‹ Les armes et le duelChapitre 129 sur 219 · I.ES FASSES · texte numérisé non relu

I.ES FASSES

Les passes ont eu une grande vogue, le développement du pied droit en avant les a à peu près détrùnécs, et je ne sais s’il faut regarder cette invention comme bien heureuse, car ce développement expose beaucoup. Celte vérité impressionne tellement en duel, que dans les combats singuliers, une défiance instinctive empêche souvent de sc fendre à fond, tant la retraite dans cette position se trouve ditlicile.

Aujourd’hui, je no vois aucun inconvénient à faire une passe en avant contre un ennemi qui est trop éloigné ; seulemen elle doit être faite dans le but unique de parer si l’on était attaqué en s’approchant ainsi.

Quant aux passes en arrière, nous en conseillons toujours l’emploi dans le but d’éviter un grand danger.

St' fendre l'ii arrière est un de ces coups tini nous sont

RKFLEXIONS SIR LES ARMES

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n*sl(‘s (le nos anciens inallres, les Italiens. Ce mode consiste à lâcher le plus possible le pied gauche en arrière, en penchant le corps en avant au moment même de l’attacpie de l’adversaire. On espère, par ce moyen, (pie cette attaque passera par-dessus la tète, et qu’on pourra toucher l’ennemi dans les lignes basses. La réussite de ce coup doit son succès au hasard et non à une bonne méthode. Nos ferrailleurs d'aujourd’hui l'estiment assez, mais ils n’osenl pas le faire l’épée à la main ; c’est (pie, pierre de touche de rcscrime, l’épée voit annihiler toutes les sottises.

Si l’on se décide encore à employer de nos jours la fente en arrière, ce ne doit être que contre un furieux ipii va st? lancer sur nous en courant ; lâchez le pied gauche en arri('“re, alin d’éviter le choc trop brutal, après avoir rompu un pas.

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