‹ Les armes et le duelChapitre 140 sur 219 · DE L’OUVERTURE D’UNE SALLE · texte numérisé non relu

DE L’OUVERTURE D’UNE SALLE

d’après l’arxienne école.

Dans le chapitre des Maîtres, nous parlerons de la nécessité du choix d’un hon professeur; nous insisterons sur ce

KKUX MÉTHODKS COMPARÉES.

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point important; mais nous croyons devoir expliquer ici la manière dont on procédait jadis avant do se poser comme démonstrateur, et faire voir quelle méthode on suit aujourd’hui lorsque l’on veut ouvrir une salle.

L’homme que sa vocation appelait autrefois à devenir maître d’armes avait il’ahord fréquenté des salles secondaires, mais où les bons principes étaient en vigueur. .\près avoir obtenu la certitude de ses dispositions intellectuelles et physi(]ues, il cherchait auprès d’un professeur renommé les conseils et les leçons qui devaient perfectionner ses premières études. Deux et trois ans de travaux assidus, de nombreux assauts particuliers ou publics, l’usage continuel du plastron avec le maître le rassuraient-ils sur la science qu’il avait acquise, alors, se glorifiant du nom de son maître, recourant chaque jour à ses bons avis, il ouvrait une salle dans laquelle il apportait les traditions sages qu’il avait reçues. L’art si noble et si utile de l’escrime ne périclitait pas, et le professeur émérite, heureux des succès de son disciple, remettait avec confiance à une main plus jeune le fleuret devenu trop pesant pour son bras affaibli.

Tels étaient les errements suivis à l’époque où je débutai dans la carrière ; nous allions demander aux Compoiiit, aux Charlemagne, aux de Ménissier, de diriger nos premiers pas dans cette voie où nous désirions suivre leurs traces glorieuses, et nous mettions toute notre ambition à mériter les suffrages des amateurs comme MM. Cazelli, Poultier et le comte de Bondy.

PEUX MÉTHODES COMPAKÉES.

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