LA NOUYF.LLE ECOLE
SON ORlIllNE.
Cetto marche sûre et rationnelle qui pouvait conserver aux maîtres d’armes la bonne rcnomince qu’ils avaient su comiuérir et la science dont ils étaient les propagateurs honorés, fut tout à coup entravée; cette pureté de doctrine, transmise de professeur à disciple, s’altéra subitement lorsque les traités de 181-i et de 1813 rendirent la liberté an.\ captifs que retenaient les hideux pontons do l’Angleterre. Nos alliés actuels, que Napoléon avait voulu mettre au ban des nations, et que le système continental avait prescpie ruinés, s’étaient vengés, sur les individus, de la guerre que leur avait faite le grand ca[)itaine. Nos prisonniers, entassés dans des vaisseaux rasés, étaient livrés à une profonde et dangereuse oisiveté. L’activité d’esprit demandait à se faire jour, et bientôt l’on organisa dans les pontons des spectacles, des concerts et des assauts (1).