‹ Les aspirations [microforme]Chapitre 22 sur 82 · ENVOI · texte numérisé non relu

ENVOI

Sur le rivage altier de notre fleuve immense Nous vénérons toujours la vieille et noble France.

Heureux de ses succès, attristés de son deuil,

FRANCE

Malgré l'éloignement, nous l’adorons encore,

Et dès que nous voyons flotter le tricolore,

Nous nous sentons frémir d’un indicible orgueil.

Non, nous ne pouvons Pas oublier que nos pères Sentaient son sang fécond battre dans leurs artères, Et que de ce Sang pur nous avons hérité.

Nous nous rappelons tous qu’elle est bien notre mère, Et que sous notre ciel elle fut la première

Qui lutta pour le Christ et pour la liberté.

Nous la chérissons tous d’un e œur opiniâtre,

Ainsi que l’orphelin à à jamais idolâtre

Celle qui dans ses flancs généreux l’a porté :

Et nous l’aimons surtout, cette France admirable, Quand elle nous envoie, au pays de l’érable,

La fleur de ceux qui font sa force et sa fierté.

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