‹ Les aventures de don Juan de Vargas: pseud. raconters par lui-me?meChapitre 15 sur 76 · CHAPITRE XIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIV

Arrwée dtAbnagro» Sa mort.

'était rillustre Â]tnagro, qui r«ivenailda Chili. Cette expéditiou aTâit été tris mallieureHse. Aprts avoir wiiifert dliorribles manx dansïespays diserts etdansdes montagnes coir YOtes de neige, Almagro avait été obligé, par le manque de ^vreSf de retourner sur ses pas, sans pouvoir parvenir dans les riches pays qu^onldi avait fait espérer. Exaspéré pffl: ce mauvais succès, el par i%ijustice qn*on cômflaettâit ison égard en relpsaiit de lui remettre Cuzco , qui £aiisait partie de son gouvernement, il s*empara de viveforec de la viUe. Les Pizarro se défeirdii«nt bravement dans leur maison-, mais il lés força d'en sortir en mettant lé feu au toit , qui était en paiik , et les envoya prisonniers damla forteresse. Tons les amis d^AlmàgKH dont je '{usais partie, se réjeniiient de cet beureux snth dks ; mai* ils trempaient que les indiens ne ^pBofitassent de nos querelles pour nous attaquer de nouveau. Heunusement pour nous il n'en §at rien : une ûâ$ tpfe Vmpt eut dièpersé son

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armée , il ne put jamais parvenir à la rénnir.

Si Almagro avait suivi notre conseil , il aurait sur-le-champ £ait trancher la tête aux deox Pizarro , car les morts ne mordent plus ; mais sa génorosité le perdit : non si^UleiXieiit il les épargna, mais il les fit garder avec tant de nél^eoee.quils parvinrent & s'édba|^er et à re« joindre^ à Lôma^ lefir frère Fxaneisco. Celui-^i, qui nous.avail; abaiidéonéa pendant le siège, se réveilla qoandil. apprit que scm ^utolité était menacée ;:il \^^ des troupes et s'avança coor îre Almagro , qui se hâla de marcher à sa ren- .contre : les deuji «rmées se rencwitrèrent dans une plaine que Ton nomme dé lasSalinas ^ à quelques lieues à» Cuzco^

Mes larmes tombent su# ma bâibe Uapche quand je |>enae à cette fatale journée. Plu-' sieurs de mes meilleurs anis ifesterent sur le ehasq> de hataiHe^ Ceux, qui lurent rapportés .blessés à Cuzoo furebt lâckement assassinés fv ks sfddais de PiisanOb. Môs maisons fu- •f^t pillées comme si. oouitf avionii été des Indi^ps : ràyctltés. Liïdbi:tun)é Aliiiagro> fat conduit il Limâv où Jaudàcwin >PiMrro liii fit dire 8àh. prooistcmune .rebelle raii:roi ;.lou& les sfppents^d laMôe bx de re»vie- l^Avelon^ Jretit de.rleurs ref lis^ Pizanro fit condamner à mon un iMwipe Aiv^ji^.lequel il s'était :ap|»odhè

àè h. êamte table en junmt île le traiter en tout temps eefiunrson trht^:

Almagro fut étranglé dans sa prison, et e»snke s6n corps exposé snr un éehàfaud public comme celui d'un traître.' A penne* eut-il le temps de signer un acte par lequel il transmettait tous ses droits ad fils qu^il avait- eu ASme Indienne. Tous ceux de ses amis qui ne purent s*échàp{^r furent jetés en prison, san^ pouToir même obtenir' de sWbarquér pour TEspagne, oh Ton craignait qu^il ne jpoita^nt hiurs plaintes. I^àurais' partagé^ leur sort si Je n^aVais été sauyé par une Ihdiemie'ayec laquelle je yiyais depuis longtemps; et qui ine cacka dans-dMmebses souterrains qui faisaient autrefois partie "du temple dii Soleil.

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