‹ Les armes et le duelChapitre 128 sur 219 · I.E COULÉ · texte numérisé non relu

I.E COULÉ

On conduisait autrefois un coup simple ou utie feinte le plus près du corps de l’adversaire, à si\ pouces environ, pour inquiéter autant que possible ; et lorsque, entraînée par la peur, la main de l’adversaire s’emportait, on passait du côté opposé le coup décisif médité d’avance.

Gîci de nos jours est encon; très-bon , seulement il faut avoir la précaution de disposer aîs soi'tes de coups avec intention première do parer. Le coulé peut donc se faire toujours, mais il ne faut pas avoir la naïveté do croire qu’on no peut pas dans ce mouvement être attaqué et surpris.

Atbiqué au début du coulé, la parade est certaine ; l’adversaire au contraire hésite, il n’a pas compris qu’il était prévenu. Quand on a reconnu chez sou adversaire une timidité qui paralyse ses moyens, alors on peut employer cette méthode dans le but de porter un coup décisif.

Créé spécialement pour tenter une réussite, on l’essayait dans la ligne droite ou le dégagement, et son but uniipie était de forcer l’ennemi à venir ii la parade (là était l’erreur).

IIÉFI.F.XIOXS Sl!R LKS ARMES.

L’homme timide y viendra effectivement, mais l’iiomnie déterminé voudra pent-étre attaquer sur cette préparation , et c’est toujours cela (|u’il faut prévenir et craindre. Pour se servir utilement dn coulé, le problème à résoudre est double. Prévoyant une attaque pendant vos mouvements, employez le coulé, mais dans le but unique de parer dans la ligne découverte et opposée à celle que vous devez couvrir en menaçant. files-vous certain que l’on craitit vos mouvements? Rles-vous sans inquiétude sur votre exécution? Menacez francbement avec l’intention d’une attaque réelle.

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