‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 160 sur 324 · In quatuor partes orbe diviso. (Id., ibid · texte numérisé non relu

In quatuor partes orbe diviso. (Id., ibid

Se Godefroy, Topographia Codicis nn Pars tertia, voy. Treviris. — Cod. Théodos., édit. Ritter, t. VI, 11, p. 125.

4, Baret. Introduction aux œuvres de Sidoine Apollinaire, en tête des Œuvres complètes de Sidoine Apollinaire, traduites en français (coll. Nisard), p. 2. -

5. Amédée Thierry, Arles et le tyran Constantin (Revue des Deux Mondes du 1°’ mars 1857, p. 112).

6. Willems, Droit public romain, p. 579, n. 11. 7. Bôcking. Adnotatio ad cap. XXI notitiæ Omar Imperii

on distinguait deux diocèses différents en Gaule, le diæcesis Galliarum proprement dit, immédiatement soumis au préfel du prétoire des Gaules, et le diœcesis Viennensis, qui comprenait les cinq ou les sept provinces‘, soumis à un vicaire, et que les Actes des Martyrs et Sidoine Apollinaire appellent Seplimanie?. Ce dernier diocèse fut momentanément supprimé de 400 à 418, à la suite de la translation à Arles du siège de la préfecture du prétoire des Gaules’. Mais plus tard le vicaire des septem provinciæ vit ses pouvoirs étendus aux provinces septentrionales, au moins pendant l’absence du préfet du prétoire, tout en conservant, par une bizarre anomalie, son ancien titre, et ce vicaire des sepl provinces pouvait ainsi se trouver à la tête de l’adminisiration des dix-sept provinces de la Gaule‘.

Le vicaire n’était qu’une espèce de sous-préfet du prétoire, un pro-préfet représentant le préfet, mais dépourvu de pouvoirs propres. C'était le préfet qui présentait à l’empereur les candidats au gouvernement des provinces et pouvait même désigner provisoirement les remplaçants de ceux qui venaient à quitter leur charge; il pouvait aussi suspendre les gouverneurs de leurs fonctions. Le vicaire ne pouvait au contraire que les surveiller. D’ailleurs, quand le préfet est présent, le vicaire n’est plus considéré que comme un privaltusÿ.

Enfin, au-dessous de ces grands commandements civils se trouvaient les provinces. Deux documents nous donnent l’état des provinces romaines au commencement et à la fin

Occidentis. Notitia dignitatum ulriusque imperu, édit. Bôcking, t. II, p. 476.

1. Mispoulet, Institutions politiques des Romains, t. IT, p. 109.

2. Scaliger, Lectiones Ausonianæ (Heidelberg, 1688, in-8), lib. 1, chap. xx1v, p. 93).

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