‹ Les Assemblées Provinciales De La Gaule RomaineChapitre 275 sur 324 · Id., ibid · texte numérisé non relu

Id., ibid

6. Nec minus hæc inter, civilia jura secutus, Eligitur primus, juvenis, solus, mala fractæ Alliget ut vatriæ poscatque informe recidi Vectiyal; procerum tum forte potentior illic, Post etiam princeps, Constantius omnia præstat, ‘Indole defixus tanta et miratus in annis Parvis grande bonum vel in ore precantis ephebi Yerba senis.

(Sidonius Apollinaris, Panegyricus Avili, 207-214.)

retomberont sous la puissance de leurs patrons‘, tantôt dans une conslilution adressée au concilium Africæ exempte les sacerdotales de la præposilura annonarum?. Mais aucune de ces conslitutions n’est relative à la Gaule; nous n’avons donc pas à y insister. Nous venons de rappeler comment Avilus envoyé dans sa jeunesse à Rome par une province des Gaules pour demander l'abolition d’un impôt odieux, obtint de Constantius, beau-frère d’Honorius et alors haut fonctionnaire de sa cour, depuis associé à l'Empire, la suppression de cette contribution.

Parfois, au lieu de répondre directement à la demande, les empereurs se contentaient d'envoyer aux fonctionnaires des instruclions conformes aux vœux des legationes : c’est ainsi que nous possédons des rescrits adressés à deux proconsuls d'Afrique faisant droit à des demandes de cette province, et un autre au préfet du prétoire d'Italie rendu à la sollicitation de la Byzacène *.

Enfin, les mandats de certaines legationes ne comportaient aucune réponse. Il semble en effet que lon eût l'habitude d'adresser des félicitations, soit au prince après une victoire, soit au ministre dont les populations se montraient salisfaites. En effet Claudien, s’adressant à Stilicon, s’écrie : « De toutes parts, les députés se hâtent, et sous les yeux de ton gendre — Stilicon était le beau-père de l’empereur — emploient cent voix à Le louer : le Gaulois te rend grâces, car, tranquille malgré une frontière dégarnie et ne craignant aucun ennemi, il couvre d’édifices les rives, et le fleuve cruel aux nations disparaît comme le Tibre, voilé par d’élégantes villas’. » Nous voyons bien ici des legati, et il est

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