BOYER
i Sorte de secrétaire des commandements de Lucien, el frère de sa première femme Christine Boyer, de Saint-Maximin.
j 1 in, -, 1,111 de la poste à Florence.
:; il \ avait alors à Florence, un Buonarroti, neveu de Michel-Ange, qui travaillait sur les antiquités grecques el latines, objets dont s'occupail Lucien avec passion. Mais ce Buoii.u rôti ici cité, pourrail être aussi un certain Philippe Buonarroti, originaire de Toscane, ami de Babeuf, el que Lucien connut en Corse sous la Révolution. 11 le protégea plus lard.
A M. Faire.
Canino, i janvier 1S09.
J'ai reçu, Monsieur, voire lettre du 3i décembre, par laquelle vous m'annoncez l'envoi des deux grands portraits : nous les attendons au premier jour. Pressez aussi l'envoi des deux autres.
M. Lucien me charge de vous dire qu'il a donné avant son départ de Florence, 25 dessins à M. Volpini. Il vous prie de surveiller son travail en examinant les épreuves et le jugeant aussi sévèrement que M. Lucien lui-même. A mesure que ces dessins seront faits, vous aurez la complaisance de nous les expédier.
Je vous assure de mon estime et de ma parfaite considération.
Votre affectionné serviteur,
Boyer.
A M. Fabre, peintre d'histoire, à Florence.
A M. Fabre.
Canino, 16 février 1809.
Monsieur, nous avons reçu les tableaux que vous aviez fait tenir à M. Gasson et que vous m'annoncez par votre lettre du 8 courant. M. Lucien est satisfait de tous, mais il accorde la préférence aux deux grands que vous nous avez expédiés en premier lieu. Les copies des deux petits ont satisfait M. Lucien, surtout celui de Madame, qui serait parfait si l'on pouvait retoucher un peu à la coitlure. L'exécution en est belle et, moyennant quelques petites retouches, M. Lucien serait extrêmement content de tous.
Si vous comptez toujours faire le voyage de Rome, M. Lucien espère que vous viendrez le visiter à Canino ; alors vous pourrez faire les retouches néces saires pour satisfaire entièrement M. Lucien, qui, du reste, est très content de tous les portraits sous tous les rapports possibles.
Vous pourrez vous adresser à M. (iasson qui vous remettra de La pari de M. Lucien 200 louis pour les portraits que vous avez faits pour lui. 11 vous paiera de plus le mémoire du menuisier que je lui envoie par le même courrier.
M. Lucien esl satisfait .les planches de M. Volpini. 11 vous prie de surveiller l'exécution de celles .jui restent à faire et de lui paver le montant de celles qu'il a faites. M. (iasson vous remettra le- fonds, je vais l'en prévenir.
M. Lucien me charge de vous faire ses compliments; il espère vous voir a Canino, si votre voyage de Rome a lieu. Vous trouvère/, un logemenl et ce donl vous aurez besoin.
.li' vous assure de nouveau de mon estime et de mon attachement.
Votre affectionné serviteur,
ÎÎOYER.