SCÈNE PREMIÈRE
MANDRIN, DE SIMIANE, puis MARGARITA.
DF. SIMIANE
Où suis-je?... un souterrain!... (a Mandela.) Qui êtes-vous?... que nie voulez-vous?... Vous ne répondez pus?... si c’cst une comédie, j’avoue qu’elle est bien joui*, mais je voudrais en connaître le but. Si c'est une chose sérieuse, alors expliquezmoi vite ce qu’on espère obtenir de moi parcelle violence..
MANDRIN
Ce n'est point une comédie. Monsieur.
DE SJMtANE.
Alors, parlez, voyons, qu’attendez-vous de moi?...
MANDMIN.
Votre renonciation formelle à la main de mademoiselle lsaurc... et votre parole de gentilhomme de ne jamais révéler à qui que ce soit au monde, dans aucun temps, dans aucuu lieu, ce qui vient de se passer ici...
DE SIMIANE
Que je renonce à Isaure, moi?... Jamais!
MANDRIN
fi vous re rusez, prenez garde!
DE SIMIANE
La mort, n’est-ee pas?... Je l’ai trop de fois bravée en face d’un ennemi loyal pour ne pas l’attendre avec mépris de bandits tels que vous et vos complices.
Leur complice, non... mais leur chef.
DE SIMIANE
Leur chef!-.. Vous êtes donc?...
mandrin, m démaïqiuait.
Je suis Mandrin!
DE SIMIANE
Mandrin I... Lui!... et c’est lui qui est mon rival!.,.
MANDRIN
Votre rival, c’est vrai!
DS SIMIANE
Misérable! tu oses...
MANDRIN, «voc fort*.
Eh bien! oui, j’ose aimer celle jeune fille... Je l'aime avec passion... avec délire!. . pour obtenir sa main, je prendrai tous les masques... j’enjpkovrci tôt» les moyens; en un mot, je sacrifierai tout, même mes affections les plus chères !.. Croyesvnus donc après cela qu’il puisse m’en coûter beaucoup de vou* tuer, vous, bî votre existence est un obstacle & mes projets.