BOUCLIER EN BOIS
Ce bouclier en bois sculpté, du XVIe siècle, est fort remarquable par la délicatesse et l’élégance des arabesques qui en font la décoration-, ce sont des figures chimériques, des mascarons, des anges, des satyres et des animaux, entremêlés avec des rinceaux et des feuillages. Ces boucliers, purement de parade et de luxe, sont analogues à ceux en usage en Espagne pour les courses de cannes.
ÉPERON DE FRANÇOIS Ier.
(Voir pl. XXXV de la 10e série.)
ALBUM , 4e série, pl. xxv.
SELLE DE PALEFROI EN IVOIRE DU XIVe SIECLE.
P oir la lettre de la planche.
4e SÉRIE, PL. XXVI.
Grand olifant en ivoire sculpté, à figures chimériques , ornements et rinceaux , avec sa monture. ( Cabinet de MM, Debruge et Labarte.)
ARMES, ARMURES
4e SÉRIE, PE. XXVII.
Bouclier enfer repoussé et ciselé, de style italien, du XVIe siècle, décoré de figures chimériques , représentant des combats de centaures et d’animaux. Le centre présente un cul de lampe, orné de figures d’enfants , de chimères et de feuillages, et se termine par une espèce d'umbo à courte pointe. ( Cabinet de MM. Debruge et Labarte.)
4e SÉRIE, PE. XXVIII.
Olifant d’ivoire du XIVe siècle, à ornemens et figures d’animaux. — Poignard à manche d’ivoire. — Pulvérin en corne sculptée, décoré de figurines d’enfants debout portant un écusson , ouvrage du XVIe siècle.
ALBUM , 4e SÉRIE , PE. XXIX, XXX, XXXI, XXXII, XXXIII ET XXXIV.
Armes offensives et défensives tirées du cabinet du prince Soltyckoff, à Saint-Pétersbourg.
Les collections d’armes sont nombreuses ; parmi les plus remarquables on doit citer en première ligne le Musée d’ Artillerie de Paris, le Horse Armoury de Londres et la collection de Dresde, la plus riche peut-être en armes offensives.
La collection d’Ambras, fondée d’abord dans un château de ce nom, près d’Inspruck, en Tyrol, transportée plus tard à Vienne et conservée actuellement dans le palais du Belvédère, l’emporte sur celle de Dresde par le nombre et la variété des armes défensives. C’est là qu’on voit les armures si rares du XVe siècle, caractérisées par leurs pieds à la poulaine, les plus belles et les plus complètes. La plupart des objets de ce musée sont reproduits dans un ouvrage publié dans le XVIIe siècle, sous le titre de Collection d" Ambras, et composé d’une suite de superbes planches gravées, avec un texte historique sur la vie des personnages à qui ils ont appartenu ou auxquels plus souvent ils ont été attribués, sans aucun intérêt pour ce qui concerne les armures elles-mêmes. Le savant docteur Meyrick
ARMES, ARMURES
a suppléé à ce défaut et a dressé une table de ces memes planches où il assigne à chaque armure sa véritable date. Il y a encore à Vienne deux autres collections, dont l’une fait partie de l’Arsenal Impérial et l’autre de celui de la Bourgeoisie. Dans la première on voit plusieurs armures belles et rares -, la seconde ne mérite guère qu’on en fasse mention.
La Russie possède une collection faisant partie duTrésor Impérial de Moscou, riche en armes orientales d'un grand prix et des formes les plus curieuses, mais pauvre en armures européennes. Sous ce rapport, le musée particulier de S. M. l’empereur de Russie offre infiniment plus d’intérêt. Cette collection, d’une immense importance, s’accroît avec rapidité-, elle est disposée dans un beau local nouvellement construit dans le parc de Zarskoe-Selo, château de plaisance de Sa Majesté près Pétersbourg. Plusieurs objets de ce splendide musée ont été publiés dans un ouvrage qui, malheureusement, n’est pas continué.
Parmi les collections notables , il faut également citer celle du roi de Sardaigne , à Turin , dont la richesse principale consiste en objets d’art repoussés, tant casques que boucliers, collection qui s’enrichit chaque jour par de fréquentes acquisitions et qui a été augmentée depuis peu par l’achat des belles armures de la famille Martinengo de Brescia ; celle de S. A. R. le prince Charles de Prusse, amateur et connaisseur très distingué, collection nombreuse, excessivement choisie, et possédant beaucoup d’armes orientales d’une grande beauté. On y remarque une superbe armure équestre, ayant appartenu au duc de Liegnitz, qui a beaucoup d’analogie avec celle de Henri VIII, à la tour de Londres.
On doit citer aussi l’Armeria Real de Madrid, connu par la publication de M. Jubinal, sans parler de la collection de M. Meyrick qu’il désigne lui-même à juste titre comme la plus instructive sans exception. Il pourrait ajouter qu’à ce mérite elle joint encore celui d’être une des plus considérables et des plus belles.
Parmi les collections particulières , il en est une qui est digne à tous égards de tenir un rang des plus distingués , c’est celle que possède à Saint-Pétersbourg M. le prince Soltyckoff. Ce cabinet , l’un des plus riches et des plus variés, renferme des armures d’une grande beauté. Ce sont quelques unes des pièces de cette belle col-
armes, armures.
lection que nous publions dans nos planches, grâce à l’aimable obligeance de son propriétaire.
La rondelle ou rondaclie, ou rouelle gravée en creux (pl. xxix), est un ouvrage allemand du XVIe siècle. Les médaillons, au nombre de cinq , représentent des costumes allemands civils et militaires -, les entourages sont composés de trophées de chasse , de guerre et de musique , entremêlés de feuillages et d’ornemens. Le morion de piéton placé à gauche est d’un travail analogue et du commencement du XVIe siècle -, le cabasset ou chapel de fer de droite est à peu près de la même époque ; le genre du travail est le même.
La grande arbalète à rouage (pl. xxx ) est entièrement couverte d’incrustations en marqueterie d’ivoire-, les sujets sont tirés de l’ancien et du nouveau Testament -, c’est la création , la tentation de la femme , la salutation angélique , le baptême dans le Jourdain, le Calvaire , la résurrection , le sacrifice d’ Abraham , le serpent d’airain , le combat de David et de Goliath. Cette arme offensive complète , avec son rouage et ses flèches, date du XVIe siècle.
L’armure (pl. xxxi) gravée et dorée, les épées, gaines et fourreaux ciselés, gravés et dorés, sont du XVI0 siècle.
La rondelle gravée et dorée (pl. xxxii) à trois divisions, portant sur chacune la devise noscendum , au-dessous d’un massif de têtes de lions et de chiens , rondelle couverte d’arabesques , de trophées de guerre, de chasse et de musique, le casque ou armet gravé, ciselé et doré, à la même devise, font partie d’une armure complète du XVIe siècle -, l’armet en fer poli, gravé et doré, date de la même époque. Les têtes d’animaux chimériques en fçr poli et doré remontent au XVe siècle.
Les muserolles en fer forgé, ciselé et doré, et les chanfreins de chevaux ( pl. xxxiii) , appartiennent aux XVe et XVIe siècles. C’est il cette dernière époque que se rattachent la selle de palefroi et les épées en fer gravé , ciselé et doré.
Les armures de tournoi ( pl. xxxiv ) , vues de face et de dos, avec le brassard gauche au gantelet fermé pour tenir la bride , et la rondelle de la lance , appartiennent au XVe siècle , ainsi que la salade représentée ouverte et fermée.
ARMES, ARMURES. 229
4e SÉRIE, PL. XXXVI.
Epaulière d’armure en fer noir sur fond d’or, représentant des combats de cavalerie ; des guerriers montés sur des éléphans poursuivent, l’arc en main, les cavaliers en déroute. Epoque d’Henri IV.
( Collect. Du S. )
ALBUM, ï>e série, pl. xxxix.
Epée donnée au sire de Trivulce par le roi François Ier, aux armes et chiffres de ce prince , décorée de trophées, d’ornemens , d’attributs en fer ciselé , gravé et doré -, XVIe siècle.
( Cabinet de M. le marquis de l'rivulce, à Milan. )
ALBUM, 10e SÉRIE, PL. XXIV.
Pulvérin en ivoire sculpté. Les bas-reliefs représentent un choc de cavalerie , un combat d’infanterie, des chasses et des trophées héroïques - XVIe siècle • la monture dorée est du temps.
( Cabinet de MM. Debruge et Labarte. )
iOe SÉRIE, PL. XXIV BIS.
Poignard ou miséricorde à lame flamboyante. — Poignard oriental enrichi de pierreries. ( Collect. Du S. J
10e SÉRIE, PL. XXXV.
ÉTRIERS DE FRANÇOIS Ier.
Ges étriers sont en cuivre doré, et leurs pièces sont maintenues par des barres d’acier. La salamandre portant la couronne de France et placée debout forme la décoration de chacun des montans, dont la partie inférieure est ornée d’un large phylactère avec la devise :
Nutrisco Estingo.
La face antérieure porte les lettres F. REX.
Ces pièces d’armure, d’un immense intérêt et d’une origine incontestable, ont été conservées après la bataille de Pavie, par le comte de Lannoy, vice-roi de INaples. Elles étaient restées a Madrid, comme trophée de victoire, dans la famille de 1 ancien général de Charles- Quint, et c’est seulement à la mort d’un de ses derniers descendans qu’elles ont pu être acquises et rapportées en France.
( Collect. Du S . )
F.ELIQU AIRES, CHASSES, ETC
RELIQUAIRES, CHASSES , ETC
ATLAS, chap. xiv, pl. i.
Plaques en émail incrusté du XIIe et du XIIIe siècles, de travail
byzantin-, celle du milieu représente le Père Eternel assis sur un trône -, la figure est en relief de cuivre sur fond d’émail bleu à incrustations de couleurs. Les deux autres plaques ont pour sujets : l’une, le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean, en figures d’émail incrusté en relief sur fond de cuivre -, l’autre , la salutation angélique, en figures d’émail également incrusté en relief sur fond de cuivre. Les deux figures sont séparées par un pilastre d’émail incrusté soutenant deux cintres au-dessus desquels apparaît l’image de Dieu en action de bénir , également en relief d’émail. Ces plaques proviennent de grands reliquaires.
( Collecta Du S.)
ATLAS, chap. xiv, pl. n.
Ostensoir en cuivre doré portant la date de i3o4- — Bénitiers des XVe et XVIIe siècles, représentant l’un la salutation angélique, l’autre sainte Véronique. -( Collect . Du S. )
ATLAS , chap. xiv , pl. iii.
CALICE, CIBORIUM, COUPE EN EMAIL BYZANTIN DES XIIe ET XIIIe SIECLES.
( V oir la lettre de la planche.)
RELIQUAIRES) CHASSES, ETC
2ôi
ATLAS, chaf. xiv, pl. iv; 9e série, pl. xvii.
FLAEELLTJM DE l’ ABBAYE DE TOURNUS.
Cette planche offre le specimen du dernier monument existant de l’un des usages les plus anciens et les moins connus du rit ecclésiastique-, c’est le flabellum de l’abbaye de Tournas.
Apporté au IXe siècle par les moines de Saint-Philibert de Noirmoutiers, lorsqu’ils vinrent s’établir à Tournus après la dévastation et l’incendie de leur monastère par les Normands, échappé plus tard aux ravages des Calvinistes qui saccagèrent l’abbave de Tournus en 1062, dépouillèrent la basilique de son antique et riche ornementation et de la majeure partie de ses reliques, ce curieux objet traversa encore paisiblement la crise révolutionnaire, à l’ombre des voûtes séculaires de Saint-Philibert, d'où il a été exhumé pendant la restauration.
Peu de monumens ont été publiés aussi souvent que celui-ci -, déjà en 1706, Dom Mabillou en parlait dans les Annales bénédictines-, Dom Martienne et Durand le signalent dans leur Voyage littéraire, et plus tard, Fauteur de l’histoire de Tournus, Dom Juenin, Fa fait graver et le décrit assez fidèlement dans son ouvrage. Nous aurions donc pu nous dispenser d’en parler de nouveau, mais un objet aussi important pour 1 histoire de l’antiquité chrétienne, ne pouvait rester en dehors d’un ouvrage consacré spécialement, comme le nôtre, à l’archéologie : il était difficile d’ailleurs à la plupart des lecteurs d’en aller découvrir la description dans une histoire de ville.
Si, comme le dit Durantus ( de ritib. ecclesiast .), le pape saint Clément en fait mention, l’usage de cet ustensile sacré remonterait au berceau du christianisme et serait probablement emprunté aux païens, car saint Clément mourut à la fin du premier siècle de l’ère chrétienne. Quoi qu’il en soit, il tomba en désuétude vers la fin du XIIIe siècle où l’on voit encore le llabellum représenté dans quelques manuscrits, tenu par le diacre au-dessus du calice au moment de la consécration. Peut-être en pourrait-on voir un dernier vestige dans les grands éventails de plumes, usités dans le cérémonial de la
RELIQUAIRES, CHASSES, lilC.
cour de Rome, et dans une sorte de flabellum en métal employé encore aujourd’hui dans les rites de l'église grecque.
Dire le nom français sous lequel il était désigné dans le moyenâge, nous serait fort difficile-, aucun titre, aucun ouvrage que nous sachions, écrit dans notre langue, n’en fait mention • peut-être le mot esventoir qui servait alors à désigner toute espèce d’éventail s’appliquait- il aussi à celui-là.
L’original dont nous nous occupons ici et que nous avons sous les yeux est du IXe siècle -, sa facture, visiblement, était de fraîche date lorsque les moines de Saint-Philibert transportèrent leur siège à Tournus, en 870.
Les vers inscrits en capitales d’or sur les zones pourpre-violet du vélin de l’éventail donneront une idée suffisante de son emploi. Voici ceux de la première face :
Flaminis hoc donum, regnator surame polorum,
Oblatum puro pectore sumelibens.
Virgo parens Christi voto celebraris eodem ;
Hic coleris pariler tu Filiberte sacer.
Sunt duo quæ modicum confert æstate flabellum :
Infestas abigit muscas et mitigat æstum,
Et sine dat tædio gustare munus 1 ciborum.
Propterea calidum qui vult transire per annum Et tutus cupit ab atris existere muscis,
Omni se studeat æstate munici flabello.
Entre ces zones sont représentées les figures de saints et, de saintes dont les noms suivent, écrits en onciales du IXe siècle.
Sca Lucia. — Sca Agnes. — Sca Cecilia. — Sca Maria Scs Petrus. — Scs Paulus. — Scs Andréas.
Sur la seconde face on lit :
Hoc decus eximium pulchro moderamine gestum Condecet in sacro semper adesse loco ;
Namque suo volucres infestas flamine pellit Et strictim motus longiùs ire facit.
Hoc quoque flabellum tranquillas excitât auras,
Æstus dum éructât ventum excitât que serenum,
Fugat et obcœnas importunasque volucres.
' Il y a ici une transposition de mots, sans doute par erreur du peintre.
RELIQUAIRES, CHASSES. ETC
Au-dessous des ligures :
Judex. — Scs Mauritius. — Scs Dionisius. —Scs Filibertus, — Scs Hilarius. — Scs Martinus. — Levita.
Saint Maurice et saint Martin ont le costume militaire des gardes dans la bible de Charles-le-Chauve.
Toutes ces figures sont nimbées d’or, et l’Enfant-Jésus, entre les bras de sa mère, porte déjà le nimbe croisé. Elles sont disposées en deux rangs ou cercles concentriques sur chaque face de l’éventail et alternées avec les zones de vers que nous venons de citer par des rinceaux circulaires de feuillages byzantins entremêlés de nionstrès ou d’animaux. Les couleurs dominantes de ces peintures sont le vert et le violet pourpre, rehaussés d’or et d’argent : elles décèlent d’ailleurs une main peu exercée et sont plus ou moins altérées par le temps.
Les sculptures sur os et ivoire qui recouvrent la monture et dont la planche que nous donnons rendrait la description superflue, sont au contraire exécutées avec autant d’élégance que de finesse -, l’état avancé qu’elles présentent du style byzantin au IXe siècle est surtout remarquable. Nous avons étudié avec le plus grand soin les sujets virgiliens qui recouvrent les deux faces principales du sommet, et nous sommes resté convaincu qu’il y a erreur dans l’opinion qui croit reconnaître dans ces bas-reliefs la défroque d’un Virgile semblable à celui du Vatican, qui aurait été employée autrefois dans la construction de ce flabellum • non seulement le travail de ces bas-reliefs appartient au IXe siècle et n’est point antique, mais encore il est delà main même qui a fait le reste. Expliquer par quelle anomalie des sujets tirés des églogues de Virgile concourent à l’ornementation d’un ustensile du culte chrétien serait difficile, mais non pas, peut-être, impossible. Le système de décor adopté par l’artiste pour l’extérieur du flabellum, à l’exception des quatre saints ou saintes logés dans l’encorbellement qui forme le chapiteau du manche, est tout conçu dans ce sens -, ce sont partout des arbres, des troupeaux, des oiseaux et des bocages parmi lesquels se jouent des figures vêtues comme celles des bas-reliefs dont nous venons de parler et qui ne sont rien moins que liturgiques ou sacrées. On sait d’ailleurs que la plupart des objets du culte antérieurs au XIIIe siè-
reliquaires, chasses, etc.
cle, tels que les crosses des évêques, les chandeliers, encensoirs ou navettes, ne présentent rien de sacré dans leur ornementation. Elle se composé d’arabesques, de monstres, d’animaux, de figures profanes et telles quelquefois qu’on pourrait les rapporter au paganisme, comme des satyres et des syrènes.
Au-dessous des quatre figures de saints du chapiteau on lit sur une astragale du manche, les noms suivans :
S. Maria. — S. Agnes. — S. Filibertus • — S. Petrus.
Et sur l’astragale inférieure, on trouve, dans ce vers, le nom de l’auteur du flabellum :
Johel me scæ fecit in honore Mariæ.
(Cabinet de M. Carrand.)
ATLAS, ciiap. xiv, pl. v.
Reliquaires de procession, style byzantin des fabriques de Limoges, — figures de cuivre sur fond d’émail incrusté, et figures d’émail sur fond doré ; la première de ces châsses a pour sujets le Christ en croix entre Marie et saint Jean , et le Christ dans son auréole, entouré des quatre symboles de l’Evangile et d’anges; (Coll. Du S.)
La seconde représente le Père Eternel entre les anges et les Evangélistes (Cab. de M. Préaux .) Ces deux reliquaires des XIL et XIIIe siècles sont d’une parfaite conservation, avec leurs galeries à jour incrustées d’émail.
ATLAS, chap. xiv, pl. v.
Reliquaires en cuivre doré, incrustés de petits émaux, — Bénitier en marbre, représentant la figure de saint Jean. — XVe siècle. (Coll. Du S.)
ALBUM, 5e série, i*l. xvm
Reliquaire en or et argent, exécuté en 1 49^ ? à Augsbourg, pour l’empereur Maximilien, et représentant la figure de saint Christophe, ainsi qu’en font foi l’inscription, la date et la signature pla-
RELIQUAIRES, CHASSES, ETC
cées sur la base. La figure du saint portant le Christ sur ses épaules est debout, appuyée sur un tronc d’arbre. Le piédestal à jour laisse voir les reliques qu’il renferme-, la monture de ce piédestal, aux armes de l’empereur, est d’une grande richesse. Les deux figures placées de chaque côté font partie d’un autre reliquaire. ( Cab . du colonel Bourgeois.)
ALBUM, 10e SÉRIE , PL. xv.
Voir la lettre de la planche.
10e SÉRIE, PL. XVIII.