VAN SCHUPPËN(Jacqae8),peintred'hi8toireetdeportraiU
filf de Pierre Van Schuppen, graveur flamand, établi à Paris et élève de Nanteuil;
né à Paris en 1669 * ; mort à Vienne le 28 janvier 1751 . Ëlève de Lar^illiëre.
a Van Schuppen se consacra principalement au genre du portrait; il y acquit quelque réputation , mais pas assez pour effacer ni pour aller de pair avec ses maîtres. Aussi ^ il ne lui fut pas difficile d'accepter l'offre qui lui fut faite de passer en Lorraine^ oii le Duc le prit à son ser\ice ^ et le déclara son premier peintre. Après être demeuré plusieurs années à cette cour, las de s'y morfondre, il passa à celle de Vienne ' et il fit si bien par ses pjratiques et par le moyen du comte d'Althan, qui gouvemoit l'esprit et le§ bâtiments de l'Empereur, qu'il fut admis à peindre les portraits de Leurs Majestés Impériales. J'ignore si Ton en fut content; je sais seulement que le peintre se plaignoit hautement de la récompense. Il se retourna d'un autre côté, et, profitait toujours de la faveiu* du comte d'Althan, il proposa, comme le moyen le plus sûr de faire fleurir les arts à Vienne, d'y établir une académie à Tinstar de celle de Paris; ce qui ayant été fait, il en fut établi le chef *. » Ce fut le 20 avril 1726 que l'empereur Charles VI nomma par décret Van Schuppen son premier peintre et directeur de l'Académie aulique de peinture et de sculpture '.
a Je l'ai fort connu, dit Mariette, dans le séjour que j'ai fait à Vienne; c'étoit un esprit pesant et son pinceau n'étoitpas plus léger. Il dessinoit mal, et c'est ce qui faisoit que ses têtes n'étoient jamais ensemble ; mais ce n'est pas ce qui fait les portraits ressemblants aux yeux de la multitude; pourvu qu'on y trouve certains traits caractéristiques qui fassent dire : voilà le portrait d'un tel, cela lui sufRt. Dans ce cas là Van Schuppen aura fait beaucoup de portraits ressemblants. »
On cite parmi les œuvres de Van Schuppen : le tableau d'autel
* Mariette et Janneck font naître Van Schuppen à Paris. — Janneckj Lettre à un amateur de la peinture avec des éclaircissements historiques sur un cabinet et les auteun des tableaux qui le composent, etc. [sans nom d'auteur), 1 vol. petit in-8o, Dres|(de, 1755; aux additions.
^ Après 1704; ce fut en cette année que Van Schuppen fut reçu académicien^ etpro* bablement il n'alla en Lorraine qu'après sa réception à l'Académie. 3 11 fut appelé à Vienne par l'empereur en 1716. Janneck, loc. cit., p. 326.
* Mcwiette, Abecedario.
^ Registres manuscrits de l'ancienne Acad. de peint, et de se., conservés à l'École impériale des beaux-arts.
dans réglise de Saint- Charles Borromée^ à Vienne^ représentant saint Luc qui fait le portrait de la Vierge * ; deux portraits^ à la galerie du Belvédère (voy. p. 12), Fun d'Ignace Parrocel, l'autre d'un inconnu ; un portrait du prince Eugène^ qui se trouve au Musée d'Amsterdam.
Il est intéressant de savoir comment se conduisaient nos artistes à l'étranger et quels rapports ils continuaient avec l'Académie de Paris; la lettre suivante adressée de Vienne^ le 9 janvier 1732, par Van Schuppen à l'Académie est à ce point de vue un document assez précieux ^ :
a Messieurs^ l'honneur que j'ai d'être membre de votre illustre Académie me fait un devoir de vous informer de l'avancement de celle de Vienne. J'ai été exact à vous apprendre que S. M. I.^ dans la vue de contribuer au progrès des arts libéraux^ ayant résolu de rétablir l'Académie publique de peinture et de sculpture^ telle qu'elle étoit du temps de l'Empereur Joseph ^y m'avoit honoré de la place de directeur^ avec les attributions des privilèges, prérof^atives et immunitez y annexés.
a J'ai depuis conduit cette Académie avec succès ; mais elle n'avoit point encore de forme et manquoit de bien des choses. Cependant l'Empereur qui aime les Beaux-Arts et qui en connoit l'agrément et l'utilité, s'en étant déclaré le Protecteur, j'ai fait de très -humbles remontrances pour obtenir un logement et des augmentations qui m'ont été accordés. L'Académie occupe présentement une maison convenable, qu'il m'a été permis de choisir dans le plus beau quartier de la ville , et pour laquelle on paye cinq mille livres; elle en a autant pour son entretien, avec quarante voyes de bois pour le chauffage; en sorte que la dépense de notre Académie passe quatorze mille francs, sans comprendre les appointements du directeur qui
' Janneck, loc. cit., aux additions; et, Nouveau Guide par Vienne, 1792, p. 156 (Bibl. inipér. M. 985. c. a. 1).
* Celte lettre se trouve dans le Mercure de France, avril 1732, p. 772-74. La gravure de la médaille dont parle Van Schuppen y est jointe.
* Hacjynski, Hist. de l'art moderne en Allemagne, 3 vol. in-4o, avec grav., Paris, 1836-39-41; avec un dictionnaire d'artistes, 1 vol. in-S», Berlin, 1842. — Raczynski (t. 11^ p. 543) et d'autres auteurs disent que Van Schuppen fut le fondateur et le premier directeur de l'Académie de Vienne; ils se trompent. Cette Académie fut créée en 1704 par l'empereur Léopold l«r et ouverte le 18 décembre 1705 par son successeur Joseph 1*^; elle fut réorganisée par Charles VI, en'1726.
ont été augmentés jusqu'à cinq mille livres, non plus que ceux du sccpétaire, qui sont aujourd'hui de dix-huit cents livres. Il a aussi été frappé des médailles pour les prix; elles ont d'un côté la tète de TEmpereur, avec cette légende, IMP. GAES. CAROLVSVI P. FEL. AUG. PATER. ARTIUM. et au revers, Minerve asèise , tenant une corne d'abondance, d'où il sort des médailles pour récompenser la Peinture et la Sculpture désignées par deux enfants, dontTun tient des pinceaux avec une palette , et l'autre un compas mesurant une statue; on lit autour AVGVSTiE DONA MINERV^Ê. En voici l'empreinte en taille douce.
(f La première distribution de ces médailles, au nombre de quatre, savoir, deux d'or et deux d'argent, se fit publiquement le jour de l'octave de Saint -Charles, patron de l'Empereur, au bruit des trompettes et des timballes. L'assemblée fut très -nombreuse; notre vice -protecteur M. le comte d'Althan, surintendant des bâtiments, et M. le comte de Zinzendorf, grand chancelier, s'y trouvèrent tfvec les ministres et les personnes les plus considérables de la Cour. L'Empereur a voulu voir les ouvrages de peinture et de sculpture cjui ont remporté ces prix, et j'ai eu l'honneur de présenter à 8. M. L les élèves qui les ont faits.
«Je vous dois. Messieurs, ce détail, phisque c'est dans votre savante école que j'ai puisé les principes de la pemtufe, et qud c'est l'honneur d'être d'une académie aussi célèbre qui m*a fiait connottre à la cour de Vienne, et qui m'a procuré la direction de la nouvelle Académie impériale de peinture et de sculpture. Je vous demande la continuation de votre affection, et j'espère que vous voudrez bien me l'accorder, personne n'étant avec plus de respect et de vénératioh. Messieurs, votre très-humble et très-obéissant serviteur. »
7. DETROY (Jean-François), peintre d'histoire, né à Paris en 1679, mort à Rome le 24 janvier 1752. Élève de son père F. Detroy.
a En n35, il fit pour le duc de Lorraine, aujourd'hui empereur, quatre tableaux : l'un. Psyché qui découvre l'Amour ou Psyché indiscrète, Psyché dans le désert. Psyché chez Pluton, Psyché reçue au nombre des Dieux, figures grandeur naturelle, plus finies qu'il n'avoit accoutumé *. »
' Mém. sur les membres do l'Acad. de peint, et de sculpt., t. U, p. 277.
8. SGHHUZER^ graveur^ né à Vienne en 1733, mort à Vienne en 1811.
Élève de Wille.
c Le 19 novembre 1762 , aborda chez moi vers le 8oir, M. Schmuaer^ graveur de Vienne. Ilsiu'apporta sept ou huit lettres de recommandation tant de personnes qui me sont connues que d%oonnues pour moi. Il me .fit en entrant bien des révérences gothiques me voulant baiser le bas de ma robo de chambre . me nommant laotAI Votre Excellence, tantôt IhreGenack»*. J'en étoi$ hcmteux de toutes ses civilités. Il étoit accompagné d'un jeune peintre de Frano fort qu'il avoit rencontré à Strasbourg et qui m'apportoit aussi une lettre de recommandation de M. Tischbein^ peintre du landgrave de Hesse-Cassel, mon ancien ami. Ce peintre ihe parolt [un] jeune bonmie fort découplé; il se nomme Krauss, Le graveur est .un homme marié; il a laissé sa femme et quatre enfants à Vienne, U doit étudier une couple d'années sous moi. Il a été envoyé à Paris pour cet effet par le grand chancelier^ comte de Kaunitz; m^flia Targent qu'il a annuellement à dépenser me sera délivié pai^ Ofàp^ du grand chancelier ^. i^
Après avoir fini, en 1765, le portrait du comte de Kaunitz, sous la direction de Wille, Schmuzer ftit rappelé à Vienne par l'impératrice Marie-Thérèse, qui le nomma directeur de la classe de gravure qu'elle fiuMjft à l'Académie de Vienne en 1771 ^.
9. LE VACHER, impi;imeur français. — LANDERER, imprimeur viennois.
L'Autriche envoyait s^ graveurs se perfectionner à Paris; elle demandait aussi à la France des imprimeurs en taille-douce et envoyait les siens à Paris étudier nos procédés*
« 1764, 15 janvier. Depuis le 15 jusqu'au 20, j'étois fort occupé à faire la convention avec un jeune imprimeur en taille-douce qye je dois envoyer à Vienne en Autriche , et dont M. Wachtler, secrétaire du comte de Kaunitz, m'avoit donné 1^- commission. II doit rester trois ans. Il aura chaque [année] 1,500 Uvres , le logement, et tout ce qui est nécessaire pour imprimer lui sera fourni, 350 livres pour faire le voyage et autant pour son retour, au bout des trois
* Votre Gfâce.
* Journal Mss. de Wille.
* NagleTy Neues ail^emeines kUusUer leiicon, 22 vol. in-}$o, Mumch. '
8 ALLëMàGISE.
années. Il doit partir demain 21 avec le coche de Strasbourg. Il a déjà été en Saxe^ se nomme M. Le Vacaer^ et il est très-habile *. » En juillet 1775, l'itopératrice envoya à Paris, pour se perfectionner dans son art, un imprimeur devienne, nommé Landerer. L'impératrice le recommanda à Wille , qui fut chargé de le placer chez un habile imprimeur. S. M. I. envoya à Wille une médaille d!or, qui devait être donnée à l'impjimeur parisien qu'il désignerait pour instruire Landerer. Wille choisit Beauvais raîné> qui travaillait pour lui depuis plus de trente ans et qui avait une grande capacité dans Tart d'imprimer ^.
10. TOCQUË ( Louis )> peintre de portraiU, né en 1696, mort à Paris le 10 février 1772. Élève de Nic<{Iu Bertin.
«t M. Tocqué, dont les portraits ont une si grande réputation, a exposé (1753) celui de M. le comte de Kaunitz ' a qui était alors ambassadeur d'Autriche à la cour de Versailles. En 1758, étant à SaintrPétérsbourg, Tocqué fit le portrait du comte Nicolas Esterhazy de Galantha, ambassadeur d'Autriche en Russie. Ce portrait a été gravé, en 175d, par Schmidt, à Saint-Pétersbourg.
il. MANUPACTURB .DE SÈVRES^.
1766, 6 octobre. Le duc de Ghoiseul donna au prince de Staremberg un service de table avec surtout, en porcelaine de Sèvres, valant 30,824 livres.
1777, avril. Le roi donna à l'empereur d'Allemagne un grand service de table, fond vert avec fleurs et fruits, et un surtout en sculpture; — un déjeuner ûl deux vases ornés du portrait du roi; le tout d'une valeur de 43,464 livres.
1786, 28 août. Le roi donna au duc de Saxe-Teschen un service de table avec surtout, un cabaret, des vases, une table où était représentée l'histoire de Renaud et d'Armide , les bustes du roi, de la reine et de l'empereur ; — 26,084 livres.
1786. Le roi donna à Tarchiduc Ferdinand un service de table,
' Journal Mn^ de Wille.
* Journ«l Mss. de Wille.
* Correspondance de Grjmm, 1753, t. I, p. 60.
^ Renseignements donnés par M. Riocreux, conservateur du musée céramique de Sèvres, d'après les registres de cette manufacture.
fond bleu -céleste orné de marguerites et de roses^ un surtout en sculpture^ un cabaret bleu à miniatures^ les bustes du roi et de la reine; — 26,748 livres.
12. PILLEMENT (Jean); peintre et dessinateur de paysages et de marines, graveur à Teau-forte^ né à Lyon en 1727^ mort à Lyon en 1808.
Pillement, dont Thistoire est fort peu connue, a séjourné longtemps à Vienne; il s'y trouvait en 1767. Un de ses paysages, le retour aU hameau, a été gravé par Godefroi, de Vienne; sur cette estampe, Pillement prend le titre de peintre du roi de Pologne et de la reine de France, Marie-Antoinette. La galerie du prince de Liechtenstein, à /Vienne, possède dix ouvrages de Pillement : le matm et le soir, paysages peints au pastel sur parchemin ; deux paysages avec figures et animaux, peints en détrempe; deux marines, également en détrempe; deux paysages au crayon; deux autres paysages peints sur parchemin en détrempe*.
13. G H AH A N T ( Joseph ) , peintre, architecte et graveur , artiste lorrain
qui travaillait au milieu du xviii* siècle.
Chamant peignit beaucoup pour le prince Charles de Lorraine, et fut plus tard architecte et ingénieur de l'empereur François !•', à Vienne. On a de Chamant, des eaux -fortes composées et gravées par lui ou d'après lui; ce sont des scènes d'opcras, des arcs de triomphe, des mausolées, etc. Ses tableaux représentent des sujets d'architecture*.
U. DUGRE UX (Joseph), peintre, né à Nancy en 1737, mort en 1802, à Paris.
Élève de Delatour.
Ducr^ux, peintre estimé de son temps, se rendit à Vienne, en i769, par ordre du comte de Choiseul , ministre de Louis XV, pour faire le portrait de la jeune archiduchesse Marie -Antoinette; il s'acquitta avec tant d'habileté de sa mission, que la princesse le nomma son premier peintre , et que l'Académie de Vienne s'empressa de l'admettre au nombre de ses membres. Ducreux se distingua aussi par ses pastels. Il fit à l'huile des tableaux à moitié grotesques qui plu-
1 Description des tableaux, etc., de la galerie de S. A. Franç.-Jos., prince de Liechtenstein, Vienne, 1 vol. in-S», ITSO.
* Nagler,
iO ALLCTMAGNE.
rent beauisôtlp k eette époque ; ils représentent le joueur dans toutes les sitnationB; quant aux attitudes^ on leur reproche une certaine trivialité; pour le coloris, on le trouve médiocre. Ducreux fit avec succès des miniatures. Cathelin et Schmutzler ont gravé, d'après lui, les portrait de Joseph II et de Marie-Thérèse *.
15. BERTRAND (Gabrielle), peintre en pastel, née à LunéviUe en 1737, morte en 1790.
Gabrielle Bertrand fit beaucoup de pastels à Vienne et épousa dans cette ville le sculpteur Beyer. Elle travailla aussi à Naples et à Bruxelles. Elle peignit pour la reiae de Naples une Marie-Thérèse au moment où elle laisse le deuil pour prendre les rênes du pouvoir ^.
16w MONOT (Martin Claude), Sculpteur, né en 1733^ mort en 1806. Membre de Tanciennc Académie.
Monot exposa au salon de 1785 le modèle d'un jeune amour lançant des traits, qu'il devait sculpter pour le comte de Mettemich^ plénipotentiah^e de l'empereur en France.
17. MADAME LE BRUN (Louise^Élisabeth Vigée), peintre de portraits, née en 1755, morte en 1842. Êléve de son père et de Briard.
Madame Le Brun résida à Vienne^ de 1793 à 1795; elle y fit 31 portraits à l'huile et 24 au pastel. Les personnes qu'elle peignit étaient eu général des émigrés français et des étrangers de toutes nations , qui formaient la brillante société au milieu de laquelle elle vivait. Parmi les personnages autrichiens dont madame Le Brun fit le portrait^ nous citerons les princesses Esterhazy et de Liechtenstein'.
18. GËRARD (le baron François), peintre d'histoire et de portnitf , né à Rome le 4 mai 1770, de parents français, mort à Paris le 18 janvier 1837.
Élève de Pajou, Brenet et David.
En 1805^ Gérard fit le portrait en pied de la princesse de Gyaraci née Esterhazy; en 1814^ celui de Charles- Philippe > prince de Schwartzenberg. Ces deux portraits ont été gravés^ le premier par
1 Nagler,
* Nagler. Ce compilateur dit que quelques-uns des tableaux de Gabrielle Bertrand se voient au Musée de Vienne'; nous n'en avons trouvé la trace dans aucun catalogue.
> Souvenirs de madame Le Brun, 3 vol. in-S»^ 1835; t. Il, p. 200-240^ 371-374; Dans ces dernières se trouve la liste complète des portraits peints à Vienne.
AUTRICHE. il
P. Adam et le second par Potrelle. Les esquisses de la plupart des portraits en pied de Gérard, sont au Musée de Versailles; on y trouve celles des deux portraits ci-dessus. En 1804, Gérard fit le portrait du comte - et de la comtesse de Frise ( gravé par Adam ; esquisse à Versailles). On lui doit aussi un portrait en buste du même prince de Schwartzenberg; celui de la princesse de Schwartzenberg, qui périt brûlée à Paris ; le buste du prince de Mettemicb ; le buste de la comtesse Esterhazy avec sa fille \
19. ISABE Y (Jean-Baptiste), peintre en miniature, Dé à Nancy le 11 avril 1767, mort à Paria le 18 avril 1855. Ëlève de David.
Isabey fit, en 1811, un premier voyage à Vienne. L'empereui» François Taccueillit avec une bienveillance toute particulière et le logea au palais impérial, dans Tappartement même du prince Charles. Isabey fit à Vienne le portrait de tous les membres de la nombreuse famille impériale, du grand- duc de Wurtsbourg, de Tarchiduc Palatin firère de Fempereur, de l'empereur François l»', de rimpératrice Béatrix, du prince Charles, de Tarchidub Jean, de Févêque Rodolphe et des sœurs de Marie-Louise. Isabey fil aussi les portraits des principaux personnages de la cour, du prince Mettemicb, du prince et de la princesse Esterhazy, du prince Schwartzenberg, du prince de Ligne, du prince Rasoumofski. En 1815, il a^a une seeonde fois à Vienne; ce fut alors qu'il fit le célèbre dessin du Congrès de Vienne, qui a été gravé et se trouve actuellement en Angleterre ^.