‹ Les Associations DiocésainesChapitre 13 sur 65 · DURE QUES · texte numérisé non relu

DURE QUES

“Par lettre adressée aux cardinaux français le 7: mai 1908, Pie X faisait connaître son refus de permettre la formation de sociétés de secours mutuels ‘approuvées par l'Etat, car le « moindre contrôle de la hiérarchie était positivement et-explicitement exclu par la loi ». Les fondations de messes; elles aussi, ne séraient donc pas “exécutées. * ; | En définitive la loi du 9 décembre 1905 avait déjà été modi- fiée par deux fois et les résultats très nets de la législation nou- | velle étaient les suivants : l’Eglise perdait tout le patrimoine que la générosité des fidèles lui avait permis d’accumuler légalement (1) ; pour reprendre l'expression ide l’abbé Lemire, « elle était jetée sans lien, sans biens, sans organisation, sans statut sur les grands chemins du monde ». Elle conservait-seulement la jouissance des édifices où, depuis tant de siècles; s’était incarnée l’âme religieuse de la France.

(1) D’après le rapport:de M.: Caillaux inséré au Journal Officiel le 5 mars 1909 et reproduit par M. Rivet dans La Liquidation du Pa- ‘trimoine écclésiastique, Paris, 1909, le patrimoine sequestré à la date du 31 décembre 1908: comprenait :

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