XGII. DE MEME IL EST MALADROIT DE SIMULER PAR
DES JEUX DE LUMIÈRE OU PAR DES EFFETS DE PERSPEC- TIVE, DES RELIEFS PLUS OU MOINS ACCENTUES AUX EN- DROITS' OÙ LE MUR DOIT RESTER PLAN.
Ce que Percier et Fontaine ne disent jioint, par exeni-
Fig. 97. — Bossages apparents, produits par la mauvaise disposition d’une marqueterie.
pie, et ce qu’il est cependant indispensable de constater, c’est la fâcheuse impression produite par l’opération contraire. S’il est inconvenant de simuler des vides dans les endroits où les nécessités de la construction exigent des pleins, il est presque aussi maladroit de simuler des reliefs
dans les parties où la muraille doit rester plane. Il suffit, en effet, de la disposition mal comprise de boiseries assemblées en fougère ou en point de Hongrie, pour produire des jeux de lumière , qui donnent à la menuiserie <fun lambris l’aspect de liossages. De même, certaines marqueteries, certains treillages, sont combinés de façon à jiroduire des effets de perspective également regrettables. Ce sont là des erreurs contre lesquelles on ne saurait trop protester. Autant, pour les lambris, les différences de niveau qui résultent de saillies raisonnées, voulues, aménagées avec art et en vue de la décoration générale C peuvent donner des résultats heureux, autant il faut s’élever contre ces transformations purement accidentelles d’une surface qui devrait demeurer plane, en une surface mouvementée.