‹ Les armes et le duelChapitre 156 sur 219 · PRÉFÉRENCE ACCORDÉE AUX ANCIENS MATOES · texte numérisé non relu

PRÉFÉRENCE ACCORDÉE AUX ANCIENS MATOES

Personne plus que moi n’est disposé à admettre le progrès. Je suis convaincu des perfectionnements que 1e temps peut apporter partout, mais je n’aime point à entendre décrier

DEUX MÉTHODES COMPARÉES

nos devanciers. Certains amateurs d’escrime prétendent que nos prédécesseurs dans la carrière, même les plus renommés, auraient aujourd’hui une infériorité marquée dans un assaut. Le grand axiome, qui touche a raison, avec lequel on a en quelque sorte modifié la belle science de l’escrime pour la réduire à une lutte dans laquelle on ne demande qu’à frapper, ce faux principe que je rejette ne m’empêchera jamais de me prononcer en faveur des Castelvert, des Fabien et des Saint -Georges , et je suis persuadé de l’assentiment de MM. Cbarlemagne et de Ménissier et des premiers amateurs, tels que MM. le comte de Bondy, Poultier, lord Henry Seymour, etc., etc.

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