I.E NOTAIRE
Usage dont on se dispense souvent dans la pratique , Mademoiselle.
DE BOISSRC.
En ce cas, procédons, et vivement. Allons, comte, une bonne signature !
MANDRIN, rivemrn!.
Ah !.. de grand cœur ! (u u A la table et ligne. Pendant <* tempe. Usure m 1ère eu chancelant; aa mere l'etnfarasie, et aoo pure, lui prqnant la main, la conduit k Mandrin qui rient ao-derent d'elle.) A VOUS, Mademoiselle...
ISAURE, «pria avoir prêté l'oreille.
Rien!..
MADAME BEAUVOISIN
Ob ! mon Dieu ! comme elle est pAle !
MANDRIN, baa à lut»
Isaure! on vous observe!..
IStlRE, écoutant toujours.
Rien ! allons !.. mon sort est décidé !..
BEAUVOISIN
Voyons, ma fille, un peu de courage ! on ne veut que tor ; bonheur, que diable t
ISAURE
Mo» bonheur ! (Mandrin lut prêtent? la plume. — A il Boitaee.) Ol faut-il signer. Monsieur?..
UK HOIBSEC.
Là !.. là !.. Mademoiselle.
MANDRIN , à part.
Enfin ! (Bruit dans la couibae.)
ISAURE , ur le puant de ligner; elle rôtie immobile, l'oreille an» egurta.
J entends du bruit... des pas précipites...
MANDRIN , lui tabulant la main avec impatient*.
Mais, signez donc. Mademoiselle !
(SA DUE , Jet sn t U plume.
N«|, je no Signerai pas ! (Eu <« mom«a1 U porta i'o<*m , «A H. d* SiffittM t« précipite tu la acra*.)