IV. Νὴ ζήσης τοίνυν
introduisant la ruine dans sa maison.
Car comme celui qui donne du vin sans-doute par humanité à un homme qui a-la-fièvre, qui est brûlé par la chaleur, et qui est possédé par une soif très-violente, et qui demande la boisson: [pêcher), nécessairement{sans pouvoir s’en emréjouit à la vérité pour un temps petit le malade humant la coupe, mais un peu de temps étant passé, rend la fièvre violente et dix-fois-plus-forte à celui qui est-malade,.
ainsi celui qui présente à un pauvre un or qui est-gros de pauvreté, ne fait-pas-cesser la nécessité, mais renforce le malheur.
IV. Ne vis donc pas une vie inhumaine sous prétexte d'humanité, et ne deviens pas médecin homicide, ayant à la vérité le prétexte | de sauver par ta richesse, comme celui-là par son art, mais te servant de ta volonté pour la perte de celui qui a confié lui-même à toi.
La vie de celui qui fait-usure est oisive et cupide ; il ne connaît pas le travail de la culture, ni le souci du commerce ; mais il est assis à un seul lieu engraissant ses bestiaux ἃ 59: fover; il veut toutes choses pousser pour lui non-semées et non-labourées ;
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16 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤΑ TON TOKIZONTON.
/ ᾿ ,ὔ ἣν ΄ ᾿ , A , + \ κάλαμον " χώραν, τὸν χάρτην σπέρμα, τὸ μέλαν " ϑετὸν, τ 2 - / \ τ LA Θ χρόνον, αὐξάνοντα αὐτῷ λανθανόντως τὴν τῶν χρημάτων ἐπι-
, S 7 / ΕἸ ἂἪὁ σχῶ ὦν 5 , «ἢ θ᾽ ἢ ἐᾷ δ᾿ Ν ἐφ᾽ hs λεπτύνει τὰς τῶν θλιδομένων οὐσίας. Τὰ πάντων ἴδια,
ε 0 "βλέπει. Ἐὔχεται τοῖς ἀνθρώποις ἀνάγχας χαὶ συμφορὰς, ἵνα \ CE τὸ L4 2] » = “- \ € La > πρὸς αὐτὸν ἠναγχασμένως ἀπέλθωσι μισεῖ τοὺς ἑαυτοῖς Gp
> / € τ ε , \ , \ J τοῖς πολέμοις οἵ YÜnes” περιφέρει τὸ βαλάντιον, καὶ δείκνυσι “- ΩΝ s ν \ / τοῖς πνιγομένοις τῆς θήρας δέλεαρ, ἵν᾽ ἐχείνῳ διὰ τὴν χρείαν
περιχήναντες, συγχαταπίωσι τοῦ τόχου τὸ ἄγκιστρον. Καθ᾿ ἡμέραν ἀριθμεῖ τὸ χέρδος, χαὶ τῆς ἐπιθυμίας oùx ἐμπίπλαται" un parchemin, pour semence de l’encre; sa pluie, à lui, c’est le temps, qui grossit insensiblement sa récolte d’écus; sa faucille, c’est la réclamation ; son aire, cette maison où il réduit en poudre la fortune des malheureux qu’il pressure. Ce qui est à tout autre, il le regarde comme sien; il souhaite aux hommes des besoins et des maux, afin qu'ils soient forcés de venir à lui; il hait quiconque sait se suffire, et voit desennemis dans ceux qui n’empruntent point. Il assiste à tous les procès, afin de découvrir un homme que pressent des créanciers, etsuitles gens d’affaires comme les vautours suivent les armées ; il promène sa bourse de tous côtés , il présente l’appât à ceux qu’il voit suffoquer, afin que si la nécessité les force d’ouvrir la bouche, ils avalent en même temps l’hamecon de l'intérêt, Chaque jour il calcule son gain, et
jamais sa cupidité n’est assouvie ; il s’indigne contre l’or qui se trouve
il a pour charrue leroseau (la plume); pour terrain, le papier;
pour semence, le noir (l’encre); pour pluie, le temps,
qui fait-croître à lui insensiblement le fruit des capitaux ;
la réclamation
est pour lui une faucille ;
son aire est la maison,
dans laquelle il amincit (réduit)
les biens
de ceux qui sont pressurés par lui.
Il regarde les biens de tous comme les siens propres.
11 souhaite aux hommes
des nécessités et des malheurs,
afin que nécessairement
ils viennent à lui;
il hait ceux qui suffisent à eux-mêmes, et estime (regarde)
comme des ennemis
ceux qui n’ont pas emprunté.
li assiége les tribunaux,
afin qu’il trouve [teurs, celui qui est serré par les réclamaet il suit les percepteurs,
comme les vautours [taille suivent les troupes-rangées-en-baetles combats ;
il porte de-tous-côtés sa bourse.
et montre [cessité à ceux qui sont étranglés par la nél’amorce de la proie,
afin qu'ayant ouvert-la bouche à elle à-cause-du besoin,
ils avalent-en-même-temps l'hamecon de l'intérêt.
ΤΙ compte son gain jour par jour, et il n’est pas rassasié
du désir ;
18 [PHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
> a! A x! \ 725" τ pa 2 L νι à ἄχθεται προς τὸν γρυσὸν τὸν ἐπὶ τῆς οἴχίας ἀποχείμενον, διότι
χεῖτα: ἀργὸς καὶ ἄπραχτος ᾿ μιμεῖται τοὺς γεωργοὺς. τοὺς ἀπὸ — A EN f 7 τω 2 3: τ Ὁ τῶν σωρῶν ἀεὶ σπέρματα. αἰτοῦντας oùx ἀνίησι τὸν ἄθλιον χρυσὸν, ἀλλ᾽ ἐκ χειρῶν εἰς χεῖρας μετάγει. Βλέπεις γοῦν τὸν΄ -/ \ 0 Ε ss 7 αν a / # 4" ὧν πλούσιον χαὶ πολύχρυσον πολλάχις μηδὲ ἕν νόμισμα ἔχοντα ἐπὶ τῆς οἰχίας, ἀλλ᾽ ἐν χάρταις τὰς ἐλπίδας, ἐν ὁμολογίαις: τὴν
ίον τοῦ ἀποστολιχοῦ γρά oct χεχρημένον τῷ βίῳ, πᾶντα τίον τοῦ ἀποστολιχοῦ γράμματος᾽ χεχρημένον τῷ βίῳ, α διδόντα τοῖς αἰτήσασιν, οὐ διὰ φιλάνθρωπον γνώμην, ἀλλὰ διὰ
LEUSSE Ἥ 5 - 4 A RE = / . ΄ αἰτία 9 ἐν τῷ χάρτη γραφὴ, À δμολογία τοῦ. στενωθέντος.
dans sa maison, parce qu'il est là oisif et stérile ; il imite l’agriculteur qui vient sans cesse demander de la semence à ses greniers; ilne laisse point de repos à ce malheureux or, maisil le fait passer sans relâche de main en main. Aussi voit-on souvent un homme extrêmement riche n’avoir pas même une pièce d’argent à la maison; ses espérances sont sur des parchemins, tout sontbienest en contrats, il n’a rien etältient tout ; il prend la vie’au rebours de la parole de l’apôtre, donnant tout à ceux qui lui demandent, non par sentiment d'humanité , mais par avarice. Il accepte une pauvreté temporaire , afin que son.or , après avoir travaillé comme un esclave infatigable , lui revienne avec un salaire. Vois-tu comment, grâce à cet espoir dans l’avenir, la maison devient vide , et le riche se fait pauvre pour un temps? Quelle en est:
‘ la cause ? l’acte dressé sur parchemin , la reconnaissance d’un débi-
il s’indigne contre l’or
celui mis-de-côté dans la maison, parce qu’ilest-gisant oisif
et improductif;
il imite les cultivateurs [ces qui demandent toujours des semenaux tas;
il ne donne-pas-de-relâche
au malheureux or,
mais il le fait-passer
de mains en mains.
Tu vois en-conséquence
celui qui est riche
et qui-a-beaucoup-d’or:
n'ayant souvent
pas même une pièce-de-monnaie
à la maison,
mais ayant ses espérances
en des parchemins,
son bien en des contrats,
n'ayant rien
et possédant tout ;
usant de la vie
dans le sens contraire
de l'écrit del’apôtre,
donnant tout à ceux qui ont demandé, non par sentiment humain,
mais par caractère ami-de-l’argent.
Car il choisit
la pauvreté momentanée, afinque,comme un esclave laborieux, l’or'ayant travaillé
revienne avec les salaires.
Vois-tu comme l'espoir de l'avenir rend-vide la maison,
et fait de celui qui-a-beaucoup-d’or un pauvre momentané?
Et quelle est la cause de ceci?
L'écriture sur le papier,
la reconnaissance
20 TPHÇOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON,
Δώσω μετὰ τῆς ἐργασίας “ ὑποτελέσω μετὰ τοῦ γινομένου. Εἶτα, παρακαλῶ, 6 μὲν χρεώστης, χαὶ ἄπορος ὧν, διὰ τὴν συγγραφὴν πιστεύεται" ὃ δὲ Θεὸς, πλούσιος ὧν καὶ ἐπαγγελλό-μενος, οὐχ ἀχούεται; Δὸς, καὶ ἐγὼ ἀποδώσω, βοᾷ γράψας ἐν εὐαγγελίοις", ἐν χειρογράφῳ δημοσίῳ τῆς οἰχουμένης,, ὃ τέσσαρες ἔγραψαν εὐαγγελισταὶ, ἀνθ᾽ ἑνὸς συμόολογράφου, οὗ Ἔχεις ὑποθήχην τὸν παράδεισον, ἐνέχυρον ἀξιόπιστον. Εἰ δὲ χαὶ ἐνταῦθα ζητεῖς, ὅλος ὃ χόσμος τοῦ εὐγνώμονος χρεώστου χτῆμα. Περιέργασαι σαφῶς τὴν εὐπορίαν τοῦ ζητοῦντος τὴν eùεργεσίαν, καὶ εὑρήσεις τὸν πλοῦτον. Πᾶσα γὰρ χρυσῖτις τοῦ χρεώστου τούτου χτῆμα ᾿ πᾶν μέταλλον ἀργυρίου καὶ χαλκοῦ
καὶ τῶν ἑξῆς ὑλῶν τῆς éxeivou δεσποτείας μέρος. Ἀπόδλεψον
teur misérable. « Je te donnerai mon argent à condition qu’il produise. — Je te le rendrai avec intérêt. » Puis, le croirait-on ? lemprunteur, bien que sans ressources , est cru sur son contrat; et Dieu, qui est riche et qui promet, n’est paint écouté ? Donne, et je te rendrai, s’écrie Dieu dans les Évangiles, dans ce contrat commun de toute la terre, écrit par quatre évangélistes au lieu d’un scribe, et qui a pour témoins, depuis les jours du salut, tous les chrétiens. Ta garantie est le paradis, gage précieux. Que si là même lu cherches des sûretés, l’univers entier appartient à ce débiteur de bonne volonté. Étudie curieusement les ressources de celui qui demande ton bienfait, et tu découvriras la richesse. La moindre mine d’or est à ce débiteur ; toutes les mines d’argent, de cuivre et d’autres métaux,
sont une partie de son domaine. Lève les yeux vers le vaste ciel,
Δὸς, rai ἐγὼ ἀποδώσω,
de celui qui a été pressuré.
Je donnerai telle somme [rapporte) ; avec le travail (à condition qu’elle je La rendrai
avec ce qui se produit (l'intérêt).
Puis, je te prends-à-témoin,
. l’emprunteur,
même étant sans-ressources,
est cru à cause du contrat;
mais Dieu,
étant riche et promettant,
n’est pas écouté?
Donne, et je rendrai,
crie-t-il
l'ayant écrit dans les évangiles, dans le contrat public
de la terre habitée,
qu'ont écrit quatre évangélistes
au lieu d’un seul écrivain-de-conduquel sont témoins [trats, tous les chrétiens
depuis les temps du salut.
Tu as pour bien-hypothéqué
le paradis,
gage digne-de-foi.
Et si tu cherches aussi là,
tout le monde
est la possession
de ce débiteur de-bonne-volonté, Recherche pour la voir clairement l’opulence
de celui qui demande le bienfait, et tu découvriras la richesse.
Car toute terre qui-contient-de-l’or est la possession de ce débiteur-là ; toute mine d’argent
et de cuivre
et des matières à-la-suite
est une partie du domaine de celui-là.
Regarde
22 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
pers ὅν / “- x / τῶν ἀν ΝΥ “ ζῶα * πάντα δοῦλα χαὶ χτήματα οὗ σὺ ὡς ἀπόρου καταφρονεῖς " :
Ce
σωφρόνησον, ἄνθρωπε * μὴ χαθυύρίσης τὸν Θεὸν, μηδὲ ἡγήσῃ . τῶν τραπεζιτῶν ἀτιμότερον, οἷς "ἐγγυωμένοις ἀναμφιδόλως πιστεύσεις * δὸς ἐγγυητῇ LA ἀποθνήσχοντι " πίστευσον χειρογράφῳ μὴ βλεπομένῳ, μηδὲ σπαρασσομένῳ * μὴ ἐπερωτήσης τὴν ἐργασίαν, ἀλλὰ δὸς ἀκαπήλευτον τὴν εὐεργεσίαν " χαὶ ὄψει σοι τὸν Θεὸν μετὰ προσθήχης ἀποδιδόντα τὴν χάριν.
2 œ \ , HÉENSAA < - ES 1 4 \ ἐρωτῶντος χαὶ λέγοντος Ἰδοὺ 1 ἡμεῖς ἀφήχαμεν πᾶντα, χαὶι
contemple la mer sans bornes, cherche à connaître l’immensité de la terre, compte les animaux qu’elle nourrit; voilà les:biens, voilà les esclaves de celui que tu crois pauvre et que tu méprises; sois sage , ὃ homme ; n’outrage pas ton Dieu, ne fais pas de lui moins d’estime que de ces.banquiers dont tu acceptes sans hésiter la cau= tion ; donne à un garant qui ne-meurt point ; fie-toi à un contrat qui ne se voit point, qui ne se déchire point ; ne réclame pas d'intérêts, ne trafique, pas de ton bienfait , et tu verras Dieu te rendre grâce et ajouter ἃ sa dette.
V. Que si ces paroles semblent étranges à ton oreille , j’ai un témoignage tout prêt pour te prouver que Dieu paye au centuple les hommes pieux qui consacrent leur or à des bienfaits. Quand Pierre prit la parole et dit: Tu vois que:nous avons!tout quitté et que.nou avons suivi; quelle sera doncinotre récompense? Je vous le dise
hé
εἰς τὸν μέγαν οὐρανὸν, vers le grand ciel, χατάμαθε τὴν θάλασσαν ἄπειρον, contemple la mer infinie, ἱστόρησον τὸ πλάτος τῆς γῆς, étudie l'étendue de la terre,
σωφρόνησον, ἄνθρωπε" μὴ χαθυδρίσῃς τὸν Θεὸν, υνηδὲ ἡγήσῃ ἀτιμότερον τῶν TOUTELLTOY,
πίστευσον χειρογράφῳ μὴ Blerouéve ,
UNÔÈ σπαρασσομένῳ"
compte les animaux qui se nourrissent sur elle :
tous sont esclaves et biens de celui-là que toi tu méprises comme indigent ; sois-sage,, homme; n’outrage pas Dieu, et ne le crois pas moins-estimable que les banquiers, auxquels garantissant tu croiras sans-hésitation ; donne à un garant qui ne meurt pas; aie-confiance en un contrat qui ne se voit pas, et qui ne se déchire pas; ne demande-pas-en-sus le travail (loyer), mais donne le bienfait non-mercantile ; et tu verras Dieu rendant à toi la grâce avec addition.
V. Mais si ce discours étrange surprend l’oreille de toi, j'ai le témoignage tout-prêét, pour montrer que Dieu rend la rétribution en multipliant à ceux qui dépensent pieusement et qui font-le-bien, Car Pierre demandant et disant :
Voici-que nous nous avons abandonné toutes choses, et nous avons suivi toi, [à nous ?
quoi donc (quelle récompense) sera En vérité je Le dis à vous, dit-il:
24 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ ΤΩΝ TOKIZONTON.
το ce Ὁ , μι \ A \ A φησί: πᾶς ὅστις ἀφῆχεν οἰκίας, À ἀδελφοὺς, ἢ ἀδελφὰς, ἢ
/ A ’ μὴ = A ΄ AS \ € TATEON, ñ υητερα, Ἢ YUVALXA, Ἢ τεχνᾶ, Ἢ αγρους; EXATOVTA-
πλασίονα λήψεται, χαὶ ζωὴν αἰώνιον χληρονομήσει. ‘Opäs τὴν φιλοτιμίαν: βλέπεις τὴν ἀγαθότητα; Ὃ σφόδρα ἀναίσχυντος
δίδωσιν. Πείθου οὖν τῷ Θεῷ suubouletovrt, χαὶ λήψη τόχους 3 7, 71 11 (bre / ῃ \ > ἀναμαρτήτους. Ἵνα ti! μετὰ ἁμαρτίας μερίμναις σαυτὸν êx- - “Ὁ 4 τήχεις; Τὰς ἡμέρας ἀριθμῶν, τοὺς μῆνας ψηφίζων ", τὸ χεφάλαιον ἐννοῶν, τὰς προσθήχας ὀνειροπολῶν, φοδούμενος τὴν 3 e) η ρ ? φ ù προθεσμίαν, μὴ ἄχαρπος παραγένηται ὡς θέρος χαλαζωθὲν, περιεργάζεται ὃ δανειστὴς τοῦ χρεώστου τὰς πράξεις, τὰς ἐχδημίας, τὰ χινήματα, τὰς petabaoeis, τὰς ἐμπορίας " χἂν φήμη τις παραγένηται σχυθρωπὴ, ὅτι λησταῖς ὃ δεῖνα περι-
vérité , répondit Jésus, quiconque aura quitté sa maison, ou ses frères , ou ses sœurs, ou son père, ou sa mère, où sa femme, ou ses enfants, ou ses terres, recevra le centuple, et aura pour héritage la vie éternelle. Vois-tu quelle générosité? Comprends-tu quelle bonté? L’usurier le plus éhonté prend mille peines pour doubler son argent; et Dieu, de son plein gré, donne le centuple à quiconque ne pressure pas son frère. Écoute le conseil de ce Dieu, et tu recevras des intérêts assurés. Pourquoi, outre que tu te rends coupable , te consumes-tu de soucis? Calculant les jours, comptant les mois, songeant au capital, révant des intérêts, craignant le jour de l'échéance, de peur qu’il ne soit stérile comme une moisson frappée de la grêle , l’usurier épie les affaires de son débiteur, ses voyages, ses mouvements, 565 pas, Son commerce ; si une rumeur sinistre se répand, que tel ou tel est tombé dans les mains de voleurs, ou qu’un coup soudain a changé son aisance en pauvreté, le voilà assis.
mm
tout homme qui a abandonné
des maisons,
ou des frères, ou des sœurs,
ou un père, ou une mère,
ou une femme, ou des enfants
ou des terres,
recevra le centuple,
et héritera de la vie éternelle, Vois-tu la munificence ?
aperçois-tu la bonté?
Le prêteur
fortement impudent se-donne-de-la-peine
afin qu’il double le capital;
mais Dieu spontanément
donne le centuple
à celui qui ne pressure pas son frère.
Obéis donc
à Dieu fe conseillant,
et tu receyras
des intérêts infaillibles.
Afin que quoi arrive (pourquoi) avec péché (tout en péchant) consumes-tu toi-même de soucis ?
Comptant les jours,
calculant les mois,
songeant au capital,
révant des additions (intérêts), craignant l'échéance, [fruits de peur qu’elle ne se présente sanscomme une moisson grélée,
le créancier s’occupe-curieusement des actions du débiteur,
de ses voyages, de ses mouvements, de ses déplacements,
de ses marchés ;
et si quelque bruit fâcheux
est survenu,
qu’un tel esttombé-dans des voleurs,
ou que par quelque circonstance
26 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
εὐπορία, κάθηται, τὼ χεῖρε΄' συνδήσας, στένει συνεχῶς, ὕποδαχρύει πολλά ᾿ ἀνελίττει τὸ χειρόγραφον, θρηνεῖ ἐν τοῖς γράμ- Te, \ , x ἐν € μασι τὸν χρυσὸν, προχομίζων τὸ συμθόλαιον, ὡς ἱμάτιον υἱοῦ τελευτήσαντος, ἀπ᾽ ἐχείνου θερμότερον ἐγείρει τὸ πάθος. “Ἂν ᾿ δὲ χαὶ ναυτιχὸν ἢ τὸ δάνεισμα, τοῖς αἰγιαλοῖς προσκάθηται, τὰς χινήσεις μεριμνᾷ τῶν ἀνέμων, συνεχῶς διερωτᾷ τοὺς χατ-
7 la ͵ 3 7 ΄ ’ αίροντας, μή που ναυάγιον ἠχούσθη, μή που πλέοντες ἔχινδύνευσαν. Παχνοῦται τὴν ψυχὴν ἐχ τῶν λειψάνων τῆς μεθἡμέρινῆς φροντίδος. ἹΠρὸς δὴ τὸν τοιοῦτον λεχτέον * Παῦσαι, ἄνθρωπε, μερίμνης ἐπιχκινδύνου, ἀνάπαυσαι ἀπὸ ἐλπίδος “τη-
u \ 7 De \ / / χούσης, μὴ τόχους ζητῶν σαυτῷ τὸ χεφάλαιον διαφθεέρῃς “" παρὰ πένητος ζητεῖς προσόδους χαὶ προσθήχας πλούτου, παρα-
joignant les mains, il ne cesse de gémir, il verse des ruisseaux de larmes ; il déroule le parchemin, il pleure son or sur les.caractères, et tirant le contrat de son armoire, comme la robe d'unffils quin’est plus, il sent à cette vue s’éveiller en lui une douleur pius cuisante. S'il a prêté à la grosse, il demeure assis près du-rivage, il s'inquiète des vents qui changent, il interroge sans relâche tous ceux qui abordent : leur a-t-on parlé d’un naufrage? ont-ils couru des risques dans la traversée ? Et ces soucis de tous les jours laissent son âme assombrie. C’est à lui qu’il faut dire : Renonce , ὁ homme , à cette inquiétude dangereuse, quitte cet espoir qui te mine , me perds pas ton capital en courant après les intérêts ; tu demandes au pauvre des
revenus et de nouvelles richesses, et tu ressembles à un hommequi
| és SES F
l'abondance ἃ été changée pour lui en pauvreté,
il reste-assis, ayant joint les mains, gémit continuellement,
pleure beaucoup;
il déroule le contrat,
il déplore son or
sur les caractères,
sortant l’acte,
comme le vêtement d’un fils
qui a cessé de vivre,
et de la vue de celui-là
il anime son aflliction plus brûlante, Et si aussi le prêt
est de l’argent donné-à-la- grosse, il reste-assis-auprès du rivage,
il prend-souci
des variations des vents,
il interroge continuellement
ceux qui abordent,
si peut-être un naufrageaété appris, si peut-être naviguant
ils ont couru-des-risques.
Il est contristé dans l’âme par-suite des restes
du souci de-chaque-jour.
C’est assurément à l’homme tel qu’il faut dire :
Cesse, 6 homme,
un souci dangereux ,
repose-toi
d’une espérance qui fe consume, de peur que tu perdes le capital
à toi-même,
en cherchant des intérêts:
tu cherches de-la-part du pauvre des revenus
et des additions de richesse, faisant une chose semblable comme si quelqu'un voulait
928 TPHTOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
θείσης λαθεῖν θελήσειε σίτου θημωνιὰς, ἢ πλῆθος βοτρύων ἐξ 2 1) EAN | ré , 3 7 ΄ 3 ’ ἀμπέλου μετὰ νέφος χαλαζηφόρον, À τέχνων τόχον ἀπὸ στείρας \ 4 1) Ξ \ 22 2 , 2 LEA è γαστρὸς, ἢ γάλακτος τροφὴν ἐξ ἀτόχων γυναιχῶν,. Οὐδεὶς ἐγ- - - \ / \ 59 4 Ε] \ : .χειρεῖ τοῖς παρὰ φύσιν χαὶ ἀδυνάτοις, ἐπεὶ, πρὸς τῷ μηδὲν τὥω = ’ »., , € \ 1 χατορθοῦν, προσοφλισχάνει γέλωτα. Movos ὃ Θεὸς παντοδύ- «ὃ 2 - 3 4 ET A \ \ à ᾽ ναμος " ὃς ἐκ τῶν ἀπόρων εὑρίσχει τοὺς πορισμοὺς, χαὶ τὰ παρ 3) / \ / NS AR ù ΄ , ἐλπίδα καὶ προσδοχίαν δημιουργεῖ * νῦν μὲν χελεύων πέτρας πηγὴν ἀποῤῥεῖν, αὖθις δὲ βρέχων ἐξ οὐρανοῦ ἄρτον ' ἀσυνήθη καὶ ξένον “ χαὶ πάλιν γλυχαίνων ᾿τὴν πιχρὰν Μεῤῥὰν" ἐπαφῇ ξύλου * καὶ τῆς στείρας ᾿Ελισάδετ" εὔτοχον ποιῶν τὴν γαστέρα" \ == \ “ καὶ διδοὺς τῇ Ἄννα ὁ τὸν Σαμουὴλ, χαὶ τῇ Μαρία τὸν ἐν παρ-
voudrait obtenir des monceaux de blé d’un champ aride, brûlé par la sécheresse, ou de riches grappes d’une vigne sur laquelle a passé . un nuage chargé de grêle, ou des enfants d’un ventre stérile, ou un lait nourrissant de femmes qui n’ont point enfanté. Nul ne tente ce qui est contre nature , ce qui est impossible ; car, outre la vanité des efforts, on prête encore à rire. Dieu seul est tout-puissant; lui qui trouve la voie de ce qui semblait impossible et qui exécute ce qu’on n’osait ni espérer ni attendre , tantôt ordonnant à la source de couler du rocher , tantôt faisant tomber du ciel un pain nouveau et miraculeux , tantôt adoucissant l’amère Mara par le contact d’une baguette , fécondant le sein stérile d’Élisabeth, donnant à Anne Samuel et à Marie le premier enfant né d’une vierge. Voilà les œuvres
uniques de la main toute-puissante.
ἀπὸ γαστρὸς GTEÏPUS ,
τῆς otetpas Ἐλισάδετ" χαὶ διδοὺς τῇ Ἄννα τὸν Σαμουὴλ, χαὶ τῇ Μαρία
recevoir des monceaux de blé d’une terre desséchée
par une aridité très-brülante,
ou une grande-quantité de raisins d’une vigne
après une nuée qui-apporte-la-gréle, ou une naissance d’enfants
d’un ventre stérile,
ou une nourriture de lait
de femmes qui-n’ont-pas-enfanté,.
Personne ne met-la-main
aux choses contre nature
et impossibles ,
puisque, outre le ne réussir en rien, il doit-en-outre du rire (prête encore
Dieu seul [à rire), est tout-puissant; lui qui trouve les moyens [bles,
de (dans) les choses crues impossiet exécute [rance les choses qui sont au delà de l’espéel de l’attente ;
tantôt ordonnant une fontaine couler d’un rocher, etune-autre-fois
faisant-pleuvoir du ciel
un pain inaccoutumé et étrange ;
et encore adoucissant
l’amère Mara
par un contact de bois;
et faisant heureux-en-enfantement le ventre
de la stérile Élisabeth ;
et donnant à Anne Samuel,
et à Marie
le premier-né
concu dans la virginité.
Ces choses
sont les œuvres uniques
de la main toute-puissante.
30 TPATOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON:
4 A = \ - -“ es. Ἂ VI. Σὺ δὲ χαλχοὺ χαὶ χρυσοῦ, τῶν ἀγόνων ὑλῶν, #4, ζήτει LL 29 , τόχον, μηδὲ βιάζου πενίαν τὰ. τῶν πλουτούντων'᾽ ποιεῖν", μκηδὲ « L4 2 διδόναι πλεονασμοὺς τὸν τὸ χεφάλαιον προσαιτοῦντα. Ἦ γὰρ οὐκ οἶδας ὡς δάνους χρεία εὐπρόσωπός. ἔττιν: ἐχέου αἴτησις: \ A Lé τ Διὸ xat ὃ νόμος, τὸ εἰσαγωγικὸν τῆς εὐσεδείας γράμμα, παν- Ξ5 9 LA à L4 5 2 \ Ὁ LA 2 # τ τ 2 ων ταχοῦ ἀπαγορεύει τὸν τόχον * ᾿Βὰν δανείσης ἀργύριον τῷ τἀδελφῷ - ph MY ᾽ , 1 LU , ee τῶν «ὦ»
oi
Σωτὴρ ἥμῶν χαὶ τῆς εὐσεδείας διδάσκαλος, εὐχῆς χανόνα VI. Ne demande pas un produit au cuivre et ἃ l’or, matières stériles ; ne force pasla pauvreté à faire œuvre de richesse, ni celui qui te demande un capital à rendre des’intérêts. Ne sais-tu doncpasque la demande d’un prêt n’est qu’une demande d’aumône déguisée ? Aussi le livre de la loi, qui nous conduit dans les voies de la piété, ne.se: lasse pas de défendre l’usure : Si tu prêtes de l’argent'à ton\fnère, tu ne le presseras point. Et la grâce, cette source inépuisable de charité, commande la remise des dettes ; ici elle dit avec bonté: Ne prêtez pas à ceux de qui vous espérez recevoir ; ailleurs, dans læ parabule; elle châtie amèrement le serviteur impitoyable qui ne'se laisse point fléchir par les supplications de son compagnon et ne lui remet point. une faible dette de cent deniers, lui qui avait obtenu la remise-de: dix mille talents. Notre Sauveur, celui qui nous enseigne lapiété,
sn
VI. Mais toi ne cherche pas un produit du cuivre et de l’or, ces matières infécondes , et ne force pas la pauvreté [riches, à faire les œuvres de ceux qui sontni celui qui demande le capital à donner des intérêts.
Est-ce qu’en effet tu ne sais pas que le besoin d’un emprunt est une demande d’aumône au-beau-visage (déguisée) ?
C’est pour-quoi aussi la loi, cet écrit introductif (qui ouvre la de la piété, [voie) interdit partout l’usure :
Si tu prêtes de l’argent au frère de toi, tu ne seras pas pressant lui.
Et la grâce, qui est-surabondante par la source de la bonté, établit-comme-loi la remise des dettes; là-où elle est montrant-sa-bonté et disant :
Et ne prêtez pas à ceux de qui vous espérez recouvrer ; et ailleurs dans une parabole châtiant amèrement le serviteur dur, qui ne fut pas fléchi ἢ par son compagnon-d’esclavage se prosternant devant lui, et ne remit pas une dette légère de cent deniers, lui-même ayant recu la remise des dix-mille talents, Mais le Sauveur de nous et maître de la piété,
PTE
32 ΓΡΗΓΟΡΙΟΥ͂ OMIAIA ΚΑΤᾺ TON TOKIZONTON.
ΚῪ ὅ Σ τς , Ἔ ὃ , ΓΑ 3 ἅετὰ ποίου GUVELOOTOS αἰτία
τὸ διδόναι; Ἢ οὐχ οἶδας ὅτι À προσευχή cou ὕὑπόμνησις pueανθρωπίας ἐστίν; Τί συνεχώρησας, χαὶ συγγνώμην αἰτεῖς :
πος ΞΞ ? LPS Your Σ᾽ Τίνα ἠλέησας, καὶ χαλεῖς τὸν ἐλεήμονα; Ἂν δὲ χαὶ δῷς ἐλεη-
offrant à ses disciples une règle et un modèle de courte prière, y ἃ fait entrer les paroles qui suivent, comme les plus nécessaires et les plus efficaces pour fléchir Dieu : Et remettez-nous nos dettes comme nous les remettons nous-mêmes à ceux qui nous doivent, Comment donc prieras-tu , toi, l’usurier ὃ De quel front demanderas-tu une grâce à Dieu , toi qui recois toujours et ne sais pas donner ? Ignorestu que ta prière ne fait que rappeler ton inhumanité? Qu’'as-tu pardonné pour venir demander le pardon ? Quand as-tu fait miséricorde, toi qui invoques le Dieu miséricordieux? Si tu donnes une aumône, W’est-elle pas le fruit de tes rapines cruelles, n’est-elle pas grosse des malheurs, des larmes, des soupirs d’autrui ? Si le pauvre savait l’origine de cette aumône que tu lui offres, il ne l’accepterait pas; il
lui semblerait qu'il va goùler à la chair de ses frères et au sang de ses
enseignant à ses disciples
une règle et un modèle de prière qui-n’a-rien-de-superflu,
a mis-dans les paroles
de la supplication
aussi cette chose unique,
comme étant-nécessaire surtout
et suflisant la première
pour persuader Dieu :
Et remets-nous
les dettes de nous,
comme aussi nous les avons remises aux débiteurs de nous.
Comment donc prieras-tu,
toi, le gratteur-d’intéréts ?
avec quelle conscience solliciteras-tu de Dieu
une demande bonne,
toi qui recois toutes choses,
et qui n’as pas appris à donner?
Ou ne sais-tu pas
que la prière de toi [manité 7 estun moyen-de-rappeler ton inhu- Qu'’as-tu remis, [mise?
et tu demandes (pour demander) re- De qui as-tu eu-pitié,
et tu invoques (pour invoquer)
le miséricordieux ?
Et si même tu as donné l’aumône ne donnes-tu pas [maine, par-suite-d’une perception inhune donnes-tu pas
en les tirant des malheurs d’-autrui des dons gros de larmes
et de soupirs?
Si le pauvre savait
d’où La tirant tu lui tends laumône, il ne /’aurait pas reçue,
comme allant goûter
aux chairs de-ses-frères A
34 TPHIOPIOY OMIAIA KATA TON TOKIZONTON.
δ᾽ ἂν πρὸς σὲ λόγον γέμοντα σώφρονος παῤῥησίας - Μή qe θρέ-
proches ; mais il te tiendrait ce langage plein d’une noble liberté : Ο homme, ne me nourris pas des larmes de mes frères ; ne donne pas au pauvre ce pain, fruit des gémissements de ses compagnons de misère ; remets à ton semblable ce que tu as injustement exigé de lui, etjette rendrai grâce. Que sert-il que tu consoles un malheureux, si tu en fais mille? S'il n’y avait pas un tel nombre d’usuriers, il n’y aurait pas un tel nombre de pauvres. Dissous ta confrérie, et nous pourrons tous nous suffire. Partout on accuse les usuriers, et rien. ne. peut guérir cette plaie, ni la loi, ni les prophètes, ni les' évangélistes”: « Écoutez ceci , dit Amos, vous qui réduisez en poudre [65 pauvres et qui faites périr ceux qui sont dans l’indigence, vous! qui -ditesr: Quand seront passés ces mois où tout est à bon marché, afin que
nous vendions nos marchandises ? » Eu effet, les pères sont moins
ui δῷς πένητι
χαὶ χαταδυναστεύοντες πτωχοὺς ἐπὶ τῆς AS:
et à du sang de ses proches;
et il aurait dit à toi un discours plein d’une vertueuse franchise :
Ne nourris pas moi, ὁ homme,
de larmes fraternelles;
ne donne pas au pauvre
du pain provenant des soupirs
de ses compagnons-de-pauvreté ; annule [race (de ton frère) vis à vis de celui qui-est-de-mêmece que tu as réclamé à-tort,
et moi [drai grâce).
j'avouerai la reconnaissance (te ren- En quoi es-tu-utile,
faisant beaucoup de pauvres,
et en consolant (soulageant) un?
S’il n’y avait pas
multitude d’usuriers,
il n’y aurait pas la multitude
de ceux qui sont-pauvres.
Dissous la corporation de toi,
et tous nous aurons
le moyen-de-nous-suffre.
Tous accusent les usuriers, et la loi [guérir le) mai,
n'est pas guérison du (ne peut pas ni les prophètes, niles évangélistes; comme donc
le divin Amos dit:
Écoutez
vous qui écrasez le pauvre
au matin (dès le matin},
et qui opprimez les indigents
sur la terre;
vous qui dites:
Quand le mois passera-t-il,
et vendrons-nous nos denrées ὃ
Car pas même les pères
se réjouissent ainsi
36 TPHIOPIOY OMIAIA ΚΑΤᾺ TON ΤΟΚΙΖΟΝΤΩΝ χαίρουσιν ἐπὶ τῇ γεννήσει τῶν παίδων, ὡς οἵ τοχίζοντες εὐφραί-γονται τῶν μηνῶν πληρουμένων.