SCÈNE VIII
Les mêmes, ISAURE, MADAME BEAUVOISIN.
BEAUVOISIN
Isaure, enfin ! nous n'attendions que vous, ma fille.
MADAME BEAUVUISIN.
Cette pauvre enfant était si troublée, que sans moi elle n’aurait pu achever sa toilette.
ISAURE, à part, regardant la pendait.
Le délai est «coule !.. Cette femme m'aurail-ellc trompée?..
(On a’awicil.)
DK BOISSKC, tur un geat« d'impatience de Mandrin.
Monsieur le notaire , voulez-vous lire ces actes ?
A quoi bon les lire ?... N'en connaissons-nous pas tous b teneur?..
BEAUVOISIN
Mon gendre a raison... (au notaire.) Monsieur te tabellion, faites-nous gtire de votre affreux grimoire.
ISAURE, «iiuneil.
Cependant, mon père, si c'est l'usage...