‹ Les arristes; comédie en quatre actesChapitre 25 sur 57 · DE FR A DETTES · texte numérisé non relu

DE FR A DETTES

Le mariage modifie tant de clioses!

SARTRAY.

Elle ne t'a jamais fait la plus petite allusion ?. . .

DE FRADETTES.

Clirisliane?... Non, jamais!... Tu soupçonnes peut-être trop le mal ?

SARTRAY.

Et toi peut-être pas assez ! Enfin je souhaite que le venin des frelons ne soit pas mortel. Tu sais, là-bas, près de moi, je te garde une place... Tâche de ne pas me venir par trop meurtri !

DE FRADETTES, wi/cinl quc Savtraij se dispose à sortir. Tu. nous donnes ta soirée, n'est-ce pas?

SARTRAY.

Non, je repars.

DE FRADETTES, venaM lui prendre la main. Sartray, qu'est-ce que tu as? Je sens qu'il reste quelque chose entre toi et moi? Tu ne m'es pas complètement revenu ?

SARTRAY, ému.

Non... non... Tu te trompes... tu es toujours l'ami que j'estime et que j'aime!... mais vois-tu, en ce moment, je n'ai rien à faire auprès de vous, il vaut mieux que je parta. . .

DE FRADETTES.

Alors, à quand?...

SARTRAY.

Je ne sais pas. . . Deux ans, trois ans peut-être

moins, peut-être aussi jamais !. .. Est-ce qu'on peut dire, quand on s'en va !.. .

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