LES AVENTURES DF. MANDRIN
t.AMDERT, de même.
Si ces dames prêtèrent cela?
TAUP1ER, entrant..
Hé! le meunier... prêtez- moi donc votre lampe pour examiner ICS fers de mes chevaux. (U échange «TOC Roquairol un «gne de teconnai»- ««ace- — Lambert lierait.)
ROQUAIROL, k fhriatopha.
Christine! Christine!
CHRISTOPHE
C'est à moi qoe vous parlez, lieutenant?
ROQL'AIROL , bai.
A qui donc, animal? (mm.) Christine, ap[ortc la taitpe, ma lionne amie.
CHRISTOPHE, d’uoa voix de tauiaet.
Voilà, notre liommc, voilà!
BEAUVOISIN
Quel bonheur, beau-frère, que vous soyez venu nous attendre à Tournon; je serais inquiet, je l'avoue, de me trouver seul, la nuit, sur une route déserte.
UMBERT.
Vous êtes plus en sûreté ici que vous ne l'étiez il y a un mob dans votre maison auprès de ce misérable... de ce...
MADAME BEAUVOI5IN.
Mon frère, vous m'avez promis de ne pics prononcer ce nom...
LAMBERT
C'est vrai, la leçon a été cruelle... j’étais loin de soupçonner moi-même...
TADPIER.
Ah bien ! ah bon! en voici bien d’une autre I
LAMBERT
Qu’y a-t-il?
TÀUPIER.
Il y a, notre bourgeois, que mes deux chevaux sont déferrés charün d’un pied, et qu’il est impossible d’aller plus loin, voyez!
(Lambert tort «tcs Tanpier.)
LAMBERT, do d'bon.
En effet! (Rcatnai.) Mais n’y a-t-il pas un village près d’ici?
ROQL'AIROL.
Le plus proche, mon bon Monsieur, est à quatre grandes
lieues.
LAMBERT
Quatre lieues! mais alors il nous faudra passer U nuit ici?
TAUPIER
Je vas courir jusqu'au village, notre bourgeois, je ramènerai un maréchal ferrant... Dites donc, meunier, je pcui-l'y mettre ces pauvres bôtrs dans votre écurie? (Daignant u droite.) là ?
ROQUAIROL
Oui, dà! et je pouvons aussi offrir noi* moulin à ces beaux Messieurs et à ces belles dames... s’ils veulent ben y entrer.
BEAUVOISIN
C’est, je crois, ce qoe nous avons de mieux à faire, beaufrère.
LAMBERT
En effet!
ROQUAIROL, k Christophe.
Éclaire donc ces dames, ma bonne amie.