DES GAUCHERS
On a, de tous temps, recoimu cette vérité, qu'il n'y a pour es gauchers qu'un seul avantage, celui de tirer avec des Iroitiers plus souvent que ces derniers n'ont l'occasion de ti- •er avec des gauchers ; les gauchers éprouvent le mftme em- )arras lorsqu'ils sont opposés à d'autres gauchers. Ainsi lonc les observations que l'on a pu faire sur des coups ou >arades qu'il faut employer contre les gauchers ne sont touours que ce que les gauchers peuvent faire sur les droitiers. Sxeniple.
Le droitier engagé en quarte dans les armes est dans une position désavantageuse ; sa tenue ne doit pas être aussi lonneque celle de l'adversaire ; il doit craindre les froissés t les battements vigoureux qui laissent, après le choc sur épée, quelquefois la main un peu ouverte, le dessus et le essous fortement exposés aux coups de l'adversaire, qui obienl un grand espace vers lequel il dirige ses coups. Le gauher cherche ordinairement à engager son ennemi par la uarte, le droitier doit vouloir s'emparer de la même poition, de là résultent les feintes et tous les coups par lesuelson espère se tromper réciproquement.