ss. prov., p
MOI DA2 15m le 3, Er... wirkte mit, wenn nicht bei der Auflegung, so doch bei der Repartition der Steuern, zumal da diese nicht nach die einzelnen Provinzen, sondern für Gallien insgemein angelegt wurden. (Mommsen, Rümische Geschichte, t. V, p. 85.)
Boissieu! et depuis par Allmer?; une autre inscription‘ dédiée encore par les trois Gaules à un fonctionnaire impérial, à censibus accipiendis, qui semble avoir opéré une revision du cadastre; enfin une inscription d'Espagne où un sacerdos Romeæ et Augusti est loué ob curam tabulari censualis fideliter administratam.
Ces arguments ne sont pas décisifs. À peine constituentils des indices. Dans la première inscription citée, l’expression qui. lotius census Galliarum dedit est assez vague : faire le cadastre s’exprime en Jatin par censum censere, accipere, agere, où au plus, dans le latin de la décadence, par censum edere. Eût-elle le sens qu’on lui donne, le rapprochement de ces mots el du nom d’un sacerdos ne suffirait pas à prouver que ce fût à titre de sacerdos ou par mission du concilium que ce Julius Ma... eût procédé à la confection de ce cadastre. C’est ce que M. Guiraud” avait déjà répondu à M. Auguste Bernard, qui, lui aussi, avait prétendu tirer de ce monument épigraphique des conclusions sur les attributions financières du concilium®. La seconde inscription invoquée où le personnage loué d’avoir revisé le cadastre est précisément un fonctionnaire impérial spécial & censibus accipiendis indique que la confeclion du cadastre n’était pas Pœuvre exclusive du concilium et que l'administration centrale avait au moins un droit de contrôle. Enfin l'inscription espagnole, qui semble plus topique, est presque une énigme. Il s’agit d’un sacerdos Romæ el Augusti provinciæe Hispaniæ Citerioris; mais on ignore ce qu'était le éabulariuwm censuale, et l'expression legalio censualis, employée dans une autre inscription de la même province’, est à peu près aussi