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lement coupable ; et, dans ce cas. n’avait-elle pas suceombé à un de ces accès de folie impulsive, qui, seuls, peuvent expliquer l’atrocité de certains crimes. Ou bien n'était-ce pas tout simplement une mélancolique qui, sous l'influence d’une exaltation religieuse maladive, était venue faire l’aveu d'un crime, dont son imagination avait été vivement frappée, mais auquel elle était restée étrangère ? Ces questions ne furent pas posées : la science et la justice auraient voulu qu’elles le fussent. »