Am. Thierry, id., 1bid
6. 11 siégeait dans le rang le plus humble, parmi les possessores. Nous avons expliqué au cours de l'ouvrage que, suivant nous, Eutropius était membre d'un concilium de cité ou curie et non d’un eoncilium de province.
BIBLIOGRAPHIE
La bibliographie qui va suivre est doublement limitée. Elle ne comprend que les ouvrages ou articles spéciaux aux assemblées provin- Ciales, et parmi eux elle ne renferme que ceux qui traitent soit de ces assemblées en général, soit au moins des assemblées d’une province.
Nous ne pouvions songer à indiquer même sommairement les ouvrages d'ensemble sur l'archéologie latine où l’on peut trouver des renseignements sur les assemblées provinciales. Tous contiennent au moins quelques lignes sur cette institution, et nous ne saurions mieux faire que de renvoyer aux bibliographies générales qui sont jointes aux traités d’antiquités romaines. Nous ferons seulement observer que, si les matériaux pour une histoire documentée de ces assemblées ne se sont guère multipliés que de nos jours, l’existence de ces concilia a été depuis longtemps signalée par les érudits. Au xvr siècle, Hotman, voulant, dans sa Franco-Gallia, multiplier les quartiers de noblesse des états généraux, leur donnait pour ancêtres les concilia ‘du temps de César et l’assemblée instituée à Arles. Au xvin° siècle, si Lenglet Dufresnoy considérait les recherches historiques de ce publiciste archéologue comme de l’érudition séditieuse, Du Buat, en 1757, dans ses Origines ou Ancien gouvernement de la France, de l’Allemagne el de l'Italie, et un historiographe de France, Moreau, dans ses Principes de morale politique et de droit public puisés dans l'histoire de notre monarchie ou Discours sur l'histoire de France, publiés de 1771 à 1789, ne craignaient pas de rappeler la mémoire des assemblées de l’époque romaine. Le Languedoc d’ailleurs conservait le souvenir de l’édit d'Honorius où il était fier de voir l’origine de ses états provinciaux.
Nous avons d'autre part laissé de côté tous les travaux se rattachant à des points spéciaux de l’histoire des assemblées provinciales. Chaque inscription, en effet, a souvent fait l’objet de recherches particulières dans le détail desquelles nous ne pouvions entrer. Le marbre de Thorigny, en particulier, sur lequel M. Ant. Héron de Ville-
Lh9 BIBLIOGRAPHIE.
fosse vient de publier une nouvelle étude (Le marbre de Vieux, discours prononcé à la séance de la Société des antiquaires de Normandie, le 19 décembre 1889, dans le Bulletin monumental, t. LV, 1889, p. 514, et tirage à part, Paris, Picard, 1889, in-8), a donné lieu à un grand nombre d'articles et de mémoires dont on trouvera la liste dans E. Desjardins, Géographie de la Gaule romaine, TIT, 198, n. 6. Nous donnons d’ailleurs dans l’appendice, avec le texte et la traduction de la plaque de Narbonne et de l’édit d'Honorius, une bibliographie spéciale des publications dont chacun de ces deux documents a fait l’objet.
Menn, Ueber die rümischen, Provinzial-Landtage. Ein Beitrag zur Staats und Rechtgeschichte. (Programm des Gymnasiums zu Neuss von dem Jahr 1852.)
Il existe un tirage à part de ce mémoire. Cologne et Neuss, Schwann, in-4°, 16 p.
Aug. Bernard, Le temple d'Auguste et la nationalité gauloise, Lyon, Scheuring (impr. Perrin), 1864, gr. in-4°.
Cet ouvrage a été l’objet d’un article de Vitet, Journal des Savanits, juillet 1864, p. 327. Cet ouvrage est le développement des deux mémoires suivants :
. Aug. Bernard, Mémoire sur le temple dédié à Auguste au confluent de la Saône et du Rhône (Revue archéologique, 1847, 4° année, 2° partie, t. IV, p. 577-592).
Aug. Bernard, Notice relative à l'emplacement du temple d’Auguste au confluent de la Saône et du Rhône (Revue archéologique, mai 1862, nouvelle série, 4° année, t. V, 1862, I, p. 319-322.
Aug. Bernard, La Gaule gouvernement représentatif sous les Romains (Revue archéologique, janvier 1864, nouvelle série, 6° année, IX, 1864 L"p 1-12): :
Il existe un tirage à part de cet article, Paris, Didier, 1864, in-8°. 12 p.
Cet article est en grande partie tiré du livre précédent, comme l'indique une note placée au commencement.
A. de Barthélemy, Les assemblées nationales dans la Gaule avant el après la conquête romaine (Revue des questions historiques, juillet-août 1868, 3° année, 1868, t. V de la collection, p. 5-48).
Il existe un tirage à part de cet article. Paris, Palmé, 1868, in-8°.
Marquardt, De Romanarum provinciarum conciliis et sacerdotibus Ephemeris epigraphica, t. 1, 1872, p. 200 et suiv.).
BIBLIOGRAPHIE. 43
Il existe un tirage à part de cette dissertation. Berlin, 1872, in-8°.
Flandin, Les assemblées provinciales dans l'Empire romain et l'ancienne france. Des conseils généraux de département. Thèse de doctorat en droit de Paris, Auxerre, Rouillé, 1878, gr. in-8°.
Cette thèse a été soutenue le 7 novembre 1878.
V. Duruy, Des assemblées provinciales au siècle d'Auguste, mémoire lu dans la séance publique annuelle des cinq Académies le 25 octobre 1886 (Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, t. CXV, p. 238).
Il existe un tirage à part de ce mémoire, Paris, Didot, 1886, in-4°.
Il a été reproduit Histoire des Romains, Paris, Hachette, 1879-1885, TVOlEAN ATEN D. 1 1:
Ce mémoire n’est que le développement d’un passage de la thèse française de doctorat ès lettres publiée par l’auteur à Paris, en 1853, sur l’état du monde romain vers le temps de la fondation de l'Empire, p. 204. M. Duruy, le premier dans notre siècle, y signalait limportance des assemblées provinciales sous le règne d’Auguste.
Pallu de Lessert, Les assemblées provinciales et le culte provincial dans l'Afrique romaine (Bulletin trimestriel des antiquités africaines, t. IT, fasc. du 7 janvier 1884, p. 5 et suiv.; fasc. du 10 août 1884, p. 321 et suiv.).
Il existe un tirage à part de ces articles. Cette brochure forme le premier numéro de la collection : Bibliothèque d'histoire et d'archéologie africaine, Paris, Challamel.
Monceaux, De communi Asiæ provinciæ (Koiwèv'Actxs) (Thèse pour le doctorat ès lettres de Paris), Paris, Thorin, 1885, in-8°.
P. Guiraud, Les assemblées provinciales dans l'Empire romain, Paris, Imprimerie nationale, libr. Colin, 1887, gr. in-8°. Ouvrage couronné par l’Académie des sciences morales et politiques. Prix Bordin.
Cet ouvrage a été l’objet d’un certain nombre d'études dont voici la liste :
Rapport sur le concours pour le prix Bordin, par V. Duruy (Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, t. CXXVI, p. 103).
Discours de M. Geffroy à la séance publique annuelle de l’Académie des Sciences morales et politiques du 4 décembre 1886 (Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, t. CXXVII, p. 20).
kll BIBLIOGRAPHIE,
Compte rendu par M. Geffroy (Séances et travaux de l'Académie des Sciences morales et politiques, t. CXXIX, p. 461).
Compte rendu par M. l'abbé Beurlier (Bulletin critique du 15 mars 1888, p. 101).
Compte rendu par M. Cagnat (Revue critique du 21 mai 1888, n° 224, p. 406).
Compte rendu par M. Pallu de Lessert (Nouvelle Revue historique du droit français et étranger, mai-juin 1888, p. 362).
Compte rendu par M. Jullian (Revue historique, novembre-décembre 1889, p. 401).
Otto Hirschfeld, Zur Geschichte der rünischen Kaisercultus (mémoire lu à l’Académie de Berlin, les 5 et 19 juillet 1888, Sitzungberichte der Küniglich Preussichen Akademie der Wissenchaften zu Berlin, 1888, p. 833-862).
Ilexiste un tirage à part de ce mémoire, Berlin, 1888, in-4°.
L'abbé E. Beurlier, Essai sur le culte rendu aux empereurs romains (Thèse pour le doctorat ès lettres de Paris, Paris, Thorin, 1890, gr. in-8°).
Cette thèse a été soutenue le 9 mars 1891.
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PLAQUE DE NARBONNE
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