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s’y est attacliéo ; sans elle, à ce qnil parait, la rvpulalinn i/'iin homme ne saurait Hre complète. Nous laisserons donc à d’autres que nous le soin de reproduire les difTéreuls épisodes do cette existence singulière ; à nous, qui do loin cherchons à suivre ses traces, son nom siitlit à prononcer jiour que nous puissions entendre ensuite avec moins de répulsion ceux qui viennent se targuer du titre de maîtres, que rien, malheureusement, ne peut les empêcher de prendre.
A cété du nom de La Boessière s’unissent, dans le souvenir de ceux qui ont consacré leurs soins et leurs veilles à l’étude de l’escrime, les noms que la mort ne nous a pas fait oublier, caix de MM. Fabien, Goinard père, Lamothe, Compoint etLardier. Une notice sur les hommes ipii ont honoré notre profession nous semble opportune ; l’amitié, l’affection, la reconnaissance, nous font une loi, un devoir bien doux à suivre, de leur consacrer quelques lignes. Nos relations avec le fils de M. Fabien nous ont mis à même de recueillir des notes sur celui que nous avons admiré dans sa salle. Quant à feu M. Goinard, je veux, en témoignant de mon respectueux dévouement pour mon premier maître, réparer un oubli dont la singularité a dû surprendre tous ceux qui avaient eu l’avantage d’apprécier le digne émule de La Boessière dans ses talents et ses bienfaits.
Feu Goinard, le disciple de La Boessière et l’émule de Fabien, a servi dans le régiment do Bourbonnais (infanterie). En quittant l’état militaire, il entra comme prévôt chez le professeur de Saint-Georges.
La rare intelligence de feu Gomard lui permit de s’assimiler une grande portion du talent do son maître, et de pui-
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ser dans les excellentes leçons qu’il reçut cel aplomb, celle facilité de jeu, et surtout cel art de démonstration logique par lesquels il a été placé si haut dans restime de ses contemporains et de la postérité.
Feu Goinard ouvrit une salle d’armes, cl M. de Ménissier père, jirofesseur des académies du roi, lui accorda l’aulorisation do donner leçon en son lieu et place, vu le privilège de 1656 qui était encore en vigueur (1).
Dans cette salle so sont formés les amateurs de la plus grande force et de la plus grande distinction; à leur tète se place M. le comte de Bondy, pair de France, et nous, élève de feu M. Gomard ; nous nous souvenons encore d’avoir vu dans cette salle un frère de M. Bertrand que la guerre enleva malheureusement à l’escrime, dans laquelle il promettait certainement un successeur à Saint-Georges.
Feu M. Gomard, notre maître, était professeur distingué, homme doux, désintéressé, plein de bienfaisance. Un enfant étranger à sa famille fut secouru et élevé par lui.
Fabien (l’hilippe-Viclor) naquit, en 175i, à Paris, où il mourut le 6 août 1812, accidentellement empoisonné.
H était le dix-septième lils du sigiior Fabiani, de Pise (Toscane), letpiel prétendait à la noblesse, et, pour cette raison, ne voulut jamais se munir do la maîtrise nécessaire à l’exercice du commerce do tableaux auquel il se livrait, et cela, disait-il, pour ne pas déroger. Avec de semblables idées
(1) Irfs Statuts ?t Règlements donnés par lettres patentes du Roi, fixaient à vingt le nombre des Maîtres d’Arntes de Paris, et il fallait attendre une vacance ou en trouver une de faveur.
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et une famille aussi nombreuse, il sigiior Fabiani ne laissa à ses enfants iFautre fortune que ses prétentions à une noble origine. Pourtant, grâce à la sollicitude de leur mère, femme plus positive, ils avaient tous reçu une bonne éducation, excepté le dernier de tous, le petit Philippe, qui était encore en bas âge lorsqu’il perdit sa mère, et qui, dès ce moment, devint le serviteur de son père. Celui-ci, déjà vieux, atrabilaire et malade, s’inquiétait fort peu de l’avenir du petit Philippe, et ne voulait pas même lui permettre d’utiliser ses rares moments de loisir pour acquérir quelques connaissances dont il pût tirer des ressources dans l’avenir. Ce fut donc contre son gré, et en secret, que ce dernier apprit à faire des armes et à jouer du violoti. — A dix-huit ans, il était orphelin, et n’avait pour tout patrimoine que les talents qu’il était parvenu à acquérir. Alors il s’adonna au travail avec ardeur, et devint, dans ces deux parties, d’une force distinguée. Il hésitait dans le choix d’une carrière, loi-squ’une blessure à la main gauche lui fit craindre de ne pas conserver toute la vigueur nécessaire au doigté, et le décida pour les armes. Ce fui alors qu’il entra en qualité de prévôt chez M. de La Boëssière, à l’école duquel il se perfectionna et acquit le degré de supériorité par lequel il a conquis une si grande réputation.
Fabien n’avait qu’une taille moyenne, S pieds 4 pouces; mais il était admirablement fait. Ses formes rappelaient celles du gladiateur, et cette particularité avait une grande importance à cette époque où les tireurs se costumaient en maillots justes, et où la grâce, l’élégance, la régularité et la perfection étaient recherchées et appréciées au plus haut de-
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gré. 11 avait acquis, sous ces rapports, une supériorité sans égale, (jui le fit surnommer l’Apollon de l'escrime. Excepté Saint-Georges, qui eut souvent sur lui l’avantage des coups de bouton, pei'sonne ne put se flatter d’ôire plus fort que lui. Saint-Georges était comme beaucoup de tireurs : il niait quelquefois les bottes. Il en résultait des discussions, et Saint- Georges i-épondait à Fabien avec la modestie qui le caractérisait : De quoi te plains-tu?... Tu es le premier tireur de la terre, après moi. — ■ Mais c’était surtout dans l’art de la démonstration que Fabien était remarquable : aimant cet art jusqu’à la passion, il a contribué à former une partie des élèves célèbres sortis de l'académie de M. de La Boëssièrc, et devint le fondateur d’une école qui a pi\»duit de nombreux tireurs distingués. Nous citerons Henevier, Charlemagne et Simon le gaucher. Beaucoup d’autres encore avaient déjà acquis, sous ce grand démonstrateur, un talent remarquable, et promettaient de se faire une réputation dans les armes, qui ont été succomber sur les chanqis de bataille d’alors.
11 nous a cité l’épisode singulier de la vie d’un de ses élèves, le célèbre tambour de la garde impériale, liste, qui fut tué en Russie ; baron de l’empire, chevalier de la Légion d’honneur, de la Couronne de fer et simple tambour, paire qu'il n’avait pas eu le temps d’apprendre à lire. Quoique d’une très-petite taille, il était d’une grande force dans les armes.
Parmi ses élèves, il en est un que je ne saurais passer sous silence; c’est Casimir Périer. — En 1801), il n’était encore que banquier et n’avait jamais fait d’armes ; il eut une affaire d’honneur, il fallait tirer l’épée. En raison de sa complète
LEü HAiTIIË.S u’aH.MKS.
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ignorance dans cette arme, on avait remis le combat k huit jours, (.le fut à cette occasion qu’il vint trouver F'abien, lui demandant d’utiliser ce délai pour lui enseigner non pas l’escrime, mais le moyen de défendre sa vio.
Chaque matin, Fabien s’enfermait avec Casimir Périer et le faisait exercer avec des épées boutonnées. A l’expiration de la semaine, l’affaire d’honneur s’était arrangée, le combat n’eut pas lieu; mais Fabien était curieux de voir comment ce tireur improvisé se tirerait d’affaire avec des tireurs régulièrement exercés. Casimir Périer n’était pas encore connu dans le monde, il le présenta à une réunion du dimanche, dans son salon de la me Richelieu ; il arrangea deux assauts dans lesquels, en su bornant au jeu simple et spécial, auquel il venait d’ètre initié, Casimir Périer eut un plein succès. Ses adversaires, étonnés de la brusquerie d'une attaque aussi bizarre qu’irrégulière, reçurent les trois ou quatre premières bottes, après lesquelles Fabien se hâta d’arrêter les assauts.
Casimir Périer fut enchanté, transporté de ce triomphe inespéré et voulut continuer le même genre de leçons.
A quelque tem])s de là, il se mettait encore en garde devant les mômes adversaires, mais celle fois c’était pour se faire battre. Ces derniers avaient eu le temps de la réflexion. Casimir Périer comprit alors que, sans méthode, on ne pouvait compter que sur un avantage de surprise. 11 se mit donc à travailler sérieusement, et ne tarda pas à devenir ce que l’on appelle un tireur très-difficile et très-ilangereux.
Fabien avait tout le désintéressement des véritables artistes. Il se faisait bien rétribuer par les seigneurs et les riches, mais les artistes, pourvu qu’ils eussent des dispositions natu-
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relies, étaient gratuitement admis dans son école. 11 était grand et généreux. Aussi, nous entendons encore aujourd'hui, plus do trente ans après ijuc la tombe s’est fermée sur lui, scs anciens élèves en parler avec une chaleur de sentimeuts (pii leur fait autant d'honneur (pi’à leur maître.
Son contemporain, M. de Ménissier, homme d'esprit et d’intelligence, a réuni, aux ijualités indispeusables du bon professeur, celles ijui constituent l'homme de bien. Soumettant la pratique des armes à l’exercice du jugement, il conserva toujours l'avantage sur les tireurs ([ui s’exercèrent avec lui. Orné de tous les dons du cœur et de l’esprit, il a su gagner l’estime et l’alfection générales. Sa longue carrière s’achève heureuse et calme ; il a pour lui le souvenir de ceux qu’il aime, qui l’ont aimé, c’est-à-dire de ceux (pii l'ont connu (I j.
Lorsque l’Empire promenait son glorieux drapiMu dans toute l’Europe humble et prosternée, M. Charlemagne marchait avec nos colonnes victorieuses. Capitaine de cavalerie dans notre armée, il attacha son nom à un grand nombre de nos expéditions militaires ; rentré dans la vie privée, il ouvrit une .salle dans laquelle se pressa la foule des notabilités parisiennes. J’étais nommé professeur des tils de Louis-Philippe quand, à mon départ pour la Russie, j’offris à Chaiiemagiie de me désister en priant le duc d'Orléans de reporter ses bontés sur mon ancien maître. Ce fut alors que les princes,
(t) M. de Ménissier, petit-nis d'un conseiller au Parlement, a servi dans la marine royale ; il se retira comme enseigne de vaisseau. Son professeur d'escrime fut M. Puzin, qu'il nomme le démonstrateur incomparable.
LKS jiAinii'::» u'aioiI'^s. üsJf)
fils (lii roi, clioisireiit pour leur professeur le tireur et le démonstrateur habile, l'houiine au cœur droit et noble. A mou retour, et au moment où son l'ige lui commanda la retraite, je fus appelé à riionneur diiricile de le remplacer. Puissé-je avoir à mon tour mérité la bienveillance et l’estime emportée par M. Cbarlemagtic au moment d’nnc séparation dont ses aui^ustes élèves ont dai^rné. lui exprimer leurs regrets.
Sous l'Empire, l’art de l'escrime n’avait pas été négligé. A cette glorieuse époque, à laquelle se rattachent tant de souvenirs immortels, nous pouvons citer le nom de bien des hommes qui ont cultivé les armes avec passion et succès. Le général Sourd, qui perdit un bras ii Wtiterloo; le baron Salomon, ancien professeur d’escrime; le capitaine Bégo, conqiagnon de l’illustre exilé de l’ile d'Elbe, qui ouvrit après 1815 la salle (ju'il a tenue avec succès. Un de nos grands poètes modernes, Byron, a trouvé dans la vie de l’uu de nos confrères l’idée principale d’un de ses chefs-d’œuvre. lailitte, l’ancien maître d’armes des grenadiers de la garde impériale, partit enl8i5pourla Nouvelhj-Orléans. 11 devint chef de pirates; Byron a emprunté à la vio de Lafitte, quelques traits pour le Corsaire, i.’ème de rancien maître de la garde était d’une trempe fort énergique. Sa tète fut mise à prix ; réfugié dans une île, un fort détachement vint le surprendre, Lafitte s’enqiara du chef de la troupe ennemie et lit grâce à l’iinprudent.
M. Uoliipiet a la réputation justement méritée d'un bonnne de talent, d’nn jirofessenr distingué. Il joint à cela le caractère le plus loyal et le plus honorable.
Les administrateui-s du collège Louis-le-Grand ont confié
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J)3U LtS MAiriltS D’AltMkS.
la clireclioü des éludes de l’escriiiie à M. Boucher, dont les élèves apprécient les qualités (1). Ce professeur compte d’honorables services dans l'amice ; la rectitude de son jugement double la valeur de ses leçons, et la main qu'il tend à ses amis est celle de l’homme franc, dévoué et désintéressé, mérite bien rare de nos jours.
Le capitaine Muller a inscrit son nom dans le souvenir des militaires, en publiant sa théorie du sabre ; mais j’ai toujours eu à regretter (lue, malgré mes invitations, il irait pas consenti à faire assaut de celte arme avec moi.
Nous n’oublierons pas M. Pirodon de Grenoble, M. de Grave, que l'estime de ses concitoyens a maintenu jusqu’aujourd’hui comme lieutenant dans la garde nationale ; M. Poulin, de Genève, dont la réputation comme professeur distingué et couscieucieu.v vient d'ètre égalée naguère par le courage civique déployé par lui dans de graves circonstances; M. Moreau, de Nantes et .\i. Hamond, de Londres, chez lequel se pressent, à juste titre, les notabilités de r.\ngleterre.
Sous la Ueslauration, les salles d’armes ne désemplirent pas ; la maison du Roi, la garde royale avaient des maîtres remarquables ; parmi eux nous serions injuste de ne pas mentionner MM. Lafaugère, Mazoué, des lanciers, Cotty des cuirassiers, et Jean Louis, du génie.
L’armée a compté dans ses rangs des professeurs de talent, parmi lesquels nous avons été à même de connaître et de
(I) Jo ne saurais Irop engager, pour les motifs les plus sacrés. Messieurs les chefs d’élahlissemenls d’instruction à s’informer scrupuleusement de la moralité du professeur d’escrime qu’ils veulent admettre. C'est un cas do conscience.
Lta MA11KLS u’aKMüS.
juger MM. Delpi, Poulet, Bailly, Martel, Ciiry, Guérin, Pelte, Mascurelle, Pénétra et Maley, lieutenant dans la garde de Paris et chevalier de la Légion d’honneur.
Joignons de suite et mentionnons MM. Cordelois, Galechair : citons M.M. Alliac, Mathieu Coulon, Mille, Bertrand, dont la grande supériorité comme tireur est si bien établie, et enfin Eugène Grisier, mon neveu, ipii est arrivé aujourd’hui à la réputation. Il est mon suppléant an.v cent gardes et professeur de Sa Majesté le roi d’Espagne. Son incontestable mérite de démonstrateur et sa science praticjuc hors ligne le rendent pleinement digne du cet honneur (t). Nommer ces professeurs, c’est citer ceux qui nous rendent fier et glorieux d’ètre compté i)armi leurs confrères. 11 en est un surtout ([ue nous ne voudrions pas oublier, c’e.stM. Roussel que des chagrins divers ont conduit fatalement au tombeau. Remplid’une énergie admirable, .M. Roussel devait à sou travail opiniillre la belle position tpi’il avait conquise, la protection de lord Henry Seymour, par leciuel tous ceux qui cultivent honorablement noire profession sont accueillis avec tant de bienveillance, de bonté et do courtoisie.
Il serait inconvenant dans un pareil travail de ne pas citer les noms dequelques amateurs qui outentouré l’escrime d’une haute considération par le zèle qu’ils ont apporté à la cultiver. Toutes les catégories de la haute société, les arts, l’armée, les lettres, la politique, les sciences, ont fourni leur contigent.
(I ) U.ins pca d'années, jo l'esiière, mon (ils Auguste sera capable, si j’en crois son zèle cl son iiilelligence, de periiétucr à son tour les saines traditions de mes maîtres. Je iorme sa main droite et j'ai confié à mon neveu la soin de former sa main gauche.
53â LES MAÎTRES d’aRMES.
Bezout, l’illuslro malhéniaticien, deux anciens ministres, MM. Casimir Périer et Peyronnet, M. le comte de Bondy, M. Poultier de Gagne, lord H. Seymour, M. Aimé Martin, le général Sourd, et Fleurj’, qui, hlessaut Dugazon à l’épaule, lui faisait dire :
Toutes tierces, dit-on, sont bonnes ou mauTsises!
ont cultivé et cullivent avec succès l’art de bien faire des armes, et sont les plus forts amateurs depuis Saint-Georges.
Le prince Eugène de Beauharnais, Murat, le maréchal Augereau, le duc de Bellune, le maréchal Latines, ne négligeaient point cette branche importante de l’éducation militaire. .\ l’étranger, en Bussie surtout, elle est en faveur plus que dans toute autre contrée.
Nous avons eu l’honneur pendant notre séjour en ce pays, d'ètre appelé par S. A. I. le prince de Wurtemberg, qui a daigné bien des fois croiser le fer avec nous et nous conDer les princes ses fils. La noblesse russe a bien voulu nous demander des conseils ou des leçons. Qu’il nous soit permis de citer comme gage de notre reconnaissance pour l’accueil bienveillant reçu par nous, les noms de MM. le comte Samoyloff, Simiarine, de Narishkinn, de Ludow, du comte Zernicheff, du prince Kourakin, deM. JakovlefF, du général Gorgoli, ministre de la police, attentif à prévénir les abus, protnpt à les réfonner : indulgent pour l’erreur, redoutable ennemi do la mauvaise foi, jtour qui enfin le chevalier de Bouliers semble avoir inventé l'épithète A' homme éminemment vertueux, et dont la sage administration était un bienfait public. Nous n’oublierons non plus jamais M. de laFerronays, ambassadeur
LKS HAÎTHES d'aRMES.
de France, qui aprùs notre premier début a Saint-Pétersbourg nous honora de sa protection et nous adjoiguit aux instituleurs de ses enfants.
Nous devons nous arrêter, notre nomenclature de bons maîtres et d’amateurs célèbres serait trop longue, nous ne voudrions ni flatter ni oublier personne. Ceux que j’ai pu omettre ne blâmeront pas mon silence, j’ose compter sur la sympathie de mes collègues, car je sais que d’eux l’on ne peut pas dire : L’envie et la haine se lèvent plus matin que l’amitié.