‹ Les armes et le duel, ouvrage agrééChapitre 177 sur 197 · VOLTES · texte numérisé non relu

VOLTES

Avec un homme qui fait la faute de courir, les voltes sont d'autant meilleures qu'elles ne vous empêchent pas de conti-

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iiiier de sabrer afMï's les avoir faîtes, Elles dcnmndenl ilit vm^i dVil et biniucoiip do ferniolé surîes jatnhos; oilcs jinlsoiiteirt LMicore raviuilago fie pHYoïr iiiquH*tur railversaire lomiull veul se reiiietU'e en ligue devant vous,

La parade sera toujours plus [uoleclrice que raltatiue, surtout lorsqu'on sait y joîudre la riposte* Cette vérité est iticon- i lestabic; ce[*end3Uit il y a Irès-peu de bmis paretirs à la conlre-poinle, ce qui fait iiaître» dans tous les assauts de celte arme, une quanlilé de coups pour coups. Cette faute vient ^ des mattresj qtii n^exercent pas assez leurs élèves à combattre j ces mauvais jeux^ que Ton peut éviter eu faisant beaucou|> dn taux temps pour laisser tirer radversaire, alîn de parer et ' riposter.

cours DE TEMPS.

Je ne conseillerai jamais les coups de temps pris à distance : ils exposent trop aux coups pour coups ; il est mieux de les prendre dans les marches de Tadversaire.

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Avant de porter un coup, la prudendft commande d'inquiéter l'adversaire. Par exemple, on veut porter un coup

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de figure, il est bou de cooimencer par une pression, uu ooulé ou un battement, et lorsque l'adversaire s'en inquiète, on passe rapidement au coup de figure. Vous risquez toujours, au moment où vous portez le coup, d'en recevoir un vousmême sans cette précaution.

Il faut que la feinte précède ou suive la marche.

C'est se compromettre que de faire des feiutes en marchant. Si l'on s'y décide, il faut avoir l'intention et la certitude de parer.

Après chaque coup porté à l'adversaire, non-seulement re- . mettez-vous en garde hors de dislance, mais encore ayez le plus grand soin de tenir dans une ligue fermée le sabre de votre ennemi.

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