DE FR A DETTES
Le mariage modifie tant de clioses!
SARTRAY.
Elle ne t'a jamais fait la plus petite allusion ?. . .
DE FRADETTES.
Clirisliane?... Non, jamais!... Tu soupçonnes peut-être trop le mal ?
SARTRAY.
Et toi peut-être pas assez ! Enfin je souhaite que le venin des frelons ne soit pas mortel. Tu sais, là-bas, près de moi, je te garde une place... Tâche de ne pas me venir par trop meurtri !
DE FRADETTES, wi/cinl quc Savtraij se dispose à sortir. Tu. nous donnes ta soirée, n'est-ce pas?
SARTRAY.
Non, je repars.
DE FRADETTES, venaM lui prendre la main. Sartray, qu'est-ce que tu as? Je sens qu'il reste quelque chose entre toi et moi? Tu ne m'es pas complètement revenu ?
SARTRAY, ému.
Non... non... Tu te trompes... tu es toujours l'ami que j'estime et que j'aime!... mais vois-tu, en ce moment, je n'ai rien à faire auprès de vous, il vaut mieux que je parta. . .
DE FRADETTES.
Alors, à quand?...
SARTRAY.
Je ne sais pas. . . Deux ans, trois ans peut-être
moins, peut-être aussi jamais !. .. Est-ce qu'on peut dire, quand on s'en va !.. .