‹ Les Autoaccusateurs AlcooliquesChapitre 15 sur 34 · RUE · texte numérisé non relu

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et ces complots sont ourdis dans des circonstances dramatiques et l’on retrouve facilement en eux les caractères de complication fantastique, d'animation mouvementée et précise du délire onirique alcoolique. Le roman pathologique n’a plus ce cachet macabre des drames précédents. mais 1] conserve le caractère pénible des cauchemars toxiques : au lieu de meurtres et d’assassinats, l'autoaccusation porte sur des délits.

Voici quelques observations de ces différentes variétés d'autoaccusateurs alcooliques ; pour quelques-unes d'elles, je me contenterai de citer le titre et l’endroit où elles ont été publiées, pour pouvoir m’appesantir sur celles qui m'ont paru les plus démonstratives.

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