‹ Les arts de l'ameublement; la décorationChapitre 117 sur 118 · LXXX · texte numérisé non relu

LXXX

Par suite de l’intensité de l’éclairage actuel, on doit renoncer à la copie rigoureuse des décorations anciennes. Les styles anciens ne sauraient, au surplus, nous satisfaire d’une façon absolue. Gomme conséquence, les formes archaïques ne doivent être employées qu’avec circonspection (prop. LXXXI à LXXXIII).... 139

Le décorateur a cependant pour devoir de s’inspirer de l’exemple des maîtres qui l’ont devancé (prop. LXXXIY) 146

Le nombre des ouvertures influe sur la gaieté des pièces. En multipliant les portes et les fenêtres on rend les édifices plus gais ; en diminuant leur nombre on les rend plus austères

(prop. LXXXY et LXXXYI) 147

Des glaces et de leur utilité. Elles peuvent suppléer aux ouvertures. Quand elles se font vis-à-vis, elles doivent être dispo-

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

sées sur des plans strictement parallèles. Leur présence ne doit pas diminuer la solidité apparente des murailles (prop.

LXXXVII à LXXXIX) 152

La décoration a horreur du vide (prop. XG) 156

Il est toujours malséant de simuler des vides dans les endroits où les pleins sont indispensables, et des reliefs dans les endroits qui doivent rester plans. Cette convenance doit être ob-

servée surtout dans les pavements (prop. XCI à XGIV) 159

Le décorateur, pour mettre en valeur son ornementation, a soin d’opposer des repos aux parties les plus décorées (prop. XCV

et XGVI) 164

La solidité est indispensable. Il est en outre désirable qu’elle

soit bien apparente (prop. XCVII et XCVIIl) 167

Le décorateur habile évite avec soin toute virtuosité déplacée et toute recherche excessive d’originalité. Il satisfait aux exigences de son art sans cesser de tenir compte des convenances (prop. XGIX et G) 170

LMPRIME POUR M. CH. DELAGRAVE PAR LA SOCIÉTÉ Ars’OA’YME d’iMPKIMERIE DE VILLEFRANGHE-DE-ROUERGUE JULES BARDOUX, DIRECTEUR

;;,4:'';i^^:- ; ■•.■ ^ .’-:>-‘^‘^Kfc-:.'. ■■'' • iiftViv l/i*

> \fj', , •

4ît- ■' : .4, - ' ):

Page 1