Inscriptions antiques de Lyon, p
2. Musée de Lyon, Inscriptions antiques, n° 127, t. IL, p. 77.
3. Orelli-Henzen, n° 6944. Allmer, Musée de Lyon, Inscriptions antiques, n° 23, t. [, p. 161.
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6. Le temple d'Auguste et la nationalité gauloise, p. 91. 7. C. I. L, II, n° 4208.
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obscure. Hübner', l'éditeur des inscriptions d’Espagne dans le Corpus, hésite beaucoup à rattacher le {abularium censuale au concilium provinciæ.
Aussi est-il douteux, au moins dans l’état actuel de nos connaissances, que les concilia aient joué un rôle quelconque dans la perception de l'impôt impérial.
Les dépenses du concilium élaient d’un ordre tout spécial, Le concilium, en effet, en dépit de son nom de concilium provinciæ, n'est nullement un conseil général de la province. Ce n'est qu'un syndicat, syndicat officiel chargé d’un culte, chargé aussi d’un certain contrôle sur les actes du gouverneur. Comme l’a très justement fait remarquer M. Guiraud?, toutes les dépenses du concilium peuvent se ramener à ces deux chefs : dépenses du culte et dépenses de contrôle administratif.
Comme dépenses du culte, il y a lieu d’en signaler deux principales : d’un côté c’étaientles monuments du culte provincial, d’un autre les jeux et les fêtes.
Les monuments du culte provincial étaient, soit pour la construclion, soit pour l'entretien, à la charge du concilium. C'élaient les civilales qui fournissaient les fonds nécessaires à la construction. C'est ainsi que Strabon* nous apprend que le temple de Lyon fut élevé à Auguste en commun par tous les Gaulois. Il en était ainsi, ce semble, parlout. Car tout ce que les populations helléniques, avides d’adorer le vainqueur d’Actium, soillicitèrent de lui, ce fut l’autorisation de lui élever des temples‘. C’étail seulement dans les cas exceplionnels que l’empereur prenait sur lui les frais de la construclion du temple. Une inscription de Lyÿon* a fait sup-