C. /. L.,1II, Z
W £p/i.epi^r.,II,p. 358.
<*' C, L L., III, 9810 : <fSacer(doti) ad aram Aug. Lib(urn.).»
<'») C./.i,., III, 6170.
('•' Lebas-Waddingtou Inscript. d'Asie Mineure, 1^78; Perrot, Mém. d'archéol., p. 168.
C^J l,ebas-Waddinglon , ibid., laaZi.
('^^ Bull, des antiquités afric, 188A, p. 62-6^.
'"^ C. I. Il,, Vm, q'SQh : «Pair, prov.» 9/109: «flamini provinciiB.»
dérer, au moins provisoirement, comme ayant été dépourvues de cette institution. Le nombre d'ailleurs en est très restreint. Ce sont :
La Corse.
La Sicile.
Le Norique.
La Dalmatie propre.
L'Épire.
La Mésie Supérieure.
L'Arabie.
L'Egypte.
La Cyrénaïque.
La Maurétanie Tingitane.
Encore est-il bon de noter que la Sicile avait un commune au temps de Cicéron '^^, que le culte de Rome et d'Auguste avait pénétré dans le Norique ^^\ et peut-être dans la Maurétanie ^^', enfin que dans plusieurs de ces contrées on a jusqu'ici fait peu de fouilles. Si l'on rapproche tous ces indices, sans en exagérer l'importance , on sera tenté de supposer qu'à l'exception de l'Egypte, soumise par Auguste à un régime particulier, ces provinces durent avoir leurs réunions, comme les autres (*'.
Ces assemblées se maintinrent-elles toutes jusqu'au règne de Dioclétien ? Pour répondre à cette question , il faudrait être en mesure de retracer l'histoire de chacune d'elles. H y a malheureusement de telles lacunes entre les textes que l'entreprise serait chimérique. Nous nous bornerons à indiquer, quand il y aura lieu, les dates extrêmes où l'on voit apparaître ces différentes diètes pour la première et la dernière fois.
(') Cicéron, In Verrem, II, xlvi. iiû; lxiii, i5i.