‹ Les armes et le duelChapitre 100 sur 219 · DE L’APPRÉÜAÏION DU COUP SIMPLE · texte numérisé non relu

DE L’APPRÉÜAÏION DU COUP SIMPLE

Dire que dans l’attaque les fers se séparent est une erreur, car, étant en garde, quelle que soit la ligne, il y a toujours un des deux tireurs qui est couvert, ce qui doit l’autoriser à tirer droit, et ce coup peut certainement s’exécuter sans que les fers se séparent. J’attaque en tirant flanconnade, mon adversaire s’oppose, soit en octave ou seconde, ou revient en quarte en cédant au liemen t ; dans tous ces cas, les fers n’ont

3â(> nÉFLEXIONS Sl'R LES ARMES.

pas été séparés. Autre exemple : Je tire droit en quarte le long de votre lame, vous pouvez, sans quitter la mienne, parer quarte ou seconde. Je tire droit dans la ligne do quarte sur les armes, vous pouvez parer tierce, quarte sur les armes, prime, demi-cercle, sans quitter le fer. Ces exemples viennent à l'appui de ma première assertion.

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