Pensées^ première partie, article vi
2. Philosophie de V esprit humain^ I, 107, cité par II. Taine dans Y Intelligenee^ I, 93.
aussi, ont grand soin, lorsque sur les ])arois d'un appartement ils distribuent les })anneaux d’un lambris, de tenir le champ vertical qui avoisine directement une ])orte ou une fenêtre, sensiblement plus large que celui situé à l'encoignure de la pièce. Si la décoration est mobile et consiste en objets d'art, en tableaux, en médaillons, en statuettes, qui doivent être suspendus ou accrochés entre une porte et l’angle d’un mur, il faut pareillement se garder de placer cette décoration juste au milieu de la ))aroi. On doit, au contraire, la reporter légèrement sur le coté, en l’éloignant de la partie vide. Par un singulier effet d’optique, l’ensemble ainsi disposé paraît mieux d’aplomb. Ce que nous disons des })ortes et des fenêtres s’applique également aux glaces, qui, nous l’avons vu, ont généralement })our elfet de simuler une ouverture pratiquée dans la muraille.