SCÈNE III
Les MÊMES, MAlUîAHITA. EU* port* le coUatae «Ici payMaotA iltlîcane*,
pti jtiiiouinic élraugc et Murage; cite s'approche un* tire aperçue et frappa
•ur l'épaule du docteur.)
MARGARITA
En cs-tu bien sûr, docteur?
TOUS
Margariia!
MARGARITA
J’ai donné au chef mon Ame et ma vie. J’ai foi dans son amour comme j’ai foi dans la Madone, et tant que je naîtrai |ias vu de mes jeux, entendu «le mes oreilles U preuve de sa trahison, je tiendrai pour viles et lèches les calomnies de scs espions.
PIÉTRO, à pari.
Oh! comme elle l'aime!
LE DOCTEUR
Espion, moi !...
ROQUAIROL
La paix!... vous aurez le temps de vos disputer plus lard, si bon vous semble; ici, de semblables propos peuvent être dangereux... Tenez, on nous observe déjà, on commence à churhotter, séparons-nous et n'oubliez pat» mon signal.
CHRISTOPHE, chutait.
Que ee signal »e fasse entendre Aussitôt vous nou* verrez tou#.
Sans un Instant nous faire attendre. Voler... voler auprès «le vous!
PIÉTRO, h«i, iu docteur.
Docteur, peux-tu me donner la preuve de ce que tu as avancé tout à l'heure?
LF DOCTEUR.
Oui.
PIETRO
Quand?
LE DOCTEUR, regardant au debor» et f*Uut an mouvement de i«rpr(aa.
A l’instant !
PIÉTRO
Où cela?
LE DOCTEUR
MARGARITA, t'éloignant pettivt.
Si cet homme avait dit vrai («ourlant!
LE bCCTEUR, à Piétro.
Viens, de cet endroit tu pourras tout entendre, (tts *ort*H« d’un
cite, pendant que HemnoUin et ia société entrent de foutre.)