VlÀLli i^iJitrè (voir le fco
a C'était un goût très- répandu en Provence d'avoir des chaises ornées^.» Viali, qui était de ce pays, ne s'occupa d'abord qu'à peindre dès chaises à porteur; il se consacra ensuite plus particulier i^thènt au t)Ortihftit. Il à fait Celui de boni Philip][>e, Mfaîit d'Espagne, dtic dé tartoè, qui a été ^ràvé fiar Eialëèlioû, èori élè'^e *.
0S2. PfiTlTOT (Edmond ou Ëtoiemaind-Aléxttid^), dcrOkiilèàr é, irètrHècU,* né en France en 1730^ mort an commencèmetft du Xfx^ flèele.
En ^7G0, f^etitot entra ati service dii duc de F'ârriie qiii i^oiilàit se faire Mfl^ ùrt palais; itiâîs l'exécution des plans de Peti tôt exlgeatit trop de dépenses, le duc de Parme reùonça à le faire élever. Le jarditl ducal près dé Parme et ôeux du chftteau de Golomo *, résidence Ordinaire des ducs^ dnt été tracés d'après les dessins de Petitdt; c( rhais, âjOilie lïàgler, dans là suite te goût français dut faire pldccf à tlh goût pliïs jifUù. o
Pëtitot fut aussi professeur à l'Académie de Parme; it l'était enccfre cti 1778; ètt 1776, hôus lé trouvons encore à Pàrmè comme pi'èmîér architecte dii Duc * ; inàis dans la suîlè il revînt en f'rance, vécut â Paris* et fitt flômnàé chevalier dé Sàîrit-Ilficliel.
Le éhcK'àlîer Petitot a feit là feçade de l'église ÔàihtrPjè'rrë, $
^ Kapport, etc. (ci(é plus haui).
« MdrieUéi à i'iriiclê h Vèrnet.
s Mariette, à l'article Viali. — Voy. aussi les Peintres provinciaux par Ph. de GheneviéreS; article Lafage.
^ A trois lieues an nord de Parme.
> Almanach hist. et raisonné des arcb., des peint., sculp.,grav., 1776^ p.* 39.
" Nagler se trompe quand il le fait membre de rAtadémie; i) »"• ÉppwteHÉ «ri à l'Académie d'architecture ni à celle de peinture.
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Pàhilè ^ Âtt ctiàieàù de bolbrhb^ il ^ ^ lih beau salon dëcbré sur les dessiiis de t^etitot, et dont les sculptures oiit été exécutées par BbubARb(voir no 634 )^
a Eti 1769, dit Ifîaglër, il pariil de t*etitot une description des solennités Ijiii eiirëtlt iiëii à t*arine , avec les gi'avures d'après ses dessiils. Lé Cand a gtavé, d'après t'etitot, l'esquisse d'une fontaine^ et J. Vdlpatb, déûx ^iailbtiês intitiilées : c Teduta del boschetto 4'Ai^ cadia dellà parte (tel prihcipi e délia parte del temple.» Noui avons encbte lihë collection de 35 feuilles, composée par.Peiiioi et |)ubliëé soda le iitre de : aSiiite de vases, tirée du cabinet dé M. tlii l'illbt, hiàrquis de Fëlino, ministre de S. A. R., etc., et ghivëë à i^eîtll-ferte d'après leà dessins originaux de M. le chevalirf E.^A. I^ëliibt, tirëhiier architecte de S. A. R. l'infant Don yBfdlilarid^ dlië de t^arinë. o Les gravures sont de Benîgnb Bossi, ijtdfettlèdi* de là ëoUt* du duc de Parme. En i^3, il parut lî i^aris un dUvl^age de Petltot, intitulé : a Raisonnemens sur la perspective, pour en fadlllët l'tiiôgë aux Artistes, in-4'>. » Ce n'est peut-être <|li'tiilë ëditibtl rëvtié et ëbrrigéë d'im ouvrage projeté depuis longtfeiti|)S, bit uiie ttàductibn fratiçàise, car le vieux Fussli dit que Petitbt, étatit cil Italie, avait fiilt iniprimér ses pensées sur là perspective, dotlt il essayait de focilitei* l'emploi eux artistes; ce qu'ahlibHcë aussi le titre frdtlçdls.
à Nous trouvons dans le éatalbgue dû cabinet Paighbn-Dijonval, p&t Bénard, les platichës suivantes^ attribuées à iiîl L.-A. Petitot, et ^iii appartiéhiiënt sans dôutc^ à nôtre E.-A. Petiiot :
1» Projet d'un poilt triomphal;
5» Élévation et perspective d'une colonne funéraire ; en deux [Petites feuilles;
3» Ahiphîthêatrë d'Hërculànum. »