‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 269 sur 324 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

3. Godefroy, Paratitlon ad tit. x Cod. Theodos. XII, édit. Ritter, IV, 614.

k. Uique videantur in negotii communis assertionem legari, evechionem refundunt ipsosque sumptus ultro recusant et ab ambitu clam rogant singulos, ut ab omnibus palam rogentur. Sic quoque, quum fatigatio illorum gratuita possit libenter admitti, libentius lamen atque amabilius verecundi leguntur, idque cum expensa ; tantum impudentia sese ingerentium ponderis habet, etiam fasci quum tributario nomine ipsorum nil superfunditur. (Sidonius Apollinaris Epistolæ, V, xx, 2,3.)

5. Etudes sur quelques points de droit romain du v° siècle d'après

les lettres et les poèmes de Sidoine Apollinaire, p. 35, n. 3. 6. Hi sunt qui invident tunicatis otia, stipendia paludatis, viatica

concise pour que l’allusion qu’elle renferme soit bien claire.

Ce qui est certain, c’est que, comme le remarque Godefroy‘, il ne faut pas confondre ces legativa avec d’autres allocations appelées mopsix par les Grecs et qui étaient les cadeaux {æenia) qu'on avait coutume d'offrir aux gouverneurs des provinces.

Les legati avaient droit à un transport public, l’evectio. Ils pouvaient y renoncer, et une pareille renonciation procurait souvent autant de popularité que le refus du legativum?,

Le moyen de transport n'élait pas la rheda cursualis, ou transport de grande vitesse comme pour les legati de diocèse, mais les angariæ. Telle est du moins la disposition d’un édit de Valentinien le Jeune de l’an 3825. Les angariæ étaient des chariots attelés de deux paires de bœufs ou même davantage‘. Ils pouvaient porter jusqu’à quinze cents livres. C'étaient des véhicules de gros transporls5. Ils étaient à la rheda cursualis ce qu'était le coche à la chaise de poste. Les legati de province étaient donc beaucoup moins favorisés que les legati de diocèse. Mais ils n’en avaient pas moins, comme usant du cursus publicus, le droit d’être hébergés et nourris dans les mansiones aux frais de l'État ou plutôt de ceux des provinciaux sur qui retombe l'entretien de ces hotelleries officielles.

veredariis, mercatoribus nundinas, munuscula legatis, portoria quadruplatoribus. (Sidonius Apollinaris, Epistolæ, V, vu,3.)

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