AUX EXIGENCES VÉRITABLES DE SON ART
Il en est, en effet, de la décoration comme de la poésie. Le poète, quelles que soient l’étendue de ses vues, la grandeur de son talent, l’envolée de son génie, est obligé d’adapter ses pensées à un rythme prévu, et de les enfermer dans les strictes limites d’une versification inexorable, dont la mesure et les règles, résultat de conventions antérieures,
1. AiTis erit summum, iiihil artis inesse videri. [Pictura carmen auctore F. M. Marsy.)