PORTRAITS DU SÉNATEUR LUCIEN BONAPARTE PAR X. FABRE
De la main de Fabre : Répandu le 13 décembre.
A M. fabre.
Canino, 10 décembre 1808.
M. Lucien me charge de vous écrire, Monsieur, pour vous prévenir qu'il aurait du plaisir à recevoir de vos nouvelles. Il vous prie de lui envoyer ses portraits sitôt que vos deux copies seront terminées. Vous aurez la complaisance de les remettre encaissés, à M. Gasson, organisateur des Droits-Réunis, porta Pinli, qui prendra le soin de les expédier au maître de poste d'Accuapendente, lequel les fera passer à M. Lucien.
(1) Toute la correspondance y relative ci-jointe esl tirée des carions du peintre Fabre (de Montpellier), archives de cette ville. Elle nous a été communiquée gracieusement par noire confrère M. Léon G. Pélissier, professeur agrégé à l'Université de Montpellier, auteur de nombreux ouvrages d'histoire très estimés.
Je profite avec plaisir de cette occasion, Monsieur, pour vous assurer de mon estime et de ma parfaite considération.
Votre affectionné serviteur,
Boyer (1).
/>...9. Vous pouvez remettre vos lettres à M. Urtin (2), directeur des postes,, qui nous les fera parvenir.
A M. Fabre
Canino, 22 décembre 1808.
J'ai reçu hier vos deux lettres du 5 et du i3 décembre, M. Lucien a appris de vos nouvelles avec plaisir. 11 me charge de vous engager à lui envoyer de suite par la voie de M. Gasson, 1rs deux grands portraits el de ne pas perdre de temps pour terminer les petits et les envoyer de même. Four l'affaire de la maison Bonaroti (sic) (3), M. Lucien ne s'en soucie plus; ainsi voilà toutes les difficultés levées.
Il vaut mieux envoyer vos lettres à Accuapendcnle pour Canino, par ce moyen,
elles parviendront plus tôt.
Je vous renouvelle, Monsieur, les assurances de mon estime et île ma parfaite considération.
Votre affectionné serviteur,