‹ Les Auteurs grecs expliqués d'après une méthode nouvelle par deux traductions françaisesChapitre 8 sur 113 · VI. Καὶ σχεδὸν ἅπαντες ὧν δὴ χαὶ τὶς λόγος ἐστὶν ἐπὶ σοφίᾳ · texte numérisé non relu

VI. Καὶ σχεδὸν ἅπαντες ὧν δὴ χαὶ τὶς λόγος ἐστὶν ἐπὶ σοφίᾳ

mais l’autre être desséchée, et être amaigrie, et regarder fixement, et dire d’autres paroles telles:

elle ne promettre en effet rien de relâché ni d’agréable, mais des sueurs infinies et des fatigues et des dangers à travers et toute la terre-ferme et foute la mer.

Et la récompense de ces peines être de devenir dieu, comme est la parole de celui-là :

laquelle femme donc aussi Hercule finissant (enfin) suivre.

VI. Et à peu près tous ceux desquels donc aussi quelque réputation est en sagesse, ont développé ou peu ou davantage chacun selon son pouvoir dans les écrits d'eux-mêmes l’éloge de la vertu, auxquels il-faut-croire et il-faut-s’efforcer de montrer (reproduire) dans la vie leurs paroles.

Car celui du moins qui affermit en sot par le fait Pamour-de-la-sagesse [en paroles) qui est jusqu'aux paroles (seulement chez les autres, seul est sensé; et les autres voltigent comme des ombres.

Et la chose telle paraît à moi être semblable, comme si un peintre ayant représenté

40 OMIAIA ΠΡῸΣ ΤΟΥ͂Σ NEOYE

si .

φου θαυμαστόν τι οἷον χάλλος ἀνθρώπου νυμνησαμένου, ὃ de αὐτὸς

Ὡω A9 = τον LA “ εἴη τοιοῦτος ἐπὶ τῆς ἀληθείας, οἷον ἐπὶ τῶν πινάχων ἐχεῖνος

EZN A ΄ 5 FE À à 2 ἘΣ docrr δὲ rt ἔδειξεν . ᾿Επεὶ το γε λᾶάμπρως μὲν ETOALVEGUL τὴν ἀρετὴν εἰς TO

,ὔ bal

μέσον, χαὶ μαχροὺς ὑπὲρ αὐτῆς ἀποτείνειν λόγους, ἰδία a ÔE T DO \ τ 4 \ \ / 4 4 ἢ, ,

ἡδὺ προ τῆς σωφροσυνῆς,; χαι TO πλέον ξχειν προ του οἰχαϊου

> J à “ - 'μαᾶν, ἐοιχέναι φαιὴν αν εγῶγε τοις ἐπὶ L CXNVAS ὑποχρινομένοις

τὰ δράματα " où ὡς βασιλεῖς χαὶ δυνάσται πολλάχις εἰσέρχοντα:, λε 2 SL A : RNA | οὔτε βασιλεῖς ὄντες, οὔτε δυνάσται, οὐδὲ μὲν οὖν, τυχὸν,

ἐλεύθεροι τὸ παράπαν. Εἶτα μουσιχὸς μὲν oùx ἂν ἑκὼν δέξαιτο ἀνάρμοστον αὐτῷ τὴν λύραν εἶναι " χαὶ χοροῦ χορυφαῖος, μὴ 4 J 19 \ A LA 2, A Q7 c

dessin où le peintre représenterait un homme d’une beauté merveilleuse, et une personne qui posséderait en réalité les perfections retracées dans le tableau. Faire en public un brillant éloge de la vertu et s'étendre sur ce sujet en longs discours, tandis qu’en particulier on préfère le plaisir à la tempérance, la cupidité à la justice, c’est, j'ose le dire, ressembler à ceux qui jouent les drames de la scène et qu’on voit souvent paraître en rois et en princes, lorsqu'ils ne sont ni rois, ni princes, ni peut-être même de condition libre. Un musicien ne consentirait pas volontiers à jouer sur une lyre qui ne serait point d’accord, ni un coryphée à diriger un chœur où l’ensemble ne serait pas parfait: mais nous, nous serons en opposition avec nous-mêmes, notre

vie démentira nos paroles; nous dirons avec Euripide que le serment

LR n ..;

quelque chose d’admirable en-tant-que beauté d’un homme, celui-ci était lui-même tel

dans la vérité,

que celui-là (le peintre) l’a fait-voir sur ses tableaux.

Puisque du moins le louer

la vertu en public d’une-manière-brillante,

et étendre sur elle

de longs discours,

mais en particulier

honorer (aimer) ce qui est agréable avant (plus que) la tempérance,

et le avoir davantage

avant (plus que) ce qui est juste, moi-certes je dirais cela ressembler à ceux qui jouent les drames

sur la scène;

lesquels entrent souvent

comme rois et hommes-puissants, n'étant ni rois

ni hommes-puissants,

ni donc, peut-être,

hommes libres absolument.

De plus un musicien à la vérité n’accepterait pas

le-voulant (volontiers)

la lyre être à lui

non-d’accord ;

et un chef de chœur [pas avoir naccepterait pas volontiers de ne le chœur

chantant ensemble (d’accord)

le plus possible.

Mais chacun sera-en-désaccord lui-même avec lui-même,

et présentera sa vie

ne répondant pas à ses paroles; mais la langue ἃ juré,

49 OMIAIA ΠΡΟΣ ΤΟΥ͂Σ ΝΕΟΥ͂Σ.

VII. Τοὺς μὲν οὖν τῶν λόγων, οἷ τὰς τῶν χαλῶν ἔχουσιν ὑποθήκας, οὕτως ἀποδεχώμεθα. ᾿Επειδὴ δὲ καὶ πράξεις σπουδαῖαι τῶν παλαιῶν ἀνδρῶν ἢ μνήμης ἀχολουθία. πρὸς ἡμᾶς NN / et es ἡ ἢ ἢ / 7 διασώζονται, À ποιητῶν ἢ συγγραφέων φυλαττόμεναι λόγοις, μηδὲ τῆς ἐντεῦθεν ὠφελείας ἀπολειπώμεθα. Οἷον, ἐλοιδόρει * τὸν Περιχλέα τῶν ἐξ ἀγορᾶς τις ἀνθρώπων " ὃ δὲ où προσεῖχε" χαὶ εἰς πᾶσαν διήρχεσαν τὴν ἡμέραν, ὃ μὲν ἀφειδῶς πλύνων αὐτὸν τοῖς ὀνείδεσιν, ὃ δὲ, οὐ μέλον αὐτῷ. Eire, ἑσπέρας ἤδη καὶ σχότους, ἀπαλλαττόμενον μόλις πὸ φωτὶ παρέπεμψε Περικλῆς, ὅπως αὐτῷ μὴ διαφθαρείη τὸ πρὸς φιλοσοφίαν γυμνάσιονδ. Πάλιν τις Εὐχλείδη τῷ Μεγαρόθεν παροξυνθεὶς

prononcé par nos lévres n’était point ratifié par notre cœur; et nous poursuivrons plutôt l'apparence de la vertu que la vertu même, C’est cependant, s’il faut en croire Platon, le dernier degré de l'injustice, de vouloir paraître juste quand on ne l’est pas.

VII. Faisons donc notre profit de tous les écrits qui renferment des préceptes de vertu. Mais comme les actions vertueuses des anciens nous sont conservées par la tradition ou sont consignées dans les ouvrages des poëtes et des historiens, ne négligeons pas non plus l’utilité que nous pouvons en retirer. Un homme du peuple insultaït Périclès, qui n’y faisait aucune attention ; et pendant tout le jour ils continuèrent, l’un à prodiguer sans relâche les injures, l’autre à garder son indifférence. Comme le soir était venu et que l’obseurité décidait enfin cet homme à se retirer, Périclès le reconduisit avec un flambeau, ne voulant pas qu’il arrivât malheur à son maître de philosophie. Un autre homme, dans sa colère contre Euclide de Mé-

où μέλον αὐτῷ.

et l'esprit estexempt-de-serment, dira-t-il selon Euripide ; et il poursuivra le paraître vertueux avant (plutôt que) le être tel.

Mais celle-là est la dernière limite de l’injustice, s’il faut ajouter-foi en quelque chose à Platon, le paraître être juste, ne l’étant pas,

VIT. Accueillons donc ainsi ceux des récits qui ont (renferment) les conseils des bonnes choses.

Etpuisque aussi des actions honnêtes des anciens hommes sont conservées jusqu’à nous ou par la suite de la mémoire, ou étant conservées par les récits de poëtes ou d'historiens, ne restons-pas-en-arrière non plus de l'utilité qu’on peut tirer de là.

Comme (par exemple), un des hommes de la place insultait Périclès; et celui-ci n’y faisait-pas-attention ; et ils persévérèrent jusqu’à (pendant) tout le jour, lun lavant lui (accablant Périclès) de ses reproches sans-ménagement, et l’autre, cela wétant-pas-à-cœur à lui.

Ensuite, le soir étant déjà et l’obscurité, Périclèsreconduisit avec un flambeau l’homme qui s’éloignait avec-peine, afin que l’école pour la philosophie ne fût pas endommagée à lui.

D’un-autre-côté un certain homme

44 OMIAIA ΠΡῸΣ ΤΟΥ͂Σ NEOYS.

Q , # EX Nu Hp Ἐ … FER ΄ = μὴ A ἄνατον ἠπείλησεν χαὶ ἐπώμοσεν * ὃ δὲ ἀντώμοσεν, ἢ μὴν ἘΝ DES \ / - \ SE ΕἾ ἱλεώσεσθαι αὐτὸν, χαὶ παύσειν χαλεπῶς πρὸς αὐτὸν ἔχοντα. Πόσου ἄξιον τῶν τοιούτων τι παραδειγμάτων εἰσελθεῖν τὴν LA »} A € δι ἐδ na L'AN ,ὔ es LA \ μνήμην, ἀνδρὸς ὑπὸ ὀργῆς ἤδη χατεχομένου; TA τραγῳδία γὰρ où πιστευτέον ἁπλῶς λεγούση, Ex” ἐχθροὺς θυμὸς ὁπλίζει χέρα ᾽" 5 \ J \ ai © , A \ \ , ἀλλὰ μάλιστα μὲν μηδὲ διανίστασθαι πρὸς θυμὸν τὸ παράπαν. Εἰ δὲ μὴ ῥάδιον τοῦτο, ἀλλ᾽ ὥσπερ χάλινον αὐτῷ τὸν λογισμὸν - ΄ὔ Vies » , ΄ 3 ΄ ἐμξάλλοντας, μὴ ἐὰν ἐκφέρεσθαι περαιτέρω. ᾿Επαναγάγωμεν δὲ τὸν λόγον αὖθις πρὸς τὰ τῶν σπουδαίων πράξεων παραδείγ- » , x / 9 ΄ 3... sat Gin ματα. "Erurté τις τὸν Σωφρονίσχον ? Σωχράτην εἷς αὐτὸ τὸ πρόσωπον ἐμπεσὼν ἀφειδῶς * ὃ δὲ οὖκ ἀντῆρεν, ἀλλὰ παρεῖχε -Ὁ ο τω 5 τω 2 La “ 3 δου LA τῷ παροινοῦντι τῆς ὀργῆς ἐμφορεῖσθαι, ὥστε ἐξοιδεῖν ἤδη καὶ

-Ὁ LA - - 5 ὕπουλον αὐτῷ τὸ πρόσωπον ὑπὸ τῶν πληγῶν εἶναι. Ὥς

gare, jurait de le faire mourir; Euclide fit à son tour le serment d’apaiser cet ennemi et d’éteindre son ressentiment. N’est-il pas bien précieux que de pareils exemples se présentent à la mémoire, lorsqu'on est déjà possédé par la colère? Il ne faut pas, en effet, écouter la tragédie lorsqu'elle dit en propres termes : « La colère arme mon bras contre mes ennemis. » Le meilleur est de ne laisser aucune prise à cette passion. Mais si c’est chose trop difficile, il faut se servir de la raison comme d’un frein, pour l'empêcher d’aller au delà des bornes; mais revenons à ces exemples de vertu. Un homme frappait violemment au visage Socrate, le fils de Sophronisque, et Socrate ne résistait point, mais il laissa ce furieux assou-

vir sa colère, jusqu’à ce que son visage fut enflé et meurtri par les

παροξυνθεὶς Edx)eièn τῷ Μεγαρύθεν, ἠπείλησε θάνατον

ect ἐχθρούς"

irrité contre Euclide,

celui de Mégare,

le menaea de mort

et fit-un-serment ;

mais celui-ci jura-à-son-tour

certes en vérité devoir apaiser lui, et devoir le faire-cesser [fâcheuse étant (d’être) disposé d’une-manièrecontre lui. [n’est-il pas) Decombien est-il digne (de quel prix quelqu'un des exemples tels entrer-dans la mémoire,

un homme étant possédé déjà

par la colère ?

Car il ne faut pas écouter la tragédie disant simplement ,

la colère arme ma main

contre mes ennemis ;

mais surtout à faut

ne pas même se lever versla (semetdu tout. [tre en) colère Et si cela n’est pas facile,

il faut du moiss, jetant-sur elle

le 1aisonnement comme un frein, ne pas La laissers’emporter plus loin, Mais ramenons de nouveau

le discours

vers les exemples

des actions vertueuses.

Quelqu'un frappait Socrate

le fils de Sophronisque,

s’étant jeté sans-ménagement

sur le visage même ;

et celui-ci ne résistait pas,

mais présentait

à l’homme qui l’outrageait

facilité de se rassasier de sa colère, de sorte que le visage à lui

être enflé déjà

et être meurtri

46 OMIAIA ΠΡῸΣ ΤΟΥΣ ΝΈΟΥΣ.

δ᾽ οὖν ἐπαύσατο τύπτων, ἄλλο μὲν οὐδὲν ὃ Σωχράτης ποιῆσαι, cf

Ni

δημιουργὸν, Ὃ δεῖνα ἐποίει " χαὶ τοσοῦτον ἀμύνασθαι. Ταῦτα A 2 ἘΠ - l4 / ω Ὁ» εὖ σχεδὸν εἰς ταὐτὸν τοῖς ἡμετέροις φέροντα πολλοῦ ἄξιον εἶναι Ἢ \ τω μιμήσασθαι τοὺς τηλιχούτους φημί. Τουτὶ μὲν γὰρ τὸ τοῦ # 2 ? \ 32 J nd , [24 -Ὁ LA 4 Σωχράτους ἀδελφὸν ἐχείνῳ τῷ παραγγέλματι, ὅτι τῷ τύπτοντι τ \ œ / κατὰ τῆς σιαγόνος χαὶ τὴν ἑτέραν παρέχειν προσῆχε, τοσούτου - s\ ni - \ ͵ Land div ἀπαμύνασθαι. Τὸ δὲ τοῦ Περιχλέους À τὸ Εὐχλείδου, τῷ; \ , € LA \ 7 3 σὺν - - τὦω ΕἸ τοὺς διώχοντας ὑπομένειν, χαὶ πράως αὐτῶν τῆς ὀργῆς dv ΄, 2. A œ - ΒΞ. - LA À... 5 \ ΕΣ \ eo? καὶ τῷ, τοῖς ἐχθροῖς εὔχεσθαι τὰ ἀγαθὰ, ἀλλὰ μὴ LT:

ἐπαρᾶσθαιδ. “Qc δ᾽ γε ἐν τούτοις προπαιδευθεὶς οὐχ ἔτ᾽ ἂν

CN J \ ἐχείνοις ὡς ἀδυνάτοις διαπιστήσειεν. Οὐχ ἂν παρέλθοιμι τὸ

coups. Quand l’autre eut cessé de le frapper, on dit que Socrate se contenta d'écrire sur son propre front, comme un sculpteur sur une statue : Ceci est l’ouvrage d’un tel; et que ce fut là toute sa vengeance. Ces exemples sont à peu près d'accord avec nos principes, et j'ose dire que c’est un grand bien pour des jeunes gens de votre âge de les imiter. Le trait de Socrate est conforme au précepte qui dit : Lorsqu'on vous frappe sur une joue, loin de vous venger, présentez encore l’autre joue. La conduite de Périclès et d’Euclide est conforme à cel autre précepte : Supportez ceux qui vous persécutent, endurez leur colère avec douceur; et encore à celui-ci: Soubhaitez du bien à vos ennemis, et ne les maudissez point. Quiconque aura été instruit d'avance par de pareils modèles cessera de regarder nos préceptes comme impraticables. Je ne passerai pas non plus sous silence la conduite d'Alexandre : lorsqu'il eut fait prisonnières

les filles de Darius, dont on vantait la merveilleuse beauté, il ne

par les coups.

Mais lorsque donc l’homme

eut cessé frappant (de frapper), Socrate est dit [chose, n'avoir fait à la vérité aucune autre mais avoir inscrit-sur son front, comme l’artiste sur une statue,

un tel l’a fait;

et s’être vengé autant seulement.

Je dis être digne d’un grand prix ceux de-cet-âge (de votre âge) imiter ces exemples

qui portent (mènent) à-peu-près

au même but que nos préceptes.

Car cet exemple de Socrate

est frère de ce précepte,

qu'il convient de présenter

à celui qui nous frappe sur la joue aussi l’autre joue,

tant s’en falloir (tant 1] s’en faut) qu’il convienne de se venger.

Et l'exemple de Périclès

ou celui d'Euclide,

est frère de ce précepte , qu’il faut supporter ceux quinous persécutent, et endurer doucement

la colère d'eux;

et de ce précepte, qu'il faut souhaiter les biens à ses ennemis, mais ne pas les maudire.

Car celui du moins instruit-d’avance dans ces exemples profanes

ne se déferait plus

de ces préceptes de l'Évangile comme étant impraticables. [lence Je ne voudrais pas passer-sous-sil'exemple d'Alexandre,

qui, ayant pris captives

les filles de Darius,

qui étaient attestées

48 OMIAIA ΠΡΟΣ. ΤΟΥ͂Σ ΝΕΟΥ͂Σ.

2 6) [4] 4 \ cs A \ à \ \ 4 EU λενας προς ὭΘΟνῊΝν γυναιχι, χαν UN τῷ ξργῳ τὴν μοιχειᾶν

͵ οὐκ ἀφίεται τοῦ ἐγχλήματος. Τὸ δὲ τοῦ Κλεινίου", τῶν Πυθαγόρου γνωρίμων ἑνὸς, χαλεπὸν πιστεῦσαι ἀπὸ ταὐτομάτου συμ.- D - "4 τω θῆναι τοῖς ἡμετέροις, ἀλλ᾽ οὐχὶ μιμησαμένου σπουδῇ . Ψί σεν a - " δὲ ἦν ὃ ἐποίησεν Li ᾿Εξὸν δι᾽ ὅρχου τριῶν ταλάντων ζημίαν ἀποφυγεῖν, ὃ δὲ ἀπέτ ἄλλ μίαν ἀποφυγεῖν, ὃ δὲ ἀπέτισε μᾶλλον ἢ ὥμοσε, χαὶ ταῦτα εὐορχεῖν μέλλων - ἀχούσας, ἐμοὶ δοχεῖν. τοῦ προστά ὲ ρχεῖν μέλ κούσας, ἐμοὶ δοχεῖν, τοῦ προστάγματος τὸν

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