SCÈNE VI
Les mêmes, THOMAS, LE GEOLIER.
THOMAS
Brigandsl voici de l’eau-de-vie et du tabac que madame la conseillère vous envoie. Quel malheur! mon.Dicu ! quel malheur! Mandrin, eu geôlie-.
Voyez donc comme cette jeune fille est pâle... c’est le besoin, peut-être... faites-lui donc prendre un peu de ce vin et un more ceau du pain qu’elle apporte...
LE GEOLIER
Du pain... du vin... Voyons!...
THOMAS, débouchant la bouteille et eo tirant aae échelle de lois.
Une échelle de soie!...
LE GEOLIER, brisa?! le pain.
Un poignard!
I MANDRIN, lut arrachant le poignard et le renrereant août aoo genou.
TU es mort ! (il le poignarde.)
MARGARITA, appliquant m main «ar la bouche de T borna*.
Silence !
MANDRIN, à Margarita es lui donnant lepoignard.
Je t'accusais... Margarita... pardon!
MARGARITA, le poignard leré wr Thomas.
Sauve-toi!... là, dans le paiu, un ressort d’acier pour les barreaux...
MANDRIN
Inutile !... la main qui a brisé ces fers pourra bien ployer ces barreaux. •
DE BOISSEC
Et moi, capitaine... vous m’oubliez!
MANDRIN
Attends! (Il brin* le* chaîne* de Boimc, rt ** k la fenêtre.) LE BRIGADIER, do premier compartiment.
Ça va-t-il bien lù-dcdans, vous autres?...
MARGARITA, nas, à Thomas, le menaçant.
Réponds!
THOMAS
Merci!.,, pas mal, et vous?
LE BRIGADIER
Avez-vous bientôt fini?
SI
THOMAS, métM j«u.
Mais oui, ça s’avance... je crois même que ça y «>i .... (juadr»
à écarté tu bnrmvx et alUebé l'éehalta. |
LE BRIGADIER
Eh bien ! alors, venez i»ar ici.
THOMAS
Je ne demande pas mieux...
MANDRIN, b BoléWC.
Eq route ! marquis, en roule!
PK BOISSEC, montrant MargariU.
Mais elle?
MARGARITA
Moi, je reste... ne faut-il pas veiller sur cct homme, et .empêcher de donner l’alarme.
THOMAS, à part.
Quelle luronne !
MARGARITA
Hâtez-vous l
MANDRIN, nr la ftnUrt.
Isaorc!... je serai donc vengé!
D8 BOISSEC, à Margarita.
Adieu! adieu!
MARGARITA, A part.
(I ne m’a pas même regardée!