPÉTITION · texte numérisé non relu

PROJECTILE CHARGÉ DU PISTOLET AMÉRICAIN A RÉPÉTITION

Par le choc du chien sur la queue du cylindre-obturateur, la feuille de liège est percée par deux saillies, dont la tête du chien est munie (une pointe et un petit crochet). La pointe produit l'inflammation de Famorce, tandis que le crochet, en retirant l'obturateur en arrière, ramène la petite plaque de laiton, qui s'est détachée du projectile, et la dépose sur la surface supérieure du transporteur, qui, en se relevant vivement par le même mouvement du pontet, la rejette au dehors.

La platine est très-simple. Elle se compose du chien K, nmni d'un cran et relié au grand ressort par la chatnette N.

La détente P est pressée dans le cran du chien par le ressort de détente Q. Le mécanisme de cette arme, très-facile à démonter, est enfermé de chaque côté par les deux couvercles à glissière R, qui sont fixés par la vis du pOntet.

La partie inférieure de la boîte est couverte par deux pièces en bois S, encastrées dans la partie antérieure et maintenues par des vis et des goupilles, qui complètent ainsi la crosse du pistolet.

Après avoir fait feu, l'arme est de nouveau apprêtée pour le tir par le simple mouvement d'ouvrir et de fermer lé pontet, aussi longtemps que le magasin contient de la munition.

Coitime pistolet, cette arme est moins utile que les revolvers à cylindre tournant, vu que son maniement nécessite remploi des deux mains.

Mais elle a été le précurseur des fusils à répétition, dont le système s'est pratiquement perfectionné par remploi de Tunité de cartouche à douille métallique. Le mécanisme de répétition, Tutilisation du pontet ou sous-garde, comme levier servant à armer le chien et à produire la répétition, de même que la simplicité de l'appareil de détente, trouvèrent de nombreuses applications.

Dans la même année, le fusil, introduit dans la garde impériale française, reçoit le

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