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Ainsi il n’y a pas de doute possible, l'attitude relevée
ralentitle poulsencore plus que.le décubitus dorsal, et pour les mêmes raisons que celui-ci. En effet, la tension sanguine élant plus élevée, comme nos recherches mano: méwiques l'ont prouvé, le cœur: et son appareil nerveux extérieur et intérieur réagissent encore plus.
Mais pourquoi y a-t-il des exceptions à la règle des attitudes, d'autant plus que l’on se rapproche d’une attitude où. la lension sanguine est. plus. fonte? Rourquoi: en moyenne les différences. de: pouls entre deux positions consécutives sont-elles plus petites à mesure qu'on se rapproche de l'attitude relevée où la tension est maximum ? Pourquoi, chose plus curieuse, un pouls de plus en plus ralenti Jusqu'à une attitude telle que le décubitus dorsal, s'accélère quand on arrive à une attitude plus ralentissante, d'ordinaire ? Pourquoi‘enfin, chez ces cardiaques, un pouls régulier dans une attitude à faible tension, devient-il de plus en plus irrégulier quand on passe à des attitudes à tensions plus fortes? Ge sont là autant de questions que nous ne pouvons résoudre que par théorie,
H semble, sans que nous puissions nous prononcer absolument, que la fréquence du pouls chez un même individu est en raison inverse des pressions sanguines dans chaque attitude, c'est-à-dire que. plus la pression. augmente moins le pouls est fréquent. Mais la décroissance du pouls ne paraît pas proportionnelle à à l’augmenlation de pression. Voilà un premier fait acquis. :
On pourrait donc prévoir une tension limite des variations du pouls. Au delà d’un: minimum de fréquence du pouls, des tensions de plus en plus fortes n'auraient plus
d'action. Mais justement, quand on à dépassé ce mie real sil pas arriver. qu'un: exCÈS
CEE
mum de fréquence, ne pou de tension rende le pouls. plus rapide Gela e
Quel mécanisme lui attribuer? Nous | croyons: que ceci
dépend du jeu de balance entre l’action modératrice qu
nerf pneumogastrique et de celle des nerfs accélérateurs. Quand le nerf modérateur excité par l'excès de tension, finit par se fatiguer, les nerfs accélérateurs du cœur reprennent le dessus et le cœur s'accélère. Ce n’est là pour nous qu'une simple explication hypothétique. Elle a l'avantage de rendre bien compte de ce qui arrive chez les cardiaques, dont le cœur malade surmène à la fois ses fibres musculaires et son nerf modérateur. Chez eux, en effet, on observera plus souvent que chez des gens sains ce fait bizarre d'un ralentissement jusqu’à une certaine attitude. puis une précipitation dans l'attitude qui devrait amener un ralentissement.
Quant à l'irrégularité croissante du pouls dans les attitudes de plus en plus éloignées de la verticale ou à son apparilion même, nous ne pouvons en accuser que l’augmentation du flux rétrograde du sang dans les cavités du cœur allant à la rencontre du flux. direct et augmentant par là le nombre des petites systoles ou des systoles avortées. Peut-être aussi le système nerveux régulateur du cœur est-il plus troublé.