SCÈNE VI
CHRISTIAN!:, DE MONTPAZE
CHRISTIANE, d'uu ton absolument tranquille. Mes gants, je vous prie?., là ! sur la cheminée... (// apporte les gants qu'elle commence à mettre.) Et mon ombrelle ? (// apporte l' ombrelle qu'il tient jusqu'à ce qu'elle ait fini de boutonner ses gants. JJinstant d'un éclair., leurs regards se rencontrent et se pénètrent jus qu'au fond de Mme.)
DE MONTPAZE, kumblc.
Nous avons perdu tous les deux.
Qui vous en parle? (Après un temps.) J'ai la voilure en bas. Où alliez-vous en sortant d'ici ?
DE MONTl'AZE.
A la banque, mais je ne sais si je dois?.,.
CHRISTIANE
Vous ai-je dit que je m'arrêtais ? Il me faudra toujours vous donner des leçons ? Rappelez-vous donc, mon clier, que pour vaincre la vie, il y a deux choses dont les arrivistes ne s'embarrassent jamais : une honte et un remords!... Voulez-vous sonner, je vous prie ?... Une fois pour Berthier.
DE MONTPAZE, allant sonner.
Alors, vous me conduisez ?
CHRISTIANE
C'est mon chemin pour aller chez la comtesse Donati.
DE MONTPAZE.
Et nous dînons ce soir chez les Moser?
CHRISTIANE, remontant.
Certainement... (A Berthier, qui entre, la casquette à /a mam.) Vous pouvez mettre à louer aujourd'hui
même... Monsieur ne viendra plus !
(Rideau).