DEUXIÈME PARTIE
coup-d'oeil rétrospectif.
§ 1. — Critiques épisodiques du Parlementarisme £ 63
§ 2. — Réfutation péremptoire par Rittinghausen. . . . . . 65
§ 3. — Reprise des arguments de Rittinghausen. — Les ' Constituants de 1848. — L'élection du Président de la République et la réforme militaire 77
§ 4. — Les Lois sont la loi du plus fort .. . 81
§ 5. — Asservissement des Chambres à l'Argyrocratie. . . 83
§ 6. — Incapacité des Assemblées 91
§ 7. — Escamotage des principes. — Le Suffrage du prolétariat, fût -il éclairé, n'y fera rien 91
§ 8. — Sous [le gouvernement représentatif, un vote d'arbitraire ou de surprise peut décider pour un temps fort long des destinées du pays 99
§ 9. — Mutilation du Suffrage par les créatures du Suffrage. 105
§ io. — Intrigues et puissance des factions. — Prodition de la Patrie pour empêcher le débordement de la Révolution 106
§ 11. — Résistance obstinée à l'expérience. — La Législation par une Assemblée est cependant un système usé,
Pages, jugé par ses fruits. — La masse de la Nation demande autre chose 108
§ 12. — Personne n'a jamais cru à la Souveraineté du Peuple non plus qu'à la sincérité du système représentatif. — Les douze ou quinze Constitutions électorales qui nous ont régis successivement en sont la preuve irrécusable.. . ^ 109