‹ Les aventures de Mandrin mélodrame en cinq actes, et dix tableauxChapitre 45 sur 78 · I.E NOTAIRE · texte numérisé non relu

I.E NOTAIRE

Usage dont on se dispense souvent dans la pratique , Mademoiselle.

DE BOISSRC.

En ce cas, procédons, et vivement. Allons, comte, une bonne signature !

MANDRIN, rivemrn!.

Ah !.. de grand cœur ! (u u A la table et ligne. Pendant <* tempe. Usure m 1ère eu chancelant; aa mere l'etnfarasie, et aoo pure, lui prqnant la main, la conduit k Mandrin qui rient ao-derent d'elle.) A VOUS, Mademoiselle...

ISAURE, «pria avoir prêté l'oreille.

Rien!..

MADAME BEAUVOISIN

Ob ! mon Dieu ! comme elle est pAle !

MANDRIN, baa à lut»

Isaure! on vous observe!..

IStlRE, écoutant toujours.

Rien ! allons !.. mon sort est décidé !..

BEAUVOISIN

Voyons, ma fille, un peu de courage ! on ne veut que tor ; bonheur, que diable t

ISAURE

Mo» bonheur ! (Mandrin lut prêtent? la plume. — A il Boitaee.) Ol faut-il signer. Monsieur?..

UK HOIBSEC.

Là !.. là !.. Mademoiselle.

MANDRIN , à part.

Enfin ! (Bruit dans la couibae.)

ISAURE , ur le puant de ligner; elle rôtie immobile, l'oreille an» egurta.

J entends du bruit... des pas précipites...

MANDRIN , lui tabulant la main avec impatient*.

Mais, signez donc. Mademoiselle !

(SA DUE , Jet sn t U plume.

N«|, je no Signerai pas ! (Eu <« mom«a1 U porta i'o<*m , «A H. d* SiffittM t« précipite tu la acra*.)

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