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XI

TABLE DES MATIÈRES

Pages.

Pour décorer une surface ou un objet, l’artiste n’a à sa disposition que des lig-nes et des couleurs (prop. XXII) 39

Les couleurs possèdent une sig-nification sentimentale. Cette sig-nification n’est pas invariable (prop. XXIII et XXIV) 40

Les lignes ont également leur signification. Idées auxquelles correspondent la ligne droite, la ligne courbe et la ligne brisée

(prop. XXV et XXVI) 42

La signification des lignes varie suivant la position qu’elles occupent. Par la répétition, leur valeur s’accentue; par la contradiction, elle s’atténue et s’altère (prop. XXVII et XXVIII) .... 47

Des diagonales et des angles formés par leur rencontre (prop.

XXIX et XXX) 49

Des lignes courbes et de leur caractère. Du danger qu’il y a de les employer verticalement. Elles sont, par contre, d’un grand secours dans le sens horizontal (proji. XXXI à XXXIIl) 51

Autres applications auxquelles les lignes courbes conviennent (prop. XXXIV et XXXV) 56

Les lignes de contour qui délimitent la forme d’un objet et lui donnent son aplomb doivent varier suivant la matière dont cet objet est fabriqué (prop. XXXVI et XXXVII) 58

La ligne brisée, par sa nature même, convient mal aux décorations fixes; par contre, elle joue un rôle important dans les groupements d’objets, et suivant la disposition qu’affectent ses branchements, elle exprime des idées gaies ou tristes (prop.

XXXVIII à XL) 60

Dans l’emploi des lignes brisées il faut éviter toute progression

arithmétique (prop. XLI) 67

De la symétrie. Ses exigences ne se font sentir que dans le sens de la hauteur. Elle existe dans la décoration quand l’analogie est suffisante. Elle ne doit pas nuire à la commodité (prop.

XLIIàXLV) 70

Des proportions. C’est d’elles que dépendent non seulement la

beauté, mais l’expression et le caractère (prop. XLVI) 74

Chacune des trois dimensions répond à des sentiments particuliers (prop. XL VII) "0

Lorsque les dimensions sont concordantes, leur effet se neutralise. En sacrifiant une des trois dimensions on accroît la signification des deux autres (prop. XL VIII à L) 78

Dans la création d’une forme aussi bien que dans la disposition d’une ornementation surajoutée, le décorateur évite avec soin toute égalité entre les divers membres ou parties (prop. LI et LU) 81

TABLE DES MATIÈRES 175

Pages.

Le besoin d’une division dominante se fait suidout sentir dans le

sens de la hauteur (prop. LUI) 84

Différents artifices permettent de modifier la forme apparente d’une surface dont les proportions présentent une fâcheuse

concordance (prop. LIV à LYI) 85

Des ressources qu’offre le choix de l’échelle, et du parti qu’on en

peut tirer (prop. LVII à LX) 92

Les différentes parties composant un ensemble doivent, autant que possible, être exécutées à une même échelle. Cette règle, toutefois., est sujette à certaines dérogations (prop. LXI à LXY). 101

On peut utiliser les couleurs pour modifier la dimension apparente d’une surface et pour lui donner un aspect triste ou gai

(prop. LXYI et LXYIl) 109

Les rapports des couleurs entre elles sont réglés théoriquement par des lois fixes. Ces lois, dans la pratique, sont sujettes à des dérogations qui obligent, dans nombre de cas, le décorateur à procéder d’une façon empirique (prop. LXATII à LXXII) 112

Dans la recherche de ses colorations, un artiste ne doit jamais subordonner l’eft'et général à l’éclat de son œuvre particulière

(prop. LXXni) 124

Tout appartement décoré avec goût doit présenter une gamme ascendante ou descendante de couleurs (prop. LXXY) 128

La décoration mobile et meublante doit se raccorder à la décoration fixe. Seuls les objets d’art et meubles accessoires peuvent garder un caractère indépendant (prop. LXXYI etLXXYII). 130

La distribution de l’éclairage joue un grand rôle dans la décoration. La lumière doit être une. Artifices qui permettent de suppléer à l’insuffisance des foyers lumineux (prop. LXXYIII à

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