‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 109 sur 197 · LA PRESSION · texte numérisé non relu

LA PRESSION

On s'en sert dans beaucoup de circonstanoes de la niànièr6 la plus heureuse. Avec elle on sait si l'on peut se permettre d'appuyer sur tel ou tel point de l'épée ennemie dans le but de s'ouvrir un passage.

Elle fait comprendre que si on lui résiste, il faut encore l'employer pour saisir avec avantage le moment où, cette pression vous étant rendue, vous pouvez dégager.

On emploie encore la pression lorsque l'on veut faire avantageusement une absence d'épée, ear il est évident que

RtPLKXIONS SUR LES ARMES. 347

si je ne presse pas un peu sur le fer de l'adversaire, Tabsence d'épée sera moins sensible ; enfin on presse pour exciter Tadversaire à se rendre assaillant.

De toutes les attaques à Tépée, la pression est la plus douce; il faut, en la faisant du fort sur le faible de l'adversaire, avoir le soin de bien conserver la pointe vis-à-vis la figure de Tennemi.

Je répéterai encore pour les attaques à Tépée ce que j'ai déjà dit pour les feinles ; les professeurs savent où elles doivent se placer, il ne faut pas fatiguer de ces énumérations sans fin à charge aux lecteurs.

Page 1