LES LIGNES
On appelle ligne la direction que doit avoir Tépée pour menacer l'adversaire, ou se défendre contre lui.
La ligne s'adresse toujours à une partie du corps de préférence à une autre, puisqu'il est reconnu qu'il est faux d'ajuster dans les bras, dans les jambes, dans^la tète, etc. C'est une erreur d'assigner pour limite à la ligu^, le fer de l'ennemi, jamais elle ne doit le suivre dans ses nombreux écarts.
11 faut joindre Tépée ennemie dans les lignes qu'elle prend, lorsque ces lignes menacent votre corps ; mais si elles s'en écartent, il ne faut pas l'y suivre.
N'importe la ligne où l'on est engagé, si elle n'est pas couverte droite et bien sentie jusque dans la pointe, un tireur habile y pénétrera.
Les lignes sont offensives lorsque l'on a la pointe de l'épée menaçante, c'est-à-dire placée à la hauteur de la figure de l'adversaire et la garde un peu avancée.
Les lignes sont défensives quand le bras est ployé comme dans une garde naturelle, et que la pointe se trouve fixée dans l'œil droit, au sommet de la tète ou même au corps de l'adversaire. Il y a autant de lignes que de positions ou de parades.
J'ai toujours fait travailler mes élèves à partir de toutes les lignes hautes ou basses en joignant le fer de Tad versai re, car j'ai reconnu de bonne heure qu'il était peu logique de ne donner leçon qu'à partir de deux positions lorsqu'il y en a huit.
On appelle oppositioa teMé m^iim iS^^m^ Fépée de VeDoenii qui « pour 4mA ée «itttMâr % adferse bcNTs de la ligne de notre mr^^
l/opp^iti^ expliquée à la paraâe n^i^miÊfkj^ certaines ^S^itions. Notre article ^péail ^iir lat^pia^ donnera l'exacte mesure de cet emploi.
Dans la garde, en parade, en riposte, en attaque, ptete^A enfin, elle est d'une absolue nécessiié.
Lorsque le professeuir enseigne les principes iiaAMIHiiit^ de Tart, l'opposition est une despremièreB i^èsœ^iifHri il46i instruire son élève. Nous combatbroos plus lard ce d^»k»iBdil6 principe d'un professeur qui, négUftwntctoj^ndrekimdndre opposition sur un dégagement, ou sur une riposte droite, prétendait que ce léger mouvement si nécessaire ralentissait l'action.