‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 108 sur 197 · ATTAQUES A L'ÉPÉE · texte numérisé non relu

ATTAQUES A L'ÉPÉE

I-^s attaques à l'épée, en raison de leur importance, demandent le plus grand soin et l'emploi de la ruse. En effet, supposons que l'on connaisse le battement tiré droite on peut, dans le cas où l'adversaire s'oppose mieux et davantage, être pris dans cette ligne droite que l'on avait recherchée. L'ennemi vous trompe encore en dégageant du côté opposé.

Nous donnons ce premier conseil : a-t-on affaire à quelqu'un dont l'habitude est de tenir l'épée tendue, on doit simuler le battement ; et si l'on ne tire pas à ce mouvement, alors on simule une attaque quelconque et l'on revient au battement tiré droit.

On comprend tellement la nécessité de ces précautions, qu'il nous parait inutile de les mentionner plus longtemps. Ainsi le battement emporte la main, le croisé encore plus ;

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VOUS seriez donc sans ressource, si par prévoyance par htiSfU'dj volro adversaire vous a trornpt'; rien c cessai re que les faux^emps, puisqu'ils doiment les mojeïi de n'être pas surpris.

On peut considérer les engagements comme des attaques Tépce* En voici les raisous :

L'engagement s^empare do Tépée ennemie, la maîtrise ; sous ce rapport, on peut dire qu'elle l'attaque. On fait d'ailleurs les engagemeiils en battant le for eunemi si ou le juge à propos.

Le double engagement a donc deux fois les qualités dont je viens de parler.

On attaque ainsi dans le but de s'emparer de répée eunemie de la manière la plus avantageuse et tirer parti de celle position.

On attaque ainsi dans le but de se faire tromper ce mour^ vement, afin de se ménager des parades certaines

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